L'homme moderne : apparition entre -500 000 et -300 000 ans
Il y avait déjà eu une forte alerte en 2010 quand des scientifiques israéliens avaient affirmé avoir trouvé dans leur pays des dents de Homo Sapiens datées de - 400 000 ans. La polémique et les controverses avaient fini, comme souvent, à étouffer les choses et à maintenir les anciennes déductions en place : les deux plus anciens fossiles d'Homo Sapiens (OMO 1 et 2), mal conservés et découverts en Ethiopie, daté de -195 000 ans pour le plus ancien, étaient toujours considérés comme "les débuts de l'Homme Moderne", en Afrique de l'Est... Bon, on peut aussi, comme certains scientifiques, se poser de réelles questions sur les "espèces humaines" et leur réelle différenciation et évolution (comme la différence entre les pygmées d'Afrique et les norvégiens par exemple, qui sont tous deux des Homo Sapiens-hommes modernes...), comme dans cet article au sujet de découvertes en Georgie. Notez que dans cet article, je parlais des 200 000 ans d'ancienneté de l'Homme Moderne, il suffit donc de changer le chiffre en 400 ou 300 000 ans...
Mais plusieurs découvertes étonnantes, dans une ancienne mine marocaine, bouleversent complètement ces précédentes déductions (peut-être un peu trop simplistes bien qu'affirmées sans relâche dans l'éducation humaine comme "prouvé"). Nous sommes donc dans le nord de l'Afrique de l'ouest et ce sont plusieurs fossiles très bien conservés d'Homo Sapiens qui ont été datés pour le plus ancien au minimum à - 300 000 ans, probablement plus...
Le site marocain de la nouvelle découverte est déjà connu : Le site de Jebel Irhoud est le site le plus ancien et le plus riche de l'époque de la moitié de l'age de pierre. En 1961, des mineurs de barytine étaient tombés sur une poche de sédiments rouges qui s'était effondrée dans la galerie - et dans ces sédiments, ils avaient trouvé des silex et des os, alertant les spécialistes de la préhistoire. Mais, en 1961, les datations étaient difficiles et on ne savait pas trop l'implication de ces ossements et outils de pierre.
Jean-Jacques Hublin pointe vers le crâne écrasé dit « Irhoud 10 » en phase d’extraction: les orbites sont visibles juste sous l’extrémité de son doigt. Shannon McPherron, MPI EVA Leipzig, License: CC-BY-SA 2.0
Le site a été un peu fouillé dans les années 1960 puis abandonné - et abîmé par l'exploitation minière de la barytine. Jean-Jacques Hublin, paléoanthropologue français ayant participé à la découverte raconte : " J'ai visité le site plusieurs fois dans les années 1980 / 1990 pour reprendre des travaux mais c'était impossible ; c'est seulement quand j'ai travaillé avec la société Max Planck que j'ai envisagé la possibilité d'avoir les moyens de réaménager la route pour aller jusqu'au gisement, d'amener un bulldozer, une pelle mécanique, un camion et de nettoyer ça ". Pendant deux saisons, ces fouilles étaient plus du terrassement qu'autre chose. Au début de la reprise des recherches, le site archéologique était assez abîmé : Jean-Jacques Hublin a même parlé d'une opération de sauvetage. Effectivement, les forages miniers modernes pouvaient compliquer sérieusement la datation car la datation de Jebel Irhoud s'est faite essentiellement sur les dépôts archéologiques sédimentaires qui les contiennent plus que sur les restes humains eux-mêmes.
Il précise : " Sauf s'il y a une énorme perturbation du site, on n'a aucune raison de penser que des objets qui sont dans le même niveau vont avoir des âges complètement différents [...] Quand on dit que le site a été perturbé, on veut dire qu'une partie a été détruite ". Le chercheur fait l'analogie avec un gâteau avec des couches de biscuits et de crème : " si vous prenez une part, ça perturbe le gâteau. Mais là où vous n'avez pas touché, la crème est toujours au bon endroit par rapport aux couches de biscuit ". C'est un peu ce qu'il s'est passé avec le site.
En 2004, avec son ancien collègue du laboratoire d’anthropologie de Bordeaux, Abdelouahed Ben-Ncer, professeur à l’Institut national des sciences de l’archéologie et du patrimoine à Rabat, Jean-Jacques Hublin monte enfin une coopération scientifique : son institut de Leipzig a les reins assez solides pour financer l’enlèvement de 200 mètres cubes de blocs de pierre pour dégager le site, et assurer les datations – « ce qui coûte le plus cher en archéologie », note M. Ben-Ncer.
La chance est au rendez-vous : trois mètres d’épaisseur de dépôts anciens ont été préservés, au sein desquels seize ossements humains supplémentaires seront exhumés année après année. Au total, cinq individus, dont un ado et un enfant de 7 à 8 ans. Mais on trouve aussi de nombreux éclats de silex brûlés, ce qui permet d’établir des datations par thermoluminescence. Une autre méthode – la résonance de spin électronique – a pointé la même période.
Dans ces nouvelles fouilles (les anciennes ont confirmé la découverte des restes d'un enfant - un crâne), les archéologues ont mis à jour les restes de cinq individus, trois adultes, un adolescent et un enfant, datant d’environ 300 000 ans,ainsi que des outillages de pierre et des restes de faunes.
La datation par carbone 14 ne peut pas s'appliquer dans des sites de cet âge-là, car il ne permet de remonter que jusqu'à 50 000 ans. Les chercheurs ont donc utilisé la méthode de thermoluminescence pour dater les fossiles. Cette datation se base sur celle des silex brûlés ; elle a été rendue possible par une situation extraordinaire qu'offrait le site : " les hommes de Jebel Irhoud aimaient faire du feu. On ne sait pas pourquoi mais on trouve partout des traces de cendres, de charbon, d'os brûlés ".
Jean-Jacques Hublin explique : " En faisant du feu, ils ont accidentellement chauffé des éclats de silex qui étaient dans les sédiments 10 cm en-dessous. La radioactivité existe partout à un niveau très très faible. Quand le silex est enfoui dans des sédiments radioactifs, il emmagasine au fil du temps de l'énergie. Et lorsqu'on chauffe ce morceau de silex, cette énergie est libérée sous forme de lumière. Au cours du temps, le morceau de silex va se « recharger en énergie ». Si on mesure la radioactivité locale des sédiments et si on réchauffe le morceau de silex et qu'on mesure la quantité de lumière, on peut calculer son âge ".
Parallèlement à la datation par thermoluminescence, les chercheurs ont réalisé une datation par résonance de spin électronique (ESR) : une méthode elle aussi liée à la radioactivité naturelle présente sur le site mais qui ne s'applique pas sur le même genre de matériel : en général de l'émail dentaire. Ça tombe bien : des dents ont été trouvées sur le site.
L'écart de datation trouvé entre les deux méthodes est de 20 000 ans - une broutille sur une période aussi longue que 300 000 ans : la datation par ESR confirme donc la datation du site de -315 000 ans obtenue par thermoluminescence.
« Quand nous avons reçu les premières dates, nous avons été incroyablement secoués », se souvient Jean-Jacques Hublin. Même si des premières tentatives de datations laissaient penser que le site était plus ancien qu’on ne l’avait d’abord considéré, cette plongée si loin dans le passé – l’ensemble des fossiles a 315 000 ans, plus ou moins 34 000 ans si l’on tient compte de la marge d’erreur – était inattendue. De quoi « changer les manuels » sur l’origine humaine, se réjouit le paléoanthropologue.
Le Professeur Jean-Jacques Hublin, de l’Institut Max Planck d’Anthropologie Évolutionnaire à Leipzig en Allemagne et du Collège de France, chaire de Paléoanthropologie et le Professeur Abdelouahed Ben-Ncer de l’Institut National d’Archéologie et du Patrimoine à Rabat au Maroc ont dirigé les fouilles. Jean-Jacques Hublin explique : " Ces ossements possèdent des caractères que l'on ne connaît que chez les hommes modernes récents, en particulier des caractères de la face et de la denture qu'on ne connaît nulle part ailleurs. En plus ils sont au bon endroit et au bon moment (?) pour être à l'origine des hommes que l'on dit "modernes". En même temps, le chercheur reconnaît que "ces fossiles ont des caractères plus primitifs - et c'est normal, ils ont 300 000 ans ! ".
Reconstitution d’un crâne à partir de scans sur plusieurs fossiles originaux d’« Homo sapiens » trouvés sur le site marocain de Djebel Irhoud. PHILIPP GUNZ, MPI EVA, LEIPZIG
Le Maroc serait donc le nouveau berceau de l’humanité ? « Bien malin qui pourrait donner un point d’origine », a répondu Jean-Jacques Hublin, mardi 6 juin, lors d’une conférence de presse au Collège de France, à Paris, où les travaux étaient présentés juste avant leur publication, jeudi 8 juin, dans deux articles de la revue Nature.
Rappelons d’emblée qu’on est bien loin dans le temps de nos premiers ancêtres supposés – Toumaï (Tchad, 7 millions d’années) et Orrorin (Kenya, 6 millions d’années) – et des australopithèques comme Lucy (Ethiopie, 3,2 millions d’années). Ou même des premiers représentants du genre Homo, comme Habilis (Afrique orientale, 2,5 millions d’années), dont certains comme Erectus étaient déjà sortis d’Afrique il y a 1,8 million d’années. Sans oublier les possibles récentes découvertes en Europe/Asie Centrale : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/origine-de-l-homme-un-chainon-manquant-trouve-en-europe.html
Au cours des derniers 900 000 ans, le genre « Homo » comportait plusieurs espèces. Seule la nôtre, « Homo sapiens », a survécu. Hublin et al.
Le site marocain de Djebel Irhoud, où les fossiles ont été trouvés, marque un nouveau jalon dans l’histoire humaine la plus récente, à une époque où plusieurs espèces apparentées coexistent sur la planète – Néandertaliens en Europe, Dénisoviens et Erectus en Asie, Florès en Indonésie… De cette différenciation du genre Homo ne subsiste aujourd’hui qu’une seule espèce, la nôtre, Homo sapiens, et la découverte marocaine repose la question de son enracinement initial...
« Notre idée est qu’en fait, l’émergence de l’homme moderne est plus ancienne encore, et qu’il s’agit d’un phénomène panafricain », indique M. Hublin. Même s’il dit se réjouir que le Maroc, et le Maghreb avec lui « se retrouvent au centre des débats sur l’origine de l’homme actuel ». (YH : Ce n'est qu'une idée liée au fait que l'Afrique a été très privilégiée question recherches de fossiles très anciens... mais il ne faut pas oublier non plus que la découverte de fossiles et d'origines physiques anciennes ne concernent pas les recherches liées à l'apparition des mutations génétiques menant à l'homme moderne...).
Il y a plus de 300000 ans, le Sahara était vert et ne constituait pas une barrière géologique, idem pour l'Arabie Saoudite d'ailleurs. Hublin et al.
Deux cartes projetées au Collège de France résument à elles seules les incertitudes qui subsistent sur cette question. La première montre une Afrique quasiment vierge de découvertes paléoanthropologiques : des pans entiers du continent n’ont pas été explorés, et il serait présomptueux de penser qu’aucun autre fossile d’Homo sapiens ancien ne pourrait s’y trouver (YH :autrement dit, -300 000 ans est maintenant le minima, mais pas le maxima). La seconde montre cette même région du globe il y a 300 000 ans. Elle est encore plus spectaculaire : à l’époque, l’Afrique est intégralement verte, le Sahara est absent, il n’existe nulle frontière géologique du nord au sud et de l’est à l’ouest.
« On peut donc imaginer des connections entre groupes humains, qui échangent des gènes par métissage, et des éléments culturels », indique le directeur de l’équipe de recherche. La première carte révèle aussi la présence dans de nombreux sites africains datant de 300 000 à 130 000 ans, d’outils de pierre taillée dits du « Middle Stone Age » ou « levallois ». « Petits, pointus et façonnés pour la chasse, notamment à la gazelle », a rappelé l’archéologue Shannon McPherron, de l’Institut Max-Planck, ils témoigneraient de ces échanges panafricains.
La découverte, en 1932, d’un crâne fragmentaire à Florisbad, en Afrique du Sud, daté il y a vingt ans à 260 000 ans, prend ainsi un nouveau relief. James Brink, responsable du site de Florisbad, n’est pas surpris de la découverte marocaine : « On trouve aussi des pierres taillées de type Levallois datant de près de 500 000 ans à Kathu Pan, en Afrique du Sud, et au Kenya. Je pense qu’on peut associer ces outils aux premiers Homo sapiens, donc il est probable que les premiers représentants de notre espèce avaient une distribution panafricaine, et que celle-ci est intervenue il y a moins de 500 000 ans. »
A quoi ressemblaient donc ces premiers humains ? « Leur visage n’était pas différent de celui de n’importe qui dans le métro », dit Jean-Jacques Hublin. Leur boîte crânienne était aussi volumineuse mais moins globulaire que la nôtre, et leur cervelet moins développé.
« L’évolution ne s’arrête pas, nous évoluons encore », souligne le chercheur, pour qui toute la différence entre les premiers sapiens et nous tient probablement dans l’organisation interne du cerveau, sa connectivité. Malheureusement, la génétique, une spécialité de l’institut de Leipzig, ne sera d’aucun secours pour en savoir plus : il fait trop chaud au Maroc pour espérer récupérer de l’ADN ancien sur ces fossiles.
Mais, les controverses commencent déjà, bien que assez limitées pour l'instant. Jean-Jacques Jaeger, professeur émérite à l’université de Poitiers, qui a travaillé sur des fossiles animaux du Djebel Irhoud pour sa thèse, soutenue en 1975. « La faune de rongeurs d’Irhoud que j’ai pu étudier correspond à une date plus récente que 125 000 ans. Je réfute donc la datation obtenue par les techniques utilisées », dit le chercheur, qui n’est pas non plus convaincu par l’hypothèse panafricaine. Jean-Jacques Hublin invoque des études sur les rongeurs plus récentes, qui avaient déjà vieilli le site (la thèse de Jaeger serait donc caduque).
Dans un article de commentaire publié dansNature, Chris Stringer et Julia Galway-Witham, du Muséum national d’histoire naturelle de Londres, sont eux d’accord avec l’équipe de Jean-Jacques Hublin : « Ces spécimens constituent probablement des représentants précoces de la lignée Homo sapiens », écrivent-ils. Mais ils se demandent si l’aspect moderne de leur visage, partagé avec le fossile de Florisbad, ne pourrait pas être hérité d’un ancêtre « non sapiens » de notre arbre de famille – plutôt que dû à une parentèle traversant l’Afrique entière...
Gigès, le mystérieux inventeur de la monnaie métallique
Pièce de Lydie en Electrum
Les plus anciennes pièces de monnaie métallique, marquant peu à peu le changements définitif (pour le monde entier sauf aux Amériques, où les peuples ont continué leur économie spécifique jusqu'à l'arrivée des envahisseurs et culture dévastatrice) de l'économie de l'Humanité, passant de la dernière économie créée (le troc) aux échanges par monnaie de substitution, toujours pratiqués de nos jours, ont été découvertes en Turquie, dans l'ancien Royaume de Lydie (ou Méonie pour Homère). Les Lydiens (aussi connus comme les Lud par les Egyptiens et Assyriens) était un peuple indo-européen descendant de Lydos, fils d'Attis d'après Homère. Quand on sait qu'Attis est en fait un Dieu très connu, d'origine Phrygienne (qui dominaient les Lydiens au début) et que l'on retrouve sous le nom d'Adonischez les Grecs et Romain ou Tammuzchez les Hindoux, on devine que les origines mêmes de ce peuple sont aménagées. Et ce n'est pas mieux pour leur Roi Gigès, qui a régné (d'après la science officielle mais avec une fourchette temporelle) de entre 708 et 687 avant Jésus-Christ, sa mort étant entre 680 et 648 avant Jésus-Christ...
Crésides d'argent, attribuée à Crésus-5ième siècle av JC
Il était appelé Gugu par les Assyriens, et serait à l'origine des traditions bibliques sur Gog, prince de Magog (c'est-à-dire en assyrien mā(t) Gugu : « pays de Gygès »). En fait, on ne sait pas vraiment comment il est arrivé au pouvoir car les sources sont rares (donc à fiabilité resteinte) et divergent complètement... :
Selon Hérodote (né vers 484 avant notre ère et mort vers 420 - donc 250 ans après environ), Gygès était à l'origine le fils d'un des gardes et le confident du tyran Candaule, (ou Sadyate, ou encore Myrsile), roi très légendaire descendant d'Héraclès (Hercule), qui était un roi vantard qui ne cessait de vanter la beauté de sa femme. Ne supportant pas que Gygès puisse douter des charmes de son épouse, Candaule lui donne l'ordre de tout faire pour la voir nue et constater sa vérité. Après avoir refusé car pensant que c'est indigne, Gygès finit par céder et se cache dans la chambre royale au bon moment pour admirer le déshabillage de la Reine. Mais celle-ci le découvre sans le laisser paraître. Elle a compris que le roi ne peut être que l'auteur de cette indignité et décide de se venger de cet outrage. Elle convoque Gigès le lendemain et lui fait le chantage suivant : soit il assassine Candaule, devient son époux et le nouveau Roi, soit il est exécuté... Gigès n'a pas trop le choix, poignarde le Roi et s'empare du trône de Sardes, capitale de la Lydie...Mais selon Platon (né en 424/423 av. J.-C., mort en 348/347 av. J.-C. - donc 300 ans après environ), Gygès n'était qu'un simple berger lydien à l'origine, qui faisait paître son troupeau lorsqu'un violent orage fit s'affaisser une colline. Il s'y aventura et découvrit un énorme cheval de bronze dans les flancs duquel étaient pratiquées des portes (Cheval qui rappelle un peu le célèbre Cheval de Troie de part sa description !). Après avoir ouvert ces portes, Gygès aperçut à l'intérieur du cheval le squelette d'un géant portant au doigt un anneau d'or. Il se saisi de cet anneau, se le passa au doigt, et, sans dire un mot de son aventure, il alla rejoindre les autres bergers du voisinage. Par hasard, il remarqua que, à chaque fois qu'il tournait sa bague vers l'intérieur, il devenait invisible de tous, tout en gardant la faculté de voir et d'entendre ce qu'il se passait autour de lui. Dès qu'il retournait la bague en sens inverse, il redevenait visible. Après avoir essayé les pouvoirs de son anneau par plusieurs expériences, il se rendit au palais et séduisit la reine. Il complota avec elle la mort du roi, le tua et s'empara du trône...
Le mystère des tunnels de la cité engloutie de Baïes
Baïes (Baia de nos jours) est le nom d'une ancienne cité romaine, située en Italie, plus précisément au nord du golfe de Naples, dans une anse sur la rive est du cap Misène, entre la pointe de la Lanterne au sud et la pointe de l'Épitaphe au nord. Elle est proche de la base navale romaine de Misène, et fait face à Pouzzoles, de l'autre côté de la baie donc.
Plutôt qu'une ville, Baïes était un regroupement de villae de villégiature étagées sur la pente intérieure d'un ancien cratère (l'endroit est une caldeira volcanique, suite à une éruption explosive vers - 35000), en partie submergé par la mer, Baïes devait son succès à la douceur de son climat et surtout à la présence de sources thermales engendrées par le volcanisme actif des Champs Phlégréens. Ces sources chaudes, sulfureuses ou salines, sont vantées comme les plus curatives et les plus abondantes d'Italie par Pline l'Ancien, Strabon, Florus, Fronton et aussi Flavius Josèphe.
Des milliers d'outils en pierre taillée, d'os de chevaux, et une dent de lait humaine: une grotte du plateau central iranien a livré des traces d'occupation humaine vieilles de 452.000 à 165.000 ans, les plus anciennes jamais trouvées dans cet immense territoire à la croisée du Levant et de l'Asie.
Série Docu-Drama " Les Envoutés de l'Espace " - MAJ FIN - Update : 4 scènes coupées
Ce téléfilm de 1992 est basé sur des faits réels tirés du livre du spécialiste Budd Hopkins et vient en soutien à cet autre documentaire basé sur celui du scientifique John Mack.
Titre original : Intruders. Autres titres Canada : Les Visiteurs de l'au-delà. Tous Publics. Réalisateur Dan CURTIS. Scénariste(s) Barry ORINGER, Tracy TORMÉ. Auteurs originaux : D'Après le Livre ' Intruders ' de Budd Hopkins. Producteur(s) Michael APTED, Dan CURTIS, Branko LUSTIG, Eric SCHIFF, Tracy TORME.
Acteurs : Richard CRENNA, Mare WINNINGHAM, Susan BLAKELY, Daphne ASHBROOK, Alan AUTRY, Ben VEREEN, Steven BERKOFF, Lorry GOLDMAN, Rosalind CHAO, Robert MANDAN, Warren FROST
Sciences-Faits-Histoires (SFH) publiera les 19 parties à raison de 5 à la fois (4+présentation aujourd'hui) tous les 2-3 jours.
" Ce passage est extrait du reportage de Jimmy Guieu : « OVNI-USA : de nouvelles révélations », où Guieu présente le téléfilm que vous pouvez voir ici en 19 parties. Les commentaires sont du détenteur des vidéos "Videodocu".
Il a tout d’abord été diffusé en décembre 1993 sur Canal +, sous le titre « Les envoûtés de l’espace » (et le samedi 1er janvier 1994 à 14 h 00, dans son intégralité), puis plusieurs fois sur M6 à partir d’août 1995, sous le titre « les visiteurs de l’au-delà », sous la forme de téléfilms en deux parties.
John Mack et Budd Hopkins ont tous deux été conseillers techniques sur le film, ce qui lui donne une indéniable qualité de « docu-drama ».
Le générique du début signale que le film est basé sur le livre d’Hopkins « Intruders » (l’affaire Kathie Davis/Déborah Tomey), et le message final stipule bien, par ailleurs, que le film se base sur des faits réels.
Le tout est servi par un casting composé de stars du petit ou du grand écran (Richard Crénna et Steven Berkoff de la saga « Rambo », Mare Winningham de la série « Les oiseaux se cachent pour mourir ») et des effets spéciaux très bons pour l’époque, utilisés à bon escient et sans excès.
Personnellement, je trouve que les Extraterrestres montrés dans ce film sont beaucoup plus convaincant et saisissant que nombre d’ET actuels en images de synthèse.
Enfin, n’oubliez pas, en le regardant, que ce téléfilm date de 1992, c’est-à-dire bien avant la création d’ « X-Files » ou l’affaire de la créature de Roswell.
A noter que deux ouvrages français ont traité plus en détail de ce téléfilm :
« Alien Télévision » de Richard D. Nolane (Editions CGR, P. 227 à 232) et « Aux frontières du réel. Vol. 2 : l’appel des étoiles » de Francis Valéry (editions DLM, P. 121 à 124).
Trailer :
Partie 1 :
Téléfilm réalisé par Dan Curtis en 1992, et basé sur des faits réels : les « abductions » ou enlèvements extraterrestres.
Conseillers techniques : Budd Hopkins & John E. Mack
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La détection des OVNI par les radars militaires ; la conspiration du silence et la politique de black-out sur le dossier OVNI. - Commentaires divers : Ce téléfilm semble clairement avoir influencé Chris Carter, pour « X-Files », à tout le moins l’épisode « L’ange déchu » (« Fallen Angel ») de la saison 1.
Cet épisode d’X-Files traite des enlèvement E.T., réutilise le même code que celui dont se sert le général Hanley dans le film (« Confirmation d’un ange ») pour désigner l’atterrissage d’un OVNI, et surtout vous y retrouverez presque tel quel la scène d’intro d’ « Intruders », lorsque la technicienne radar s’oppose à son supérieur hiérarchique…
Partie 2 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : les souvenirs-écrans, les réminiscences partielles mais intrusives de l’expérience aux hasard de la vie quotidienne (particulièrement le souvenir marquant de grands yeux noirs), phobie liée à certains animaux, et surtout apparition inexplicable de cicatrices ou autres traces d’opérations sur le corps des victimes.
Partie 3 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : les souvenirs-écrans, le « Missing Times » ou amnésie temporaire de plusieurs heures, séquelles psychologiques se répercutant dans la vie quotidienne, et les saignements de nez consécutifs à la pose d’un implant nasal.
Partie 4 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : les réminiscences partielles mais intrusives de l’expérience aux hasard de la vie quotidienne, phobie liée à certaines images. La mise sous surveillance illicite des « abductés » et de leur environnement.
Partie 5 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La régression hypnotique comme technique thérapeutique et d’investigation des cas d’ « abductions ». L’ « abduction » et ses caractéristiques : les souvenirs-écrans dissimulant l’enlèvement et l’apparence réelle des EBE, la description des « Petit-gris » et les expériences médicales auxquelles ils se livrent sur les victimes. L’hypothèse sceptique d’abus sexuels humains refoulés, puis resurgissant sous forme d’enlèvement extraterrestre à l’âge adulte.
Partie 6 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : séquelles psychologiques se répercutant sur la vie de famille, crise de panique et phobie liées à certaines images (la vue de lumière dans le ciel, celle d’un hélicoptère, mais rappelant inconsciemment celle d’un OVNI).
Partie 7 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La mise sous surveillance illicite des ufologues et autres enquêteurs s’intéressant de trop près aux « abductions ». Les symptômes classiques de l’ « abduction » : les saignements de nez consécutifs à la pose d’un implant nasal, et les séquelles physiques de l’abduction (inexplicable trace d’opération chirurgicale), angoisse et phobie liées au milieu médical ou à la vue d’instruments médicaux. - Commentaires divers : Vous remarquerez que l’ufologue se présente comme un « ovniologue », francisation amusante du terme. Il ajoute aussi, dans sa discussion avec le Dr Chase à propos des « abductions », « avant que les enlèvements ne devienne à la mode », ce qui démontre qu’aux USA, en 1992, on parlait depuis déjà un bon moment de ces faits !
Partie 8 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : grossesse inexplicable, crise de panique et phobie liées à certains animaux, souvenir-écran d’animaux aux comportement bizarre dissimulant les EBE responsables de l’enlèvement.
Partie 9 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La régression hypnotique comme technique thérapeutique et d’investigation des cas d’ « abductions ». L’hypothèse sceptique d’abus sexuels humains refoulés, puis resurgissant sous forme d’enlèvement extraterrestre à l’âge adulte. C’est vraiment une scène-clé du film, car elle montre la reconstitution de façon très réaliste de l’ « abduction » en tant que telle, comme la vivent généralement les victimes.
Partie 10 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les caractéristiques de l’ « abduction » : début des premiers enlèvements dès l’enfance, neutralisation du conjoint ou de toutes autres personnes présentes mais non-directement visées par les enlèvements au moment des faits, impuissance des victimes à faire face et à réagir pour contrer les exactions EBE, et enfin, saignements de nez généralement consécutifs à la pose d’un implant nasal.
Partie 11 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La régression hypnotique comme technique thérapeutique et d’investigation des cas d’ « abductions ». Les caractéristiques de l’ « abduction » : le commencement des premiers enlèvements dès l’enfance, et le suivi génétique de famille entière, d’une génération à l’autre, par les EBE. Il est bien stipulé que l’enlèvement est rarement unique, mais se répète tout au long d’une vie, ce qui correspond aux caractéristiques réels du phénomène. Enfin, cette scène montre une cicatrice typique des séquelles physiques d’un enlèvement : la « scoop-mark », généralement à la jambe. Notez que le passage du début, en quelques lignes de dialogue, prend également en compte les implications des enlèvements par rapport à la religion biblique. C’est aussi la première fois dans ce film que des « métis » humains-extraterrestres sont mis en scène.
Partie 12 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Traces physiques au sol, avec effet sur l’environnement, d’atterrissage d’ OVNI. Récupération par les ufologues et analyse des implants métalliques, bien réels, posés dans le corps des « abductés » par les EBE durant les enlèvements. Ces implants, d’une technologie avancée, peuvent entrer en symbiose avec le corps humains, et sont quelquefois pourvus d’un système d’autodestruction pour ne pas laisser de preuves. Ceux qui sont intéressés par cet aspect des « abductions » pourront lire avec profit le livre « OVNI et implants » du Dr. Roger K. Leir (traduit et paru en français, aux éditions du Mercure Dauphinois).
Partie 13 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : L’affaire du crash de Roswell, couvert par le black-out militaire, et les crashes d’OVNI en général. Vous remarquerez que le lieu de l’action se situe près de la base d’Holloman, une base du Nouveau-Mexique, ufologiquement réputée pour avoir reçu la visite « officielle » d’extraterrestres en avril 1964 (selon Richard Doty), ce qui démontre que les scénaristes ont vraiment bien travaillé leur sujet... A moindre titre, cette scène montre aussi les diverses anomalies électromagnétiques qui se produisent fréquemment lors d’observations d’OVNI (dérèglement des appareils électriques). - Commentaires divers : Aux USA, Ben Vereen, qui joue ici le rôle de Jim, est un célèbre acteur de théâtre, de télévision et de cinéma. Il a été plusieurs fois nominé aux Golden Globes et aux Emmy Awards. Son rôle le plus marquant est celui qu'il a interprêté pour la série "Racines". Avez-vous aussi remarquez ce petit détail ? Vers 4’18/4’19 de cette scène, à la limite de l’image subliminale, on peut voir une sorte de « tête de mort » formé par le jeu d’ombres et de lumières sur un pan de mur, à l’intérieur de la soucoupe, lorsque Jim entre dans l’OVNI écrasé.
Partie 14 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les expériences d’engeenerie génétique auxquelles se livrent les EBE grâce aux enlèvements, dans le but de créer des hybrides humains-extraterrestres : insémination artificielle de femmes humaines lors d’un premier enlèvement, lesquelles servent de mères porteuses jusqu’au moment d’un second enlèvement, où les EBE prélèvent le fœtus. Il va sans dire que c’est souvent une expérience très traumatisante pour les femmes qui subissent ces exactions, comme le restitue très bien cette scène. On y voit également un de ces hybrides adultes, au visage étrange, mi-humain, mi-alien. Dans la réalité, ce type d’humanoïde est effectivement signalé aux côtés des « short greys » durant les abductions. Une courte séquence laisse aussi apercevoir un homme normal enlevé à bord du vaisseau ET, montrant qu’il y a aussi des « abductions » masculines, même si le film se concentre les « abductions » féminines.
Partie 15 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Les différentes questions et hypothèses des ufologues vis-à-vis des abductions, de l’origine des E.T. et du but final des expériences d’hybridation.
Les groupes de soutien organisés aux USA pour les « abductés », les premiers ayant été créés à l’initiative de Budd Hopkins.
Chaque enlevé peut venir y faire part de son expérience, et partager son vécu avec d’autres.
Cette scène permet à cette occasion de montrer plusieurs autres infos sur le phénomène des « abductions », en se plaçant surtout du point de vue des enlevés et non plus de l’enquêteur (le Dr. Chase).
Premièrement, l’isolement terrible ressenti par les victimes d’enlèvements extraterrestres, qui ne peuvent guère parler de leur calvaire dans la vie courante.
Deuxièmement, les « abductions » peuvent toucher n’importe qui, n’importe quand, sans discrimination, que l’on soit WASP ou latino (dans le film), homme ou femme, de n’importe quelle catégorie socioprofessionnelle. Dans une certaine mesure, le film s’attachait déjà à ce fait via ces deux protagonistes féminins : Mary la « campagnarde » est enlevée comme Lesley la « citadine ».
Enfin, le tour de table des différents « abductés » montrent la diversité des réactions ressentis par ceux-ci vis-à-vis de leurs ravisseurs EBE, que l’on retrouve aussi dans la réalité.
- Commentaires divers :
Une phrase formidable de la part du personnage de Steven Berkoff, qui pourrait devenir une des devises de l’ufologie : « Les personnes qui avancent de nouvelles idées sont traitées de malades ou de fous. Et puis un jour, le monde les rattrape, et les appelle des visionnaires !… »
Partie 16 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
L’intolérance et le déni de la communauté intellectuelle et scientifique vis-à-vis du problème des enlèvements extraterrestres, et des chercheurs qui les étudient ou essayent d’en parler ouvertement.
Parmi l’auditoire qui crie au scandale, un personnage représente notamment les psychosociologues hostiles à la réalité objective des « abductions ».
L’hypothèse socio-psychologique y est plutôt bien résumée : « Avant les gens voyaient apparaître la Vierge ; maintenant, sous l’influence de la S-F, ils voient des petits hommes verts ! » Les pressions mises en œuvre au niveau professionnel et social pour faire taire les chercheurs s’étant penchés sur les « abductions » ou les OVNI, notamment par l’usage de menaces pour leur carrière.
Là encore, les scénaristes n’ont rien inventé du tout : des universitaires comme Léo Sprinckle, John Mack ou des médecins comme le Dr. Leir, ont réellement eu à subir ce genre de pressions chacun dans leur milieu professionnel respectif.
Partie 17 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Le MJ12et les groupes « ultra-top secret » destinés à gérer le dossier OVNI. Les implications politiques de la reconnaissance officielle des OVNI, des « abductions », et la mise en place du black-out gouvernemental destiné à cacher la vérité au grand public.
Partie 18 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Traces physiques au sol, avec effet sur l’environnement, d’atterrissage d’ OVNI.
La trace au sol sur laquelle la neige ne tient pas est effectivement un phénomène s’étant produit durant l’affaire « Kathie Davis » étudiée par Hopkins dans son livre « Intruders ».
Les expériences d’engeenerie génétique auxquelles se livrent les EBE grâce aux enlèvements, dans le but de créer des hybrides humains-extraterrestres :
dans de nombreux comptes-rendus d’ « abductions », les enlevés décrivent des parois (voire des pièces) entières remplies d’incubateurs pour les embryons hybrides, tel que Mary en voit à bord du vaisseau.
Il n’est pas rare que des jeunes femmes « abductées » et ayant servi de mère-porteuse pour un fœtus hybride à un moment de leur vie, soit également enlevées par la suite pour voir et toucher leurs « enfants »
Pour plus de détails, je vous recommande de regarder en entier le reportage de Jimmy Guieu : « OVNI – USA : de nouvelles révélations », et/ou de lire « Les kidnappeurs d’un autre monde » de David Jacobs.
Partie 19 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Il y a deux grandes thèses ufologiques à propos du but poursuivi par les extraterrestres au travers des enlèvements et de leurs expériences d’hybridation : la thèse « optimiste » (Mack, Sprinckle) et la thèse « pessimiste » (Jacobs, Hopkins).
Comme vous pouvez le voir, la scène finale de ce téléfilm conclut en se rattachant à la vision « optimiste » des enlèvements, façon John E. Mack.
Ouf ! Le « Happy End » à l’américaine est sauf ! C’est le seul petit reproche que je ferais à ce téléfilm.
Il se pourrait bien, en effet, que la réalité soit beaucoup moins angélique quant au but des EBE et de leurs expériences d’hybridations !…
Si vous vous donnez la peine de regarder le générique en entier, vous pourrez voir que Budd Hopkins et John Mack ont bel et bien été crédités comme conseillers techniques, et que le sempiternel message : « Ceci est une fiction, toute ressemblance avec des faits ou des personnages réels ne seraient qu’une pure coïncidence » a laissé place à un message final précisant que ce téléfilm est basé sur des faits réels.
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Jimmy Guieu Vs Pierre Lagrange (1997) – Les abductions
Le lundi 27 janvier 1997, le magazine d’Arte « 7 ½ », présenté par Dominique Bromberger, a consacré sa troisième partie aux enlèvements extraterrestres, ou « abductions ».
Sur ce thème, un reportage confronte deux hommes diamétralement opposés : l’ufologue Jimmy Guieu, chercheur indépendant, qui dénonce le complot planétaire de nos institutions pour cacher la réalité de ces enlèvements extraterrestres, et le débunker Pierre Lagrange, sociologue, qui cherche à le discréditer en ne voyant là que de vulgaires ragots issu de l’extrême-droite.
A titre d’exemple concret, on peut voir Jimmy Guieu mener une enquête sur le cas d’enlèvement d’une femme, Edmonde, abductée en 1972, dans le Doubs, alors qu’elle était en voiture avec trois collègues de travail.
Au cours d’une régression hypnotique pratiquée par l’hypnotiseur Daniel Huguet, Edmonde se souvient de sa rencontre avec une entité nommée Axor (il me semble qu’elle a quelque rapport avec Haurrio, de l’affaire Cergy-Pontoise…) et de l’examen médical qui s’en est suivi.
Le livre de Jimmy Guieu dont il est question à partir de 02:15, « Terre : ta civilisation fout le camp », resté longtemps inédit, est maintenant disponible gratuitement sur Internet.
A noter enfin que le magazine « L’œil du cyclone », de Canal +, reprendra quelques extraits de l’intervention de Jimmy Guieu pour illustrer son numéro sur « Le grand complot », à peu près un an plus tard, en avril 1998.
« Intruders » - Scène coupée 1
Après avoir revu récemment le film « Intruders » en DVD (présenté ici en 19 parties), il m’a semblé de mémoire qu’il manquait certaines lignes de dialogues.
J’ai donc repris l’enregistrement VHS que j’avais fait sur Canal + du film en janvier 1994, et j’ai ainsi repéré pas moins de trois « scènes coupées » qui, pour une raison qui m’échappe complètement à ce jour, n’ont pas été retenues pour le montage final de la version DVD.
Ce qui est fort dommage, car cela ampute non seulement le film d’un total de 8 minutes, mais nous prive aussi de trois scènes qui éclairent le scénario en nous montrant quelques éléments ufologiques supplémentaires.
Cette première scène coupée se situe dans le courant de la scène 3.
Raccompagnant Lesley après leur premier rendez-vous thérapeutique, le Dr. Chase découvre une trace étrange dans le jardin de celle-ci.
Ce qui explique pourquoi une équipe de faux « géologues » vient faire des prélèvements de terrain à cet endroit dans la scène suivante (scène 4), et fait un lien avec la trace au sol qui sera découverte plus tard par les protagonistes de l’histoire, dans la scène 12.
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Traces physiques au sol, avec effet sur l’environnement, d’atterrissage d’ OVNI.
Plus spécifiquement, cela fait référence à la trace mystérieuse découverte près de la maison de Kathie Davis, dans l’ouvrage « Intruders » de Budd Hopkins (illustration en face de la P. 138 et Chap. 2). A moindre titre, la ligne de dialogue concernant « la lune » qui aurait atterri fait penser à une déclaration d’un des membres du couple Hill à propos de son abduction : « La lune semble avoir atterri dans la clairière ».
« Intruders » - Scène coupée 2
Cette seconde scène coupée se situe exactement entre les scènes 13 et 14.
Le fait qu’elle se situe juste entre le moment où le Dr. Chase a reçu les confidences de Jim sur un crash d’OVNI façon Roswell, et celui où il est convoqué dans le bureau de son supérieur hiérarchique donne un sens supplémentaire à l’histoire : on peut supposer que l’on envoie des MIB « prévenir » le Dr. Chase à partir du moment où il commence à en savoir trop et à rassembler véritablement des éléments positifs (confidences de Jim, découverte et photos de l’implant), et que parallèlement aux pressions exercés sur celui-ci, des consignes ont également été officieusement données à son supérieur hiérarchique pour augmenter la pression.
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Les « Hommes-en-noir » ou MIB (men-in-black), se faisant souvent passer pour des membres d’une institution officielle (ici : la NASA), qui viennent conseiller « amicalement » aux chercheurs s’étant penchés sur les « abductions » ou les OVNI d’abandonner leur recherche, et qui essayent de les décourager pour les inciter à se taire.
« Intruders » - Scène coupée 3
Cette troisième scène coupée se situe exactement entre les scènes 16 et 17.
En montrant que le « MIB » vu dans la scène coupée 2 est à la fois au courant de l’emploi du temps du Dr. Chase et le représentant du Général Hanley, cette scène fait le lien entre les différentes scènes précédentes montrant témoins et chercheurs sous surveillance illicite (scènes 4 et 7), les manœuvres de black-out militaire (scènes 1 et 13) et la rencontre avec le Général Hanley, dans la scène suivante, évoquant les groupes « ultra top-secret » chargés de gérer le dossier OVNI.
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
La visite d’ « Homme-en-noir » ou MIB (men-in-black) au domicile des chercheurs ou des témoins.
Le « messager » du Général Hanley en a d’ailleurs fortement l’apparence vestimentaire : imper noir et chapeau mou noir.
« Intruders » - Scène coupée 4
Après avoir revu récemment le film « Intruders » en DVD (présenté ici en 19 parties), il m’a semblé de mémoire qu’il manquait certaines lignes de dialogues. J’ai donc repris l’enregistrement VHS que j’avais faites sur Canal + du film en janvier 1994.
A la suite de cela, j’avais déjà repéré trois « scènes coupées » qui, pour une raison qui m’échappe complètement à ce jour, n’ont pas été retenues pour le montage final de la version DVD. Avec cette scène coupée 4 d’une durée d’environ 3 minutes 30, cela porte actuellement à plus de 10 minutes le total de l’amputation effectuée sur la version originale.
Cette quatrième scène coupée se situe dans le courant de la scène 12, juste après la découverte de la trace au sol.
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Traces physiques au sol, avec effet sur l’environnement, d’atterrissage d’ OVNI.
FIN. (Merci Mr Guieu).
Yves Herbo-SFH-12-2013/01-2014, UP 05-2024
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