La mystérieuse Chine du néolithique - découvertes étonnantes
Nous savions que les hommes du néolithique étaient déjà passés maîtres dans le travail de la pierre au niveau du gros oeuvre : mines profondes et taillages, creusages de la pierre en témoignent largement. Mais les découvertes chinoises amplifient cette maîtrise bien au-delà de nos propres capacités actuelles et remettent encore plus en question le dogme actuel selon lequel les hommes ont évolué très lentement, voir à reculon, qu'ils étaient proche de l'animal etc... Au contraire, tout indique nous avons à faire à une société bien organisée, répartie en communautés "spécialisées" qui sont interdépendantes les une des autres (je dis bien interdépendantes : il s'agit d'une société communautaire dirigée par un conseil des sages issu de chacune des communautés (des fabriquants de sel (ex trouvé récemment en Bulgarie, des éleveurs de divers bétails, des pêcheurs, des chasseurs, des cueilleurs, des mineurs, des tailleurs, etc...) qui ne procèdent pas par " échanges " (troc) ou " ventes " (commerce) mais par une organisation de services : les fabriquants des matériaux amènent ce qui a été demandé par le Conseil pour subvenir aux besoins prévisibles de toute la communauté (même très étendue), les chasseurs, pêcheurs, etc dans des marchés ou des entrepôts pour permettre à la population (qui est la même bien sûr) de récupérer les ressources et denrées individuelles prévues par elles-mêmes.
Nul besoin de troc ou d'échanges (sauf exceptionnels), de monnaie, dans une société où la communauté passe avant l'individualisme : la production est ajustée en permanence à la demande ou en fonction des ressources évidemment (comme de nos jours d'ailleurs) et tout le monde participe volontiers à cet ensemble pour bénéficier du travail de chacun : le seul échange entre humains est un échange de volonté, de force ou d'intelligence pour accomplir une tâche commune ou individuelle, et dans le même but de la communauté (et par cela celui de la famille). La création individuelle est exacerbée car le temps réservé aux travaux pour la communauté sont souvent ponctuels, saisonniers et de plus, le nombre d'humains croissant libère du temps mathématiquement pour répartir les tâches (ce que le monde moderne s'obstine obscurément à refuser !) : pendant les saisons mortes ou leurs loisirs, ils vont apprendre le métier d'autres corporations pour aider, vont chasser, explorer les terres inconnues et inventer, faire de l'art...
La plupart des découvertes archéologiques vont dans ce sens : il y a eu une longue période pendant laquelle une civilisation humaine a su regrouper toutes les inventions essentielles à son épanouissement, qui s'est étendue (ou son savoir et technologie) dans le monde entier sur quelques milliers d'années et a imposé un savoir sur la pierre que l'on retrouve partout sur Terre. Des découvertes chimiques sur certaines pierres et poteries très anciennes laisseraient entendre que ces très anciennes sociétés avaient trouvé un moyen chimique (un alliage végétal ?) pour rendre malléable certains types de pierres normalement très dures : un " amollissement local ou même total " permet effectivement des transports ou ajustement "au millimètre" constatés partout sur ces constructions gigantesques. L'intelligence et avancée technique des très anciens contredisent à l'évidence la théorie linéaire de l'évolution humaine toujours acclamée par la communauté scientifique.Les mystères de la Chine ancienne confirment bien évidemment cet ensemble de peuples répartis sur toute la planète, qui sait très bien naviguer et qui procèdent tous d'une culture pratiquement identique, seulement modifiée par les conditions locales (souvent climatiques) et les adaptations nécessaires. Le symbolisme est très utilisé (exactement comme de nos jours les logos des entreprises par exemple) et compris du monde entier comme un langage : on retrouve ces mêmes symboles partout dans le monde, sur une fourchette de quelques milliers d'années) :
ruines de Yuanmingyuan, plus récentes
Une assemblée de 40 scientifiques chinois vient de confirmer la découverte de la plus grande ancienne ville (à ce jour) du néolithique chinois, avec pas moins de 4,25 km² de superficie !
" Les archéologues ont indiqué que des ruines de la ville de 4 kilomètres carrés au nord-ouest de la Chine découvertes dans la province du Shaanxi est la plus grande de son genre en Chine néolithique. La conclusion est intervenue après que plus de 40 archéologues des recherches dans les ruines de Shimao datant de 4000 ans à Shenmu County et ils ont mesuré la taille exacte de la ville ancienne en pierre. "
« La ville possède de magnifiques murs en pierre et nous avons découvert un grand nombre de jade sculpté, qui font allusion à l’état de base de la ville dans la civilisation du nord de la Chine », a déclaré Zhang Zhongpei, chef de la Société archéologique de Chine.
Les Ruines Shimao ont été découvertes en 1976 sous la forme d’une petite ville, mais les autorités locales archéologiques ont ensuite mené une enquête approfondie l’an dernier, ce qui a conduit à la découverte de murs de la ville bien plus grand encore.
La ville découverte possède des structures internes et externes, et les murs qui entourent la ville extérieure s’étendent sur une superficie de 4,25 kilomètres carrés. D’autres résultats à partir du site inclus un morceau de fresque, dont les archéologues pensent être la plus ancienne en Chine.
LES GROTTES ÉNIGMATIQUES DE HUASHAN
Les grottes énigmatiques de Huashan se situent dans la banlieue est de la ville de Tunxi, province chinoise de l'Anhui, à 30º de latitude Nord, appelée « parallèle mystérieuse » où on trouve plusieurs miracles du monde tels que les pyramides d' Egypte, le triangle des Bermudes, l'arche de Noé et le mont Huangshan de Chine. Situées entre 29º39' et 29º47' de latitude Nord, les grottes se situent près du mont Huangshan, chef-d'œuvre de la nature. Les deux se font ressortir l'un l'autre. Dès leur découverte en 2000, les grottes millénaires ont attiré de nombreux visiteurs chinois et étrangers, tous en admiration devant cette merveille de la Chine et du monde.
Différentes des autres grottes connues en Chine, les grottes de Huashan ne sont pas naturelles, mais artificielles. Il s'agit d'un immense ensemble de palais souterrains en forme singulière, creusés jadis par les hommes. Actuellement, on a découvert 36 grottes qui se répartissent dans les montagnes ou au sous-sol, à 5 km du bord sud du fleuve Xin'an en aval, dans le territoire de Tunxi. Elles se cachent dans les arbres touffus et les herbes denses. Il est donc très difficile de les découvrir. Rien d'étonnant à ce que les vieux cueilleurs de plantes médicinales et les vieux gardiens de forêt locaux ne les aient jamais trouvées.
Au printemps de 1999, inspiré d'une lettre des habitants locaux, le gouvernement municipal de Huangshan a pris la décision d'exploiter les grottes de Huashan. Rapidement, beaucoup d'experts du pays, dont ceux de l'université Qinghua et de l'université Tongji, s'y sont concentrés. Tout le monde a été surpris par cet immense espace de grottes. Leur espace est beaucoup plus grand que toutes les grottes découvertes dans les autres endroits du pays. Rien que dans les grottes nº2 et nº35 dont la superficie dépasse 17 400 m², on a enlevé de la vase et des pierrailles pour 20 000 m³. On a drainé, avec trois pompes à eau pendant douze jours consécutifs, 18 000 tonnes d'eau seulement de la grotte nº35.
À présent, la grotte nº35, la plus grande, a été ouverte au public. Dans celle-ci, on trouve une salle principale dans laquelle se dressent 26 colonnes de pierre d'un tour de plus de 10 m et d'une hauteur de 10 m au moins. 36 pièces de formes différentes sont disposées en plusieurs niveaux autour de la salle principale. Selon les experts, leur architecture et leurs formes ont une très haute valeur mécanique et esthétique. On peut encore voir des traces de forage sur les murs. Les majestueux motifs de 18 variétés différentes gravés dans les grottes numéros 2 et 35 saisissent le public d'admiration. Dans les grottes, on trouve également une tribune de pierre, des étangs, bassins et ponts construits, parsemés ça et là. L'eau est limpide. Quand on se promène entre eux, on a l'impression d' être dans un labyrinthe mystérieux.
En mai 2001, l'ex-président Jiang Zemin a visité ces grottes. Aussitôt entré dans l'une d'elles, il s'est exclamé : « C'est vraiment incomparable ! Un trésor véritable ! » « Il ne faut pas faire à la légère une conclusion avant de résoudre complètement l'énigme de ces grottes », a-t-il dit. Jiang Zemin leur a donné le nom de « Grottes énigmatiques de Huashan ». Lors de leur visite dans ces grottes en janvier 2002, M. Wang Yingfan, ambassadeur chinois à l'ONU, et d'autres diplomates ont eux aussi beaucoup apprécié l'endroit. Wang a dit que leur valeur pourrait soutenir la comparaison avec la Grande Muraille et les statues de guerriers et chevaux en terre cuite exhumées à Xi'an.
Admirez au centre l'extraordinaire pilier qui étend ses "cornes" en V pour soutenir le plafond, la sculpture d'une tête et d'un corps semblable à une chèvre par exemple. Remarquez aussi à gauche une exemple des fameuses parois entièrement recouvertes de lignes gravées qui se retrouvent un peu partout dans les grottes artificielles.
Comme les pyramides d'Egypte, les grottes de Huashan sont une énigme millénaire. Qui a creusé ces grottes ? Quand et comment les travaux ont-ils été accomplis ? Où les terres et pierres excavées ont-elles été transportées ? Pourquoi les ouvrages n'ont-ils pas été enregistrés dans les livres ou documents historiques ? Pourquoi cet ensemble de grottes si miraculeux et si ancien vient juste d' être découvert ? Une série d'interrogations demeurent... Depuis les quatre ans qui ont suivi l'exploitation des grottes, les experts et les scientifiques ont trouvé des lampes à huile en terre cuite et des faïences ainsi que des fragments dont des pots, des vases, des bols et des jarres. L'expertise montre que ce sont des objets de la dynastie des Jin (265-420), selon lesquels on estime que les grottes devraient dater de la dynastie des Jin ou la précéder. En outre, on a découvert des stalactites dans une grotte. Selon les géologues, la formation d'une stalactite longue de 5 ou 6 cm nécessite une période de 1 500 à 2 000 ans. Cela démontre encore que ces grottes ont dû être creusées pendant ou avant la dynastie des Jin. Bon, la datation précise d'une pierre "usiné" par l'homme étant impossible, le "avant" la dynastie Jin peut se mesurer en milliers d'années !
Toutes les grottes communiquent donc entre elles et ont probablement été en parties inondées par périodes. La caverne de " Huanxi ", d’une longueur de 140 mètres et d’une superficie de 4.800 mètres carrés est ouverte au public. Après une promenade d’environ 100 mètres, il y a un large hall à l’intérieur de la caverne, avec des bassins, des piliers et de petites salles de chaque côté.
Fait étrange, les murs internes ont la même pente que celle de la colline extérieure. Une des salles couvre 12.600 mètres carrés, elle est appelée "Quingliang" et serait une sorte de palais souterrain. À l’intérieur de la caverne, il y a un pont en pierre au-dessus d’un fleuve souterrain et des chemins en pierre menant à différents halls. Une structure de pierre de deux étages ressemble à un énorme balcon. Aucun reste de nourriture n’a été trouvé dans la caverne, ni aucun signe du feu.
Jusqu’à maintenant, 36 grottes ont été découvertes, parmi lesquelles 34 se situent dans l’arrière-pays montagneux, deux se situent sous le niveau de la rivière de Xin’an. Ces grottes s’étendent sur pratiquement 5 kilomètres, couvrant les chaines de montagnes dans le Huanxi, les Montagnes Shilin, les Montagnes Yingpai, les Montagnes Shibiying, les Montagnes Matou, les Montagnes Yangli ainsi que les Montagnes Huashan. De plus, de nombreuses grottes ont été découvertes dans le village Yan. La présence de tant de grottes à cet endroit est un mystère pour tous.
À présent, 5 grottes sont ouvertes aux visiteurs, la N°2, 24, 33, 34 et la N°35. Les touristes peuvent aussi visiter la grotte N°1 et 6 en sécurité s’ils ont des lampes.
L’entrée du palais souterrain (Grotte N°35) est relativement petite mais la grotte est grande. Il y a une cave de 20 mètres qui mène jusqu’au palais souterrain. Arrivé à la sortie de la grotte de passage, on se retrouve soudainement illuminé dans un lieu éclairé. Un surprenant palais souterrain apparaît d’une surface totale de 4000 mètres carrés. Dans ce palais souterrain, se tiennent 26 piliers colossaux d’un périmètre de plus de 10 mètres, adoptant différentes formes pour soutenir la grotte. Autour de la salle principale du palais se trouvent 36 cabines de pierre, dont la plus petite d’entre elles n’occupe qu’une surface de 2 mètres carrés. L’épaisseur des murs diffère également selon les endroits, le plus fin faisant seulement 10 centimètres.
Pour chaque cabine, trois côtés sont bloqués avec seulement une sortie vers le palais, par laquelle seule une personne peut passer. De plus, ces plate-formes de pierre sont dispersées, mais bien situées. Si vous vous tenez sur la plate-forme, vous serez impressionné par un autre spectacle.
Sur le bord du palais se trouve plusieurs bassins profonds remplis d’eau. L’eau est si claire que l’on peut voir le fond de ces bassins qui ne se sont jamais asséchés depuis des années. On dit que des milliers de chauve-souris vivaient dans la grotte lorsqu’elle a été découverte pour la première fois.
Lorsque les gens sont entrés dans la grotte et ont fait sortir ces chauve-souris, ils ont été pris au dépourvu et ont été étourdis par cette tornade noire qui semblait faire tourner le ciel et la terre. C’est pour cela qu’on appelle cette salle la "Salle des Chauve-Souris".
Couloir Souterrain (Grotte N°2) Cette grotte est située sous un pan de montagne. Son entrée ressemble à la gueule béante d’un tigre. En déambulant le long de la pente après être entré dans la grotte, vous pouvez sentir l’air froid qui glace le visage et les os. En vous retournant vers l’entrée, vous pouvez voir passer du brouillard.
Dans cette grotte, il y a aussi des dizaines de piliers verticaux qui forment un couloir souterrain de 80 mètres de long, 1,5 mètre de large et 4 mètres de haut. Sur le côté droit de la grotte, une entrée carrée s’ouvre à l’endroit le plus élevé.
Sans pénétrer dans la grotte par l’entrée, vous ne pouvez deviner qu’il y a des couloirs et des couloirs qui s’étendent dans la même direction. À une profondeur de plus de 100 mètres, les couloirs intérieurs sont plus profonds que le couloir extérieur. La couleur de l’eau qui s’y trouve est vert pâle comme la jadéite.
Grotte des 24 piliers (Grotte N°24) L’entrée possède la forme d’un rectangle plat. Elle fait face à la route de montagne et fait 50 mètres de large et environ 30 mètres de haut. Cette grotte immense est très spacieuse et élevée à l’intérieur. Sa superficie et profondeur sont difficile à mesurer.
Six piliers se trouvent à l’intérieur. Chaque pilier est si grand qu’il faut trois personnes pour l’entourer avec les bras écartés. Chaque pilier est placé suivant deux lignes, soutenant le plafond de la grotte. Dans cette grotte il y a aussi de l’eau qui est si profonde qu’on ne voit même pas le fond. Dans cette eau, nagent des poissons rouges, jaunes, bleus, blancs et noirs aux formes étranges.
Salle Tongtian. L’entrée de cette salle n’a pas de porte en pierre et est penchée d’est en ouest. Sur le côté ouest se trouve une pierre rare. La grotte fait 45 mètres de long, 26 mètres de large et 12 mètres de haut. A l’entrée de la grotte se trouve un trou conduisant vers le ciel, ce qui fait qu’on appelle aussi la grotte "Salle Tongtian" (littéralement, une salle qui possède un accès vers le ciel. Actuellement cet accès n’est pas ouvert.)
Nous en venons donc aux hypothèses. Voici le texte du livret officiel de tourisme développé par la région de Huangshan :
Il y a beaucoup d’histoires sur l’utilisation et la construction de ces grottes, telles que "architecture culturelle gigantesque", "Lieu Taoïste Propice", "Château de crime", "Massif", etc. Ces histoires semblent toutes claires et logiques, mais ne peuvent se justifier à elles seules.
Des personnes ont donc des idées fantastiques selon lesquelles les grottes furent créées par les ExtraTerrestres de l’espace".
Que ces grottes furent construites par des peuples anciens sur terre ou par des ETs de l’espace, elles supposent une incroyable persévérance et sagesse. Sur tous les murs de ces grottes, il y a des traits ciselés et ordonnés en forme de vague ou de plis de vêtements.
Ce n’est pas facile pour des personnes de creuser des lignes parallèles et symétriques sur des pierres d’une montagne dans des endroits aussi spacieux. Ces lignes peuvent avoir des fonctions stupéfiantes, telles que préserver les roches de l’effritement, et même éliminer les bruits.
De plus, des hiéroglyphes de différentes périodes ont été découverts dans les grottes N°24, N°35 et N°2 les uns après les autres, donnant aux hommes un autre mystère.
Pouvons-nous trouver une explication plus persuasive à ces mystérieuses reliques ?
Parmi les reliques mises à jour, il y a des empreintes fossiles d’un dinosaure de l’ère Mésozoïque, des dendrolithes [plante, buisson, ou partie de plante fossilisée ou pétrifiée], ainsi que des outils d’extraction et poteries de la Dynastie Jin (265-316 après j-c) (...)
Maintenant une nouvelle question se pose : il n’y a pas de personnages représentés sur les murs intérieurs des Grottes. De plus, il n’y a même pas de termes se référant à ces grottes dans les archives officielles anciennes de la Préfecture de Huizhou.
Il est impossible pour une organisation non-gouvernementale de construire d’aussi grandes grottes en seulement quelques années. Cela prendrait beaucoup de temps pour finir ce projet ce qui impliquerait le gouvernement et l’armée. Mais pourquoi n’y a-t-il pas un seul mot dans les diverses archives archéologiques s’y référant ?
À la fin du livret, diverses hypothèses sont évoquées, c’est écrit en tout petit et ce serait trop long à traduire, mais parmi ces dernières on peut lire :
Civilisation Préhistorique :
Des gens font état d’une "Ligne mystérieuse" de 30° latitude nord, autour de laquelle se trouve divers édifices ou lieux mystérieux :
Pyramides égyptiennes, Triangle des Bermudes, la mer morte, le désert du Sahara, etc. Les grottes mystérieuses de Huashan se situent également près de cette ligne, donc certains pensent que ces grottes sont un chef-d’œuvre d'ETs venus de l’espace.
" Il y a trois mystères entourant les Grottes Mystérieuses de Huashan…
Premièrement : le bassin Bishui, qui est un bassin souterrain si profond que trois mois de pompage serait insuffisant pour en retirer toute l’eau.
Deuxièmement : les colonnes de pierre, qui font plus de 33 pieds de haut et son arrangés en forme de gorge pour supporter le plafond de la grotte. L’orientation des colonnes suggère que les anciens avaient une connaissance en mécanique théorique et en son application précise.
Enfin, la gigantesque caverne est dépourvue d’écho car l’agencement des murs empêche la résonance du son.
L’époque exacte de la construction de la caverne est actuellement inconnue. Cependant, selon les minéraux trouvés dans la grotte, les experts estiment qu’elles fut construite il y a au moins 1700 ans.
Comment cette caverne fut construite ?
Pourquoi était-ce nécessaire d’avoir ces grottes ?
Qu’est-il arrivé aux 100 milliers de mètres cubes de pierres retirées dans la construction ?
Comment furent-elles extraites et transportées ?
Les grottes ont déjà quelques minéraux extraits, alors pourquoi n’ont-ils pas été transportés à l’extérieur ?
Il y a aussi de nombreux murs de pierre de 10 centimètres d’épaisseur, pourquoi ne furent-ils pas enlevés mais laissés debout au milieu de la grande salle ?
Quel était l’utilité des trous carrés et ronds cachés dans les colonnes de pierre ?
Pourquoi n’y a-t-il pas de trace dans les archives historiques de ces cavernes gigantesques ?
Les experts ont émis différentes théories mais n’ont pas de réponse définitive.
Le Mont Huangshan (ou Hua, Huashan ou montagne de l'Ouest, montagne des fleurs) est l'une des 5 montagnes sacrées de Chine et situé à proximité des grottes du même nom, toutes situées dans la province du Shaanxi.
Avec une altitude de 2 160 mètres à 120 kilomètres à l'Est de Xi’an, Huashan, littéralement la montagne des fleurs, est un délice à observer. Ce mont est considéré depuis des centaines d'années comme l'une des 5 montagnes sacrées (Wu Yue) parmi celles de Hengshan au Nord, Songshan au centre de la Chine et Taishan à l'est et Hengshan du Sud. Les cinq monts sacrés représentent les cinq points cardinaux chinois, c'est-à-dire le nord-sud-est-ouest-centre.
Le long du chemin de 12 kilomètres qui mène du pied de la montagne à ses 5 sommets et au Temple de la Fontaine de Jade, vous aurez la chance de voir des paysages impressionnants dont des pics de granit aux formes étranges et des pins torsadés par le temps et le climat. A partir du sommet le plus au Nord vous pourrez atteindre celui du centre puis de l'Est, de l'Ouest et enfin du Sud. Ces 4 derniers entourent un cirque tel les pétales d'une fleur de lotus, d'où le nom de la montagne. L'ascension de cette montagne offre non seulement la vue de sublimes paysages naturels mais aussi d'un grand nombre de constructions qui, pour le meilleur comme pour le pire, font partie des ressources touristiques de la montagne.
La route permettant d'atteindre les sommets passe par différents temples, sanctuaires, pavillons, terrasses, gravures, statues, stands de nourriture et de bibelots, qui apparaissent intercalés entre les chemins nus de granit et les bas côtés boisés. Le long de la Crête du Dragon Vert (Bilong Ji), qui relie le pic du Nord avec les autres, le chemin est tracé sur une fine crête de pierre avec des précipices de chaque côté. Une partie de cette route peut être assez dangereuse, malgré les chaînes de métal qui sont d'une grande aide aux endroits les plus périlleux donc avis aux cœurs sensibles…
Il faudra gravir un dénivelé de 1000 mètres sur des sentiers escarpés et des escaliers presque à la vertical avant d’atteindre le sommet qui culmine à 2160 m ..Car le Hua Shan est hauts lieux du vertige, falaise vertical à gauche, falaise vertical à droite, avec par endroit et pour tout aide une chaîne en acier et de minuscules encoches taillées dans le roc !
Mais bizarrement sur le Mont Huashan on ne trouve pas des grimpeurs forcenés ou des fous avides de sensations fortes, mais le tout public, la mère de famille, le visiteur bedonnant, adorateurs de beautés sauvages, fervents ou non.
Gigès, le mystérieux inventeur de la monnaie métallique
Pièce de Lydie en Electrum
Les plus anciennes pièces de monnaie métallique, marquant peu à peu le changements définitif (pour le monde entier sauf aux Amériques, où les peuples ont continué leur économie spécifique jusqu'à l'arrivée des envahisseurs et culture dévastatrice) de l'économie de l'Humanité, passant de la dernière économie créée (le troc) aux échanges par monnaie de substitution, toujours pratiqués de nos jours, ont été découvertes en Turquie, dans l'ancien Royaume de Lydie (ou Méonie pour Homère). Les Lydiens (aussi connus comme les Lud par les Egyptiens et Assyriens) était un peuple indo-européen descendant de Lydos, fils d'Attis d'après Homère. Quand on sait qu'Attis est en fait un Dieu très connu, d'origine Phrygienne (qui dominaient les Lydiens au début) et que l'on retrouve sous le nom d'Adonischez les Grecs et Romain ou Tammuzchez les Hindoux, on devine que les origines mêmes de ce peuple sont aménagées. Et ce n'est pas mieux pour leur Roi Gigès, qui a régné (d'après la science officielle mais avec une fourchette temporelle) de entre 708 et 687 avant Jésus-Christ, sa mort étant entre 680 et 648 avant Jésus-Christ...
Crésides d'argent, attribuée à Crésus-5ième siècle av JC
Il était appelé Gugu par les Assyriens, et serait à l'origine des traditions bibliques sur Gog, prince de Magog (c'est-à-dire en assyrien mā(t) Gugu : « pays de Gygès »). En fait, on ne sait pas vraiment comment il est arrivé au pouvoir car les sources sont rares (donc à fiabilité resteinte) et divergent complètement... :
Selon Hérodote (né vers 484 avant notre ère et mort vers 420 - donc 250 ans après environ), Gygès était à l'origine le fils d'un des gardes et le confident du tyran Candaule, (ou Sadyate, ou encore Myrsile), roi très légendaire descendant d'Héraclès (Hercule), qui était un roi vantard qui ne cessait de vanter la beauté de sa femme. Ne supportant pas que Gygès puisse douter des charmes de son épouse, Candaule lui donne l'ordre de tout faire pour la voir nue et constater sa vérité. Après avoir refusé car pensant que c'est indigne, Gygès finit par céder et se cache dans la chambre royale au bon moment pour admirer le déshabillage de la Reine. Mais celle-ci le découvre sans le laisser paraître. Elle a compris que le roi ne peut être que l'auteur de cette indignité et décide de se venger de cet outrage. Elle convoque Gigès le lendemain et lui fait le chantage suivant : soit il assassine Candaule, devient son époux et le nouveau Roi, soit il est exécuté... Gigès n'a pas trop le choix, poignarde le Roi et s'empare du trône de Sardes, capitale de la Lydie...Mais selon Platon (né en 424/423 av. J.-C., mort en 348/347 av. J.-C. - donc 300 ans après environ), Gygès n'était qu'un simple berger lydien à l'origine, qui faisait paître son troupeau lorsqu'un violent orage fit s'affaisser une colline. Il s'y aventura et découvrit un énorme cheval de bronze dans les flancs duquel étaient pratiquées des portes (Cheval qui rappelle un peu le célèbre Cheval de Troie de part sa description !). Après avoir ouvert ces portes, Gygès aperçut à l'intérieur du cheval le squelette d'un géant portant au doigt un anneau d'or. Il se saisi de cet anneau, se le passa au doigt, et, sans dire un mot de son aventure, il alla rejoindre les autres bergers du voisinage. Par hasard, il remarqua que, à chaque fois qu'il tournait sa bague vers l'intérieur, il devenait invisible de tous, tout en gardant la faculté de voir et d'entendre ce qu'il se passait autour de lui. Dès qu'il retournait la bague en sens inverse, il redevenait visible. Après avoir essayé les pouvoirs de son anneau par plusieurs expériences, il se rendit au palais et séduisit la reine. Il complota avec elle la mort du roi, le tua et s'empara du trône...
Le mystère des tunnels de la cité engloutie de Baïes
Baïes (Baia de nos jours) est le nom d'une ancienne cité romaine, située en Italie, plus précisément au nord du golfe de Naples, dans une anse sur la rive est du cap Misène, entre la pointe de la Lanterne au sud et la pointe de l'Épitaphe au nord. Elle est proche de la base navale romaine de Misène, et fait face à Pouzzoles, de l'autre côté de la baie donc.
Plutôt qu'une ville, Baïes était un regroupement de villae de villégiature étagées sur la pente intérieure d'un ancien cratère (l'endroit est une caldeira volcanique, suite à une éruption explosive vers - 35000), en partie submergé par la mer, Baïes devait son succès à la douceur de son climat et surtout à la présence de sources thermales engendrées par le volcanisme actif des Champs Phlégréens. Ces sources chaudes, sulfureuses ou salines, sont vantées comme les plus curatives et les plus abondantes d'Italie par Pline l'Ancien, Strabon, Florus, Fronton et aussi Flavius Josèphe.
Des milliers d'outils en pierre taillée, d'os de chevaux, et une dent de lait humaine: une grotte du plateau central iranien a livré des traces d'occupation humaine vieilles de 452.000 à 165.000 ans, les plus anciennes jamais trouvées dans cet immense territoire à la croisée du Levant et de l'Asie.
Série Docu-Drama " Les Envoutés de l'Espace " - MAJ FIN - Update : 4 scènes coupées
Ce téléfilm de 1992 est basé sur des faits réels tirés du livre du spécialiste Budd Hopkins et vient en soutien à cet autre documentaire basé sur celui du scientifique John Mack.
Titre original : Intruders. Autres titres Canada : Les Visiteurs de l'au-delà. Tous Publics. Réalisateur Dan CURTIS. Scénariste(s) Barry ORINGER, Tracy TORMÉ. Auteurs originaux : D'Après le Livre ' Intruders ' de Budd Hopkins. Producteur(s) Michael APTED, Dan CURTIS, Branko LUSTIG, Eric SCHIFF, Tracy TORME.
Acteurs : Richard CRENNA, Mare WINNINGHAM, Susan BLAKELY, Daphne ASHBROOK, Alan AUTRY, Ben VEREEN, Steven BERKOFF, Lorry GOLDMAN, Rosalind CHAO, Robert MANDAN, Warren FROST
Sciences-Faits-Histoires (SFH) publiera les 19 parties à raison de 5 à la fois (4+présentation aujourd'hui) tous les 2-3 jours.
" Ce passage est extrait du reportage de Jimmy Guieu : « OVNI-USA : de nouvelles révélations », où Guieu présente le téléfilm que vous pouvez voir ici en 19 parties. Les commentaires sont du détenteur des vidéos "Videodocu".
Il a tout d’abord été diffusé en décembre 1993 sur Canal +, sous le titre « Les envoûtés de l’espace » (et le samedi 1er janvier 1994 à 14 h 00, dans son intégralité), puis plusieurs fois sur M6 à partir d’août 1995, sous le titre « les visiteurs de l’au-delà », sous la forme de téléfilms en deux parties.
John Mack et Budd Hopkins ont tous deux été conseillers techniques sur le film, ce qui lui donne une indéniable qualité de « docu-drama ».
Le générique du début signale que le film est basé sur le livre d’Hopkins « Intruders » (l’affaire Kathie Davis/Déborah Tomey), et le message final stipule bien, par ailleurs, que le film se base sur des faits réels.
Le tout est servi par un casting composé de stars du petit ou du grand écran (Richard Crénna et Steven Berkoff de la saga « Rambo », Mare Winningham de la série « Les oiseaux se cachent pour mourir ») et des effets spéciaux très bons pour l’époque, utilisés à bon escient et sans excès.
Personnellement, je trouve que les Extraterrestres montrés dans ce film sont beaucoup plus convaincant et saisissant que nombre d’ET actuels en images de synthèse.
Enfin, n’oubliez pas, en le regardant, que ce téléfilm date de 1992, c’est-à-dire bien avant la création d’ « X-Files » ou l’affaire de la créature de Roswell.
A noter que deux ouvrages français ont traité plus en détail de ce téléfilm :
« Alien Télévision » de Richard D. Nolane (Editions CGR, P. 227 à 232) et « Aux frontières du réel. Vol. 2 : l’appel des étoiles » de Francis Valéry (editions DLM, P. 121 à 124).
Trailer :
Partie 1 :
Téléfilm réalisé par Dan Curtis en 1992, et basé sur des faits réels : les « abductions » ou enlèvements extraterrestres.
Conseillers techniques : Budd Hopkins & John E. Mack
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La détection des OVNI par les radars militaires ; la conspiration du silence et la politique de black-out sur le dossier OVNI. - Commentaires divers : Ce téléfilm semble clairement avoir influencé Chris Carter, pour « X-Files », à tout le moins l’épisode « L’ange déchu » (« Fallen Angel ») de la saison 1.
Cet épisode d’X-Files traite des enlèvement E.T., réutilise le même code que celui dont se sert le général Hanley dans le film (« Confirmation d’un ange ») pour désigner l’atterrissage d’un OVNI, et surtout vous y retrouverez presque tel quel la scène d’intro d’ « Intruders », lorsque la technicienne radar s’oppose à son supérieur hiérarchique…
Partie 2 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : les souvenirs-écrans, les réminiscences partielles mais intrusives de l’expérience aux hasard de la vie quotidienne (particulièrement le souvenir marquant de grands yeux noirs), phobie liée à certains animaux, et surtout apparition inexplicable de cicatrices ou autres traces d’opérations sur le corps des victimes.
Partie 3 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : les souvenirs-écrans, le « Missing Times » ou amnésie temporaire de plusieurs heures, séquelles psychologiques se répercutant dans la vie quotidienne, et les saignements de nez consécutifs à la pose d’un implant nasal.
Partie 4 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : les réminiscences partielles mais intrusives de l’expérience aux hasard de la vie quotidienne, phobie liée à certaines images. La mise sous surveillance illicite des « abductés » et de leur environnement.
Partie 5 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La régression hypnotique comme technique thérapeutique et d’investigation des cas d’ « abductions ». L’ « abduction » et ses caractéristiques : les souvenirs-écrans dissimulant l’enlèvement et l’apparence réelle des EBE, la description des « Petit-gris » et les expériences médicales auxquelles ils se livrent sur les victimes. L’hypothèse sceptique d’abus sexuels humains refoulés, puis resurgissant sous forme d’enlèvement extraterrestre à l’âge adulte.
Partie 6 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : séquelles psychologiques se répercutant sur la vie de famille, crise de panique et phobie liées à certaines images (la vue de lumière dans le ciel, celle d’un hélicoptère, mais rappelant inconsciemment celle d’un OVNI).
Partie 7 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La mise sous surveillance illicite des ufologues et autres enquêteurs s’intéressant de trop près aux « abductions ». Les symptômes classiques de l’ « abduction » : les saignements de nez consécutifs à la pose d’un implant nasal, et les séquelles physiques de l’abduction (inexplicable trace d’opération chirurgicale), angoisse et phobie liées au milieu médical ou à la vue d’instruments médicaux. - Commentaires divers : Vous remarquerez que l’ufologue se présente comme un « ovniologue », francisation amusante du terme. Il ajoute aussi, dans sa discussion avec le Dr Chase à propos des « abductions », « avant que les enlèvements ne devienne à la mode », ce qui démontre qu’aux USA, en 1992, on parlait depuis déjà un bon moment de ces faits !
Partie 8 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : grossesse inexplicable, crise de panique et phobie liées à certains animaux, souvenir-écran d’animaux aux comportement bizarre dissimulant les EBE responsables de l’enlèvement.
Partie 9 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La régression hypnotique comme technique thérapeutique et d’investigation des cas d’ « abductions ». L’hypothèse sceptique d’abus sexuels humains refoulés, puis resurgissant sous forme d’enlèvement extraterrestre à l’âge adulte. C’est vraiment une scène-clé du film, car elle montre la reconstitution de façon très réaliste de l’ « abduction » en tant que telle, comme la vivent généralement les victimes.
Partie 10 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les caractéristiques de l’ « abduction » : début des premiers enlèvements dès l’enfance, neutralisation du conjoint ou de toutes autres personnes présentes mais non-directement visées par les enlèvements au moment des faits, impuissance des victimes à faire face et à réagir pour contrer les exactions EBE, et enfin, saignements de nez généralement consécutifs à la pose d’un implant nasal.
Partie 11 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La régression hypnotique comme technique thérapeutique et d’investigation des cas d’ « abductions ». Les caractéristiques de l’ « abduction » : le commencement des premiers enlèvements dès l’enfance, et le suivi génétique de famille entière, d’une génération à l’autre, par les EBE. Il est bien stipulé que l’enlèvement est rarement unique, mais se répète tout au long d’une vie, ce qui correspond aux caractéristiques réels du phénomène. Enfin, cette scène montre une cicatrice typique des séquelles physiques d’un enlèvement : la « scoop-mark », généralement à la jambe. Notez que le passage du début, en quelques lignes de dialogue, prend également en compte les implications des enlèvements par rapport à la religion biblique. C’est aussi la première fois dans ce film que des « métis » humains-extraterrestres sont mis en scène.
Partie 12 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Traces physiques au sol, avec effet sur l’environnement, d’atterrissage d’ OVNI. Récupération par les ufologues et analyse des implants métalliques, bien réels, posés dans le corps des « abductés » par les EBE durant les enlèvements. Ces implants, d’une technologie avancée, peuvent entrer en symbiose avec le corps humains, et sont quelquefois pourvus d’un système d’autodestruction pour ne pas laisser de preuves. Ceux qui sont intéressés par cet aspect des « abductions » pourront lire avec profit le livre « OVNI et implants » du Dr. Roger K. Leir (traduit et paru en français, aux éditions du Mercure Dauphinois).
Partie 13 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : L’affaire du crash de Roswell, couvert par le black-out militaire, et les crashes d’OVNI en général. Vous remarquerez que le lieu de l’action se situe près de la base d’Holloman, une base du Nouveau-Mexique, ufologiquement réputée pour avoir reçu la visite « officielle » d’extraterrestres en avril 1964 (selon Richard Doty), ce qui démontre que les scénaristes ont vraiment bien travaillé leur sujet... A moindre titre, cette scène montre aussi les diverses anomalies électromagnétiques qui se produisent fréquemment lors d’observations d’OVNI (dérèglement des appareils électriques). - Commentaires divers : Aux USA, Ben Vereen, qui joue ici le rôle de Jim, est un célèbre acteur de théâtre, de télévision et de cinéma. Il a été plusieurs fois nominé aux Golden Globes et aux Emmy Awards. Son rôle le plus marquant est celui qu'il a interprêté pour la série "Racines". Avez-vous aussi remarquez ce petit détail ? Vers 4’18/4’19 de cette scène, à la limite de l’image subliminale, on peut voir une sorte de « tête de mort » formé par le jeu d’ombres et de lumières sur un pan de mur, à l’intérieur de la soucoupe, lorsque Jim entre dans l’OVNI écrasé.
Partie 14 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les expériences d’engeenerie génétique auxquelles se livrent les EBE grâce aux enlèvements, dans le but de créer des hybrides humains-extraterrestres : insémination artificielle de femmes humaines lors d’un premier enlèvement, lesquelles servent de mères porteuses jusqu’au moment d’un second enlèvement, où les EBE prélèvent le fœtus. Il va sans dire que c’est souvent une expérience très traumatisante pour les femmes qui subissent ces exactions, comme le restitue très bien cette scène. On y voit également un de ces hybrides adultes, au visage étrange, mi-humain, mi-alien. Dans la réalité, ce type d’humanoïde est effectivement signalé aux côtés des « short greys » durant les abductions. Une courte séquence laisse aussi apercevoir un homme normal enlevé à bord du vaisseau ET, montrant qu’il y a aussi des « abductions » masculines, même si le film se concentre les « abductions » féminines.
Partie 15 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Les différentes questions et hypothèses des ufologues vis-à-vis des abductions, de l’origine des E.T. et du but final des expériences d’hybridation.
Les groupes de soutien organisés aux USA pour les « abductés », les premiers ayant été créés à l’initiative de Budd Hopkins.
Chaque enlevé peut venir y faire part de son expérience, et partager son vécu avec d’autres.
Cette scène permet à cette occasion de montrer plusieurs autres infos sur le phénomène des « abductions », en se plaçant surtout du point de vue des enlevés et non plus de l’enquêteur (le Dr. Chase).
Premièrement, l’isolement terrible ressenti par les victimes d’enlèvements extraterrestres, qui ne peuvent guère parler de leur calvaire dans la vie courante.
Deuxièmement, les « abductions » peuvent toucher n’importe qui, n’importe quand, sans discrimination, que l’on soit WASP ou latino (dans le film), homme ou femme, de n’importe quelle catégorie socioprofessionnelle. Dans une certaine mesure, le film s’attachait déjà à ce fait via ces deux protagonistes féminins : Mary la « campagnarde » est enlevée comme Lesley la « citadine ».
Enfin, le tour de table des différents « abductés » montrent la diversité des réactions ressentis par ceux-ci vis-à-vis de leurs ravisseurs EBE, que l’on retrouve aussi dans la réalité.
- Commentaires divers :
Une phrase formidable de la part du personnage de Steven Berkoff, qui pourrait devenir une des devises de l’ufologie : « Les personnes qui avancent de nouvelles idées sont traitées de malades ou de fous. Et puis un jour, le monde les rattrape, et les appelle des visionnaires !… »
Partie 16 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
L’intolérance et le déni de la communauté intellectuelle et scientifique vis-à-vis du problème des enlèvements extraterrestres, et des chercheurs qui les étudient ou essayent d’en parler ouvertement.
Parmi l’auditoire qui crie au scandale, un personnage représente notamment les psychosociologues hostiles à la réalité objective des « abductions ».
L’hypothèse socio-psychologique y est plutôt bien résumée : « Avant les gens voyaient apparaître la Vierge ; maintenant, sous l’influence de la S-F, ils voient des petits hommes verts ! » Les pressions mises en œuvre au niveau professionnel et social pour faire taire les chercheurs s’étant penchés sur les « abductions » ou les OVNI, notamment par l’usage de menaces pour leur carrière.
Là encore, les scénaristes n’ont rien inventé du tout : des universitaires comme Léo Sprinckle, John Mack ou des médecins comme le Dr. Leir, ont réellement eu à subir ce genre de pressions chacun dans leur milieu professionnel respectif.
Partie 17 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Le MJ12et les groupes « ultra-top secret » destinés à gérer le dossier OVNI. Les implications politiques de la reconnaissance officielle des OVNI, des « abductions », et la mise en place du black-out gouvernemental destiné à cacher la vérité au grand public.
Partie 18 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Traces physiques au sol, avec effet sur l’environnement, d’atterrissage d’ OVNI.
La trace au sol sur laquelle la neige ne tient pas est effectivement un phénomène s’étant produit durant l’affaire « Kathie Davis » étudiée par Hopkins dans son livre « Intruders ».
Les expériences d’engeenerie génétique auxquelles se livrent les EBE grâce aux enlèvements, dans le but de créer des hybrides humains-extraterrestres :
dans de nombreux comptes-rendus d’ « abductions », les enlevés décrivent des parois (voire des pièces) entières remplies d’incubateurs pour les embryons hybrides, tel que Mary en voit à bord du vaisseau.
Il n’est pas rare que des jeunes femmes « abductées » et ayant servi de mère-porteuse pour un fœtus hybride à un moment de leur vie, soit également enlevées par la suite pour voir et toucher leurs « enfants »
Pour plus de détails, je vous recommande de regarder en entier le reportage de Jimmy Guieu : « OVNI – USA : de nouvelles révélations », et/ou de lire « Les kidnappeurs d’un autre monde » de David Jacobs.
Partie 19 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Il y a deux grandes thèses ufologiques à propos du but poursuivi par les extraterrestres au travers des enlèvements et de leurs expériences d’hybridation : la thèse « optimiste » (Mack, Sprinckle) et la thèse « pessimiste » (Jacobs, Hopkins).
Comme vous pouvez le voir, la scène finale de ce téléfilm conclut en se rattachant à la vision « optimiste » des enlèvements, façon John E. Mack.
Ouf ! Le « Happy End » à l’américaine est sauf ! C’est le seul petit reproche que je ferais à ce téléfilm.
Il se pourrait bien, en effet, que la réalité soit beaucoup moins angélique quant au but des EBE et de leurs expériences d’hybridations !…
Si vous vous donnez la peine de regarder le générique en entier, vous pourrez voir que Budd Hopkins et John Mack ont bel et bien été crédités comme conseillers techniques, et que le sempiternel message : « Ceci est une fiction, toute ressemblance avec des faits ou des personnages réels ne seraient qu’une pure coïncidence » a laissé place à un message final précisant que ce téléfilm est basé sur des faits réels.
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Jimmy Guieu Vs Pierre Lagrange (1997) – Les abductions
Le lundi 27 janvier 1997, le magazine d’Arte « 7 ½ », présenté par Dominique Bromberger, a consacré sa troisième partie aux enlèvements extraterrestres, ou « abductions ».
Sur ce thème, un reportage confronte deux hommes diamétralement opposés : l’ufologue Jimmy Guieu, chercheur indépendant, qui dénonce le complot planétaire de nos institutions pour cacher la réalité de ces enlèvements extraterrestres, et le débunker Pierre Lagrange, sociologue, qui cherche à le discréditer en ne voyant là que de vulgaires ragots issu de l’extrême-droite.
A titre d’exemple concret, on peut voir Jimmy Guieu mener une enquête sur le cas d’enlèvement d’une femme, Edmonde, abductée en 1972, dans le Doubs, alors qu’elle était en voiture avec trois collègues de travail.
Au cours d’une régression hypnotique pratiquée par l’hypnotiseur Daniel Huguet, Edmonde se souvient de sa rencontre avec une entité nommée Axor (il me semble qu’elle a quelque rapport avec Haurrio, de l’affaire Cergy-Pontoise…) et de l’examen médical qui s’en est suivi.
Le livre de Jimmy Guieu dont il est question à partir de 02:15, « Terre : ta civilisation fout le camp », resté longtemps inédit, est maintenant disponible gratuitement sur Internet.
A noter enfin que le magazine « L’œil du cyclone », de Canal +, reprendra quelques extraits de l’intervention de Jimmy Guieu pour illustrer son numéro sur « Le grand complot », à peu près un an plus tard, en avril 1998.
« Intruders » - Scène coupée 1
Après avoir revu récemment le film « Intruders » en DVD (présenté ici en 19 parties), il m’a semblé de mémoire qu’il manquait certaines lignes de dialogues.
J’ai donc repris l’enregistrement VHS que j’avais fait sur Canal + du film en janvier 1994, et j’ai ainsi repéré pas moins de trois « scènes coupées » qui, pour une raison qui m’échappe complètement à ce jour, n’ont pas été retenues pour le montage final de la version DVD.
Ce qui est fort dommage, car cela ampute non seulement le film d’un total de 8 minutes, mais nous prive aussi de trois scènes qui éclairent le scénario en nous montrant quelques éléments ufologiques supplémentaires.
Cette première scène coupée se situe dans le courant de la scène 3.
Raccompagnant Lesley après leur premier rendez-vous thérapeutique, le Dr. Chase découvre une trace étrange dans le jardin de celle-ci.
Ce qui explique pourquoi une équipe de faux « géologues » vient faire des prélèvements de terrain à cet endroit dans la scène suivante (scène 4), et fait un lien avec la trace au sol qui sera découverte plus tard par les protagonistes de l’histoire, dans la scène 12.
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Traces physiques au sol, avec effet sur l’environnement, d’atterrissage d’ OVNI.
Plus spécifiquement, cela fait référence à la trace mystérieuse découverte près de la maison de Kathie Davis, dans l’ouvrage « Intruders » de Budd Hopkins (illustration en face de la P. 138 et Chap. 2). A moindre titre, la ligne de dialogue concernant « la lune » qui aurait atterri fait penser à une déclaration d’un des membres du couple Hill à propos de son abduction : « La lune semble avoir atterri dans la clairière ».
« Intruders » - Scène coupée 2
Cette seconde scène coupée se situe exactement entre les scènes 13 et 14.
Le fait qu’elle se situe juste entre le moment où le Dr. Chase a reçu les confidences de Jim sur un crash d’OVNI façon Roswell, et celui où il est convoqué dans le bureau de son supérieur hiérarchique donne un sens supplémentaire à l’histoire : on peut supposer que l’on envoie des MIB « prévenir » le Dr. Chase à partir du moment où il commence à en savoir trop et à rassembler véritablement des éléments positifs (confidences de Jim, découverte et photos de l’implant), et que parallèlement aux pressions exercés sur celui-ci, des consignes ont également été officieusement données à son supérieur hiérarchique pour augmenter la pression.
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Les « Hommes-en-noir » ou MIB (men-in-black), se faisant souvent passer pour des membres d’une institution officielle (ici : la NASA), qui viennent conseiller « amicalement » aux chercheurs s’étant penchés sur les « abductions » ou les OVNI d’abandonner leur recherche, et qui essayent de les décourager pour les inciter à se taire.
« Intruders » - Scène coupée 3
Cette troisième scène coupée se situe exactement entre les scènes 16 et 17.
En montrant que le « MIB » vu dans la scène coupée 2 est à la fois au courant de l’emploi du temps du Dr. Chase et le représentant du Général Hanley, cette scène fait le lien entre les différentes scènes précédentes montrant témoins et chercheurs sous surveillance illicite (scènes 4 et 7), les manœuvres de black-out militaire (scènes 1 et 13) et la rencontre avec le Général Hanley, dans la scène suivante, évoquant les groupes « ultra top-secret » chargés de gérer le dossier OVNI.
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
La visite d’ « Homme-en-noir » ou MIB (men-in-black) au domicile des chercheurs ou des témoins.
Le « messager » du Général Hanley en a d’ailleurs fortement l’apparence vestimentaire : imper noir et chapeau mou noir.
« Intruders » - Scène coupée 4
Après avoir revu récemment le film « Intruders » en DVD (présenté ici en 19 parties), il m’a semblé de mémoire qu’il manquait certaines lignes de dialogues. J’ai donc repris l’enregistrement VHS que j’avais faites sur Canal + du film en janvier 1994.
A la suite de cela, j’avais déjà repéré trois « scènes coupées » qui, pour une raison qui m’échappe complètement à ce jour, n’ont pas été retenues pour le montage final de la version DVD. Avec cette scène coupée 4 d’une durée d’environ 3 minutes 30, cela porte actuellement à plus de 10 minutes le total de l’amputation effectuée sur la version originale.
Cette quatrième scène coupée se situe dans le courant de la scène 12, juste après la découverte de la trace au sol.
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Traces physiques au sol, avec effet sur l’environnement, d’atterrissage d’ OVNI.
FIN. (Merci Mr Guieu).
Yves Herbo-SFH-12-2013/01-2014, UP 05-2024
Questions / Réponses
Aucune question. Soyez le premier à poser une question.
pouvez vous préciser l'origine et la période des statuettes représentées en début de votre article , au-dessus du texte qui suit ci dessous ?
Les mystères de la Chine ancienne confirment bien évidemment cet ensemble de peuples répartis sur toute la planète, qui sait très bien naviguer et qui procèdent tous d'une culture pratiquement identique, seulement modifiée par les conditions locales (souvent climatiques) et les adaptations nécessaires.
En tous les cas je reste fascinée par ces réalisations extraordinaires faites par des civilisations soi disant moins évoluées que nous.
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Luc
Le 17/11/2012
Bonjour Yves,
Je constate un autre mystère lié aux grottes de Huashan:
Tout comme dans les pyramides égyptiennes, on ne trouve pas trace de suie au plafond. Comment faisaient-ils pour s'éclairer s'ils n'utilisaient ni torches ni lampes à huile?
Cette absence de suie tendrait également à émettre l'hypoythèse qu'il ne s'agissait pas d'un lieu d'habitation, car on a besoin de faire cuire les aliments, donc de faire du feu...
Cette dernière réflexion soulève une autre question: comment ces grottes sont-elles ventilées?
Si ces grottes n'étaient pas un lieu d'habitation, et n'étaient pas éclairées (du moins par des moyens "classiques") quelle était leur finalité?
Ceci me ramène plus ou moins à Gobekli Tepe et aux cités souterraines d'Anatolie...
Bien cordialement,
Luc
yveshLe 17/11/2012
" Depuis les quatre ans qui ont suivi l'exploitation des grottes, les experts et les scientifiques ont trouvé des lampes à huile en terre cuite et des faïences ainsi que des fragments dont des pots, des vases, des bols et des jarres. L'expertise montre que ce sont des objets de la dynastie des Jin (265-420) "
On a bien trouvé des lampes à huile, Luc, mais elles datent toutes de la dernière utilisation des grottes. Or, il n'y a effectivement pas de trace de suie ou d'huile dans les grottes : l'utilisation des lampes a donc été soit très rare dans les grottes ou très tardive : les constructeurs de ces grottes ne peuvent pas être les Jin : ils sont juste des réutilisateurs, comme la plupart du temps d'ailleurs. Et on sait aussi que la plupart des datations de sites anciens sont basés sur les traces laissées par leurs destructions (et non leur création qui est pratiquement indécelable directement) par incendies, inondations ou ensevelissement volontaire... ce qui n'est pas le cas ici : elles étaient trop bien cachées pour être complètement oubliées. Cette absence de mémoire humaine et d'archives prouvent une non-utilisation permanente humaine en ce qui concerne un habitat.
Le plus mystérieux pour moi, c'est ce recouvrement des parois par ces lignes continuent parallèles un peu partout et jusqu'au plafond inclus : on dirait fortement le travail d'une machine gigantesque. De plus, elles semblent posséder des propriétés acoustiques étonnantes (et on se rappelle que partout dans le monde, les anciens ont fait et réussi des expériences acoustiques - voir entre autres les Olmèques et les Mayas). D'autres faits sont surprenants : " En outre, on a découvert des stalactites dans une grotte " - " nombreux murs de pierre de 10 centimètres d’épaisseur, pourquoi ne furent-ils pas enlevés mais laissés debout au milieu de la grande salle ? " - " il y a des empreintes fossiles d’un dinosaure de l’ère Mésozoïque, des dendrolithes [plante, buisson, ou partie de plante fossilisée ou pétrifiée] "...
Nous avons ici la preuve que la datation de la grotte est celle de la fin de son utilisation et non celle de sa création (ou découverte originale) : ce sont la découverte de stalagtites (qui tombent d'un plafond donc) de 2000 ans d'âge qui l'ont fait : plus personne pour nettoyer et entretenir ces grottes après le 2ème siècle après JC., il y a 1700 ans en effet... mais estimer leur création (car elles sont dites artificielles - 5 km de salles immenses !) à 2000 ans auparavant maximum (ils disent 4000 ans avant maintenant) me paraît très aléatoire. Cette empreinte d'un animal préhistorique interroge : les anciens ont creusés le roc et sont pile arrivés au niveau de là où les dinosaures marchaient, ou cette grotte précise était naturelle en fait ? les fossiles confirment aussi une utilisation animale à un moment donné. Mon sentiment est qu'une partie de ces grottes sont très anciennes et naturelles (les deux qui sont sous le niveau de la rivière actuelle) - et que ces grottes naturelles ont été trouvées par un peuple X (hominidé (Homme de Pékin, Néanderthal...) ou moderne (Homo Sapiens est arrivé encore + tôt en Chine qu'on ne le pensait, voir les récentes découvertes) qui les ont aménagées d'une façon et pour des raisons inconnues (pas de trace d'habitats prolongés). Les murs de 10 cm d'épaisseurs laissés seuls au milieu de grandes salles prouvent que des structures légères les utilisaient (bois, tissus ?) comme cloisons ou autre : ces grottes ont probablement été entièrement pillées et nettoyées de ce qu'elles contenaient il y a longtemps (par qui et où sont les reliques trouvées à l'époque ?) en grand secret et sans laisser de traces archivées... ce lieu me fait largement penser (mais ce n'est que mon idée) a une création non-humaine, ou procédant d'une civilisation inconnue (Mu ?) disparue qui aurait été nettoyé intégralement et même décapé en secret (sous Mao ou bien plus tôt par un Empereur chinois...)