Bon, après un bon résumé de ce que nous savions à la mi janvier 2017, après les réponses de début décembre 2016 puis certaines interviews de Thierry Jamin sur diverses plateformes du web, dans le 4ième article dont le lien est au-dessus, il y a eu plusieurs nouvelles informations.
Lire la suite ci-dessous:
Dont une longue conversation de 3 heures sur skype avec l'historien-géographe explorateur, devenu archéologue par expérience (mais qui est toujours accompagné par un archéologue diplômé officiel lors des expéditions, comme l'exige les règlements péruviens). Thierry Jamin m'ayant demandé de ne pas révéler les diverses informations données lors de cette longue conversation, je respecterai bien sûr ma promesse, mais voici les nouveaux éléments fournis sur la page facebook de Thierry, ainsi que quelques éléments qu'il m'a autorisé à révéler ici...
Tout d'abord, l'explorateur, accompagné de quelques membres de son équipe, a pu enfin avoir un contact direct avec les huaqueros, sans l'intermédiaire (Paùl), dans un hotel de La Paz, la capitale administrative de la Bolivie donc, en "terrain neutre". Inutile de dire qu'ils sont maintenant formellement identifiés. Afin de protéger les reliques déjà prélevées sur le site et le site même, un accord a dû être passé, des paroles données sur la confidentialité des identités accordées. Les huaqueros ont promi de leur côté de "lâcher" complètement le site, dès qu'ils auront estimé avoir tiré suffisamment d'avantages financiers avec... c'est une nouvelle assez moyenne, avec la dispersion probable de certains artefacts dans des collections privées, mais les pilleurs ont compris la valeur des objets trouvés et les prix ont grimpé (il est question de 200000 $ à 500000 $ pour une plaque métallique spéciale, etc...), mais ils ne trouvent plus d'acheteurs locaux maintenant, vu les tarifs... (à priori). Pour répondre aux questions légitimes de certaines personnes, il a été aussi confirmé que les autorités péruviennes sont parfaitement au courant de la situation. Elles ont adopté une attitude prudente et conservatrice afin de préserver au mieux les intérêts de l'Etat péruvien et des artefacts, du site trouvé. Il faut bien comprendre que beaucoup de découvertes en Amérique Latine ont été faites (Macchu-Picchu qui a été pillée au 19ème siècle et autres sites importants même au 20ème siècle en sont des exemples) par des non-scientifiques et des huaqueros, et les scientifiques sont toujours arrivés par la suite pour rendre les choses publiques... cette découverte ne sort donc pas du "cadre" habituel des nombreuses découvertes faites chaque année au Pérou ou dans les pays voisins... c'est malheureux pour certaines découvertes importantes, de certaines données qui sont "loupées" ou perdues par l'inconscience de ces "esclaves de l'argent", mais c'est bien la réalité du monde dans lequel nous vivons... Vous verrez aussi dans l'interview de Thierry Jamin que ces huaqueros (dont le chef a une certaine réputation à maintenir, car il a participé à plusieurs recherches officielles avec de célèbres archéologues bien reconnus !) ont déjà découvert, il y a 10 ans, des artefacts étranges, dont une main avec trois doigts, et un crâne comportant trois yeux, dont un au front... qui ont tous été vendus à l'époque... Il faut aussi savoir que la momie intacte de la petite fille, princesse inca, a été facilement vendue à un collectionneur italien... et que des japonais sont en ce moment même en train d'étudier l'authenticité d'une plaque à mémoire de forme (vendue un demi-million de dollar !) pour une entreprise nippone... Bon, il s'agit du témoignage de pilleurs de tombes, bien sûr, on peut relativiser et douter, mais on peut tout de même se poser la question, d'autant plus que Thierry Jamin, offusqué par les choses, n'hésites pas trop à en parler librement...
Le récit de la découverte du site est en partie différent de celui donné par l'intermédiaire (qui n'avait pas obtenu toutes les réalités de la part des huaqueros), surtout pour le début : Voilà la véritable découverte racontée par les pilleurs : " Ils fouillaient comme souvent le désert sableux, à l'aide de grandes barres métalliques plongées dans le sol, à la recherche de tombes ensevelies et intactes. L'endroit (un peu mieux cerné maintenant grâce aux recoupements) est situé un peu en hauteur, au niveau des plateaux montagneux, prémisses de la Cordière des Andes (et donc non pas dans le désert proche de l'océan). Subitement, une barre rencontre un obstacle souhaité, le lieu est fouillé et il se révèle rapidement être une salle intacte, une sorte de caveau ou de vestibule. En creusant plus, ils font une découverte étonnante : au font de la salle se trouve une porte scellée. Ils tentent d'ouvrir cette porte par plusieurs moyens, avec une réaction thermique usuelle (essence + eau) puis ils poussent fortement cette paroi de pierre et, au bout d'un moment, celle-ci s'enfonce un peu, puis revient vers eux, comme si elle pivotait après leur poussée, un mécanisme ayant été débloqué. Ils réussissent ainsi à l'ouvrir, tombent sur un escalier qui mène à une tombe. En fait ils découvrent la momie parfaitement conservée d'une petite fille inca (entre 10 à 12 ans). Tellement bien conservée dans ce désert très sec qu'ils ont l'impression de voir un enfant dormir (rien à voir avec la momie abîmée mais intacte de la jeune fille de 16 ans trouvée il y a quelques année en haut d'une montagne du Pérou, ni au petit garçon wari-inca en Argentine découvert dans la glace d'une autre montagne). Une enfant probablement issue de la noblesse inca, car elle est habillée de magnifiques vêtements et ils trouvent des bijoux dans ses cheveux et plusieurs objets (poteries probablement) en forme d'offrandes dans la tombe... qui est construite de pierres solides. A noter qu'ils y trouvent aussi la momie d'un homme portant des petites moustaches et quelques poils au menton. Pensant qu'ils sont sur la piste d'un potentiel trésor inca, ils continuent de déblayer les lieux et c'est ainsi qu'ils ont découvert le premier sarcophage. L'histoire rejoint ainsi celle déjà révélée dans le quatrième article, tout en ajoutant qu'ils annoncent aussi qu'il y a d'autres portes pas très loin de l'endroit où ils ont trouvé le second sarcophage (ou coffre de pierres), qu'ils n'ont pas ouvertes encore, car ils ont peur d'un piège, une grosse pierre ressortant au-dessus de cette sorte de vestibule où se trouve plusieurs portes... Les huaqueros seront tellement surpris de l'ampleur de leur découverte qu'ils n'en parleront pas du tout pendant plusieurs mois... pas avant janvier 2016 tout au moins.
D'après les pilleurs, le site ressemble fortement à une pyramide ensevelie ou cachée dans une montagne naturelle de forme pyramidale (une pyramide semi-artificielle (adobe ?) donc comme celles qui ont déjà été découvertes et datées de l'époque Nazca, comme à Cahuachi par exemple), ou un temple composé de multiples galeries. Ils ont probablement trouvé une entrée secrète, cachée depuis de nombreuses années par les incas ou autre ethnie locale selon la période (ou même les périodes), mais il doit exister d'autres entrées à cette structure. Ils ont bien trouvé deux "sarcophages" ou grands coffres de pierre, avec un nombre impressionnant d'objets, y compris certains trouvés sur le sol ou sur des sortes de "bancs" ou rebords de pierres entourant les salles : un peu comme des salles de musée antiques ! Le nombre donné par les pilleurs est maintenant énorme, car ils parlent d'au moins 1000 objets, dont beaucoup de petite taille, avec plusieurs gravures en pierre ou en quartz bleu et des petites boules métalliques. La découverte semble assez proche de ce qui a été trouvé au Mexique, à Ojuelos de Jalisco notamment (attribués aux Aztèques probablement par erreur de contexte local : les archéologues, faute de mieux, attribuent souvent des objets difficiles à identifier à la culture qui a occupé un lieu en dernier... sans se préoccuper de civilisations précédentes, ou de commerce, ou de pillages...), avec des objets de nature assez proche.
Vous avez pu découvrir cette nouvelle relique en pierre ou en quartz ramenée par Thierry Jamin début février, dans mon article sur la culture de Vinça... pour ceux qui me suivent ! Ces reliques seront révélées petit à petit par l'équipe afin de répondre sereinement aux questions et aussi pouvoir les étudier et les analyser au mieux. Cette figurine est assez proche des figurines découvertes il y a quelques années au Mexique...
Absolument tous les objets déplacés du site par les pilleurs ont été photographiés et ces photographies ont été montrées à Thierry Jamin, ainsi que quelques pièces amenées comme preuves. A force de négociations, plusieurs nouveaux objets, tant biologiques que des figurines gravées, ont pu être ramenés par l'explorateur et son équipe. J'ai eu l'honneur de voir toutes ces nouvelles reliques le 2 février dernier donc, mais j'ai attendu la révélation de Thierry Jamin de la nouvelle relique biologique ramenée (un corps entier mesurant 38 centimètres environ, assez proche de la première, sans l'être entièrement toutefois !) et étudiée aussitôt par les médecins de Cuzco... Il y aurait aussi une grande main à trois doigts comme celle déjà examinée, mais encore reliée à l'avant-bras, et donc avec son articulation complète...
Mais auparavant, de nouvelles photos de reliques, données par les pilleurs, étaient apparues sur la page Facebook de l'explorateur, les voici :
Les poils dépassant de ces yeux obliques semblent bien êtres des cils (la possibilité de foetus semble s'éloigner)
Cette tête coupée, même si elle a aussi une toute petite bouche, un petit nez, de grans yeux et pas d'oreilles ni pilosité, semble aussi plus "ronde", moins allongée que les autres... Questionné, Thierry Jamin se demande s'il ne s'agit pas de restes d'expériences génétiques, d'un labo antique dont certains résultats d'expériences ont été préservés...
Une étonnante nouvelle momie donc (voir la définition d'une momie créée artificiellement par les anciennes cultures dans un dictionnaire !), comportant certaines similitudes avec les précédentes déjà montrées (tête, mains et orteils), mais aussi de grosses différences, principalement une cage thoracique énorme (13 paires de côtes) et des membres (bras et jambes) comportant 4 os (2 chez l'être humain, les primates et la majorité des animaux terrestres...), sans articulations visibles (peut-être enlevés lors de la momification ?) et aussi sur la main gauche, deux implants ou plaques tout à fait ronds, au dos et dans la paume de la main...
Début février 2017, Thierry Jamin déballe l'un des nouveaux artefacts récupérés et, équipé de gants, me les montre, entre autres cette étonnante entité biologique de 38 centimètres momifiée... (voir l'extrait vidéo dans l'interview ci-dessous).
La main gauche vue de près, on distingue bien l'implant rond disposé juste sur son dos...
La main retournée avec un autre implant rond disposé au niveau de la paume... la jambe en premier plan laisse voir tout de même une sorte de pli ou petite jointure.
Et voici, en bonus (et merci à Thierry Jamin et son équipe) et pour les lecteurs, lectrices de ce site et les internautes de la chaînes Youtube S.F.H., ainsi que de la page Facebook de S.F.H., une interview de Thierry Jamin en date du 10 février 2017, dans laquelle il répond à quelques questions et révèle de nouvelles choses... en attendant les publications et études des nouvelles reliques ramenées de la confrontation d'avec les huaqueros (qui feront l'objet de nouvelles vidéos et explications)... On parle bien d'un minimum de 1000 artefacts biologiques, de pierres et de métal maintenant, la probabilité d'un "fake" monté par quelques individus en quelques mois devient assez... loufoque, même pour le meilleur sceptique orné de grosses œillères depuis des années... mais, par respect (bien que ce ne soit pas souvent réciproque), laissons les analyses se dérouler normalement et la vérité, quelle qu'elle soit, apparaître au grand jour... Dans cette interview qui nous conte en détail la façon dont les huaqueros ont découvert le site (voir plus haut), on apprend aussi que les mêmes personnes (le chef étant une personne ayant une certaine réputation au Pérou, qui a travaillé avec de vrais archéologues très connus, qui a vendu de vrais vestiges précolombiens à des personnalités politiques connues du Pérou ou du Brésil...) ont fait la découverte il y a une dizaine d'année d'une huaqua inca (temple ou pyramide) près de la côte péruvienne, et qu'ils y ont trouvés déjà à l'époque une grande main équipée de trois doigts, mais aussi un crâne étrange pourvu de trois yeux (un au front), qu'ils ont revendu déjà à l'époque à un collectionneur privé (tout comme la momie de la petite princesse inca découverte fin 2015 a été revendue à un collectionneur italien...). Le haquero a annoncé aussi (mais difficile de savoir si c'est vrai ou juste pour tenter de faire monter les enchères) qu'il est en contact avec des japonais représentant une grande entreprise, qui est prête a acheter une plaque métallique à mémoire de forme (et qui émettrait une luminosité bleue la nuit) pour 500000 $... Il est à noter aussi que ce haquero, qui a une forte connaissance des choses déjà découvertes (secrètement ou non) dans ces régions, pense que ces objets découverts pourraient faire partie d'expériences pratiquées par les anciens peuples ou même plus probablement par des entités non-humaines... (croisements génétiques, hybridations, tests sur l'être humain, des animaux et eux-mêmes...). En tout cas, ces entités pourraient bien être à l'origine d'une grande partie de l'Histoire de l'Humanité, les perspectives, si cela est confirmé bien sûr, sont immenses, tant du point de vue historique, scientifique que religieux bien évidemment...
Avec à nouveau mes excuses pour la qualité moyenne de cette vidéo tournée en direct de Cuzco, Pérou via Skype... Comme l'interview de début décembre 2016 sur le même sujet, cette vidéo sera sous-titrée (non seulement pour les mal-entendants) en français (Ajoutés le 16-02-2017), puis en anglais et espagnol. - : https://youtu.be/R9adZ8R70NU
Gigès, le mystérieux inventeur de la monnaie métallique
Pièce de Lydie en Electrum
Les plus anciennes pièces de monnaie métallique, marquant peu à peu le changements définitif (pour le monde entier sauf aux Amériques, où les peuples ont continué leur économie spécifique jusqu'à l'arrivée des envahisseurs et culture dévastatrice) de l'économie de l'Humanité, passant de la dernière économie créée (le troc) aux échanges par monnaie de substitution, toujours pratiqués de nos jours, ont été découvertes en Turquie, dans l'ancien Royaume de Lydie (ou Méonie pour Homère). Les Lydiens (aussi connus comme les Lud par les Egyptiens et Assyriens) était un peuple indo-européen descendant de Lydos, fils d'Attis d'après Homère. Quand on sait qu'Attis est en fait un Dieu très connu, d'origine Phrygienne (qui dominaient les Lydiens au début) et que l'on retrouve sous le nom d'Adonischez les Grecs et Romain ou Tammuzchez les Hindoux, on devine que les origines mêmes de ce peuple sont aménagées. Et ce n'est pas mieux pour leur Roi Gigès, qui a régné (d'après la science officielle mais avec une fourchette temporelle) de entre 708 et 687 avant Jésus-Christ, sa mort étant entre 680 et 648 avant Jésus-Christ...
Crésides d'argent, attribuée à Crésus-5ième siècle av JC
Il était appelé Gugu par les Assyriens, et serait à l'origine des traditions bibliques sur Gog, prince de Magog (c'est-à-dire en assyrien mā(t) Gugu : « pays de Gygès »). En fait, on ne sait pas vraiment comment il est arrivé au pouvoir car les sources sont rares (donc à fiabilité resteinte) et divergent complètement... :
Selon Hérodote (né vers 484 avant notre ère et mort vers 420 - donc 250 ans après environ), Gygès était à l'origine le fils d'un des gardes et le confident du tyran Candaule, (ou Sadyate, ou encore Myrsile), roi très légendaire descendant d'Héraclès (Hercule), qui était un roi vantard qui ne cessait de vanter la beauté de sa femme. Ne supportant pas que Gygès puisse douter des charmes de son épouse, Candaule lui donne l'ordre de tout faire pour la voir nue et constater sa vérité. Après avoir refusé car pensant que c'est indigne, Gygès finit par céder et se cache dans la chambre royale au bon moment pour admirer le déshabillage de la Reine. Mais celle-ci le découvre sans le laisser paraître. Elle a compris que le roi ne peut être que l'auteur de cette indignité et décide de se venger de cet outrage. Elle convoque Gigès le lendemain et lui fait le chantage suivant : soit il assassine Candaule, devient son époux et le nouveau Roi, soit il est exécuté... Gigès n'a pas trop le choix, poignarde le Roi et s'empare du trône de Sardes, capitale de la Lydie...Mais selon Platon (né en 424/423 av. J.-C., mort en 348/347 av. J.-C. - donc 300 ans après environ), Gygès n'était qu'un simple berger lydien à l'origine, qui faisait paître son troupeau lorsqu'un violent orage fit s'affaisser une colline. Il s'y aventura et découvrit un énorme cheval de bronze dans les flancs duquel étaient pratiquées des portes (Cheval qui rappelle un peu le célèbre Cheval de Troie de part sa description !). Après avoir ouvert ces portes, Gygès aperçut à l'intérieur du cheval le squelette d'un géant portant au doigt un anneau d'or. Il se saisi de cet anneau, se le passa au doigt, et, sans dire un mot de son aventure, il alla rejoindre les autres bergers du voisinage. Par hasard, il remarqua que, à chaque fois qu'il tournait sa bague vers l'intérieur, il devenait invisible de tous, tout en gardant la faculté de voir et d'entendre ce qu'il se passait autour de lui. Dès qu'il retournait la bague en sens inverse, il redevenait visible. Après avoir essayé les pouvoirs de son anneau par plusieurs expériences, il se rendit au palais et séduisit la reine. Il complota avec elle la mort du roi, le tua et s'empara du trône...
Le mystère des tunnels de la cité engloutie de Baïes
Baïes (Baia de nos jours) est le nom d'une ancienne cité romaine, située en Italie, plus précisément au nord du golfe de Naples, dans une anse sur la rive est du cap Misène, entre la pointe de la Lanterne au sud et la pointe de l'Épitaphe au nord. Elle est proche de la base navale romaine de Misène, et fait face à Pouzzoles, de l'autre côté de la baie donc.
Plutôt qu'une ville, Baïes était un regroupement de villae de villégiature étagées sur la pente intérieure d'un ancien cratère (l'endroit est une caldeira volcanique, suite à une éruption explosive vers - 35000), en partie submergé par la mer, Baïes devait son succès à la douceur de son climat et surtout à la présence de sources thermales engendrées par le volcanisme actif des Champs Phlégréens. Ces sources chaudes, sulfureuses ou salines, sont vantées comme les plus curatives et les plus abondantes d'Italie par Pline l'Ancien, Strabon, Florus, Fronton et aussi Flavius Josèphe.
Des milliers d'outils en pierre taillée, d'os de chevaux, et une dent de lait humaine: une grotte du plateau central iranien a livré des traces d'occupation humaine vieilles de 452.000 à 165.000 ans, les plus anciennes jamais trouvées dans cet immense territoire à la croisée du Levant et de l'Asie.
Série Docu-Drama " Les Envoutés de l'Espace " - MAJ FIN - Update : 4 scènes coupées
Ce téléfilm de 1992 est basé sur des faits réels tirés du livre du spécialiste Budd Hopkins et vient en soutien à cet autre documentaire basé sur celui du scientifique John Mack.
Titre original : Intruders. Autres titres Canada : Les Visiteurs de l'au-delà. Tous Publics. Réalisateur Dan CURTIS. Scénariste(s) Barry ORINGER, Tracy TORMÉ. Auteurs originaux : D'Après le Livre ' Intruders ' de Budd Hopkins. Producteur(s) Michael APTED, Dan CURTIS, Branko LUSTIG, Eric SCHIFF, Tracy TORME.
Acteurs : Richard CRENNA, Mare WINNINGHAM, Susan BLAKELY, Daphne ASHBROOK, Alan AUTRY, Ben VEREEN, Steven BERKOFF, Lorry GOLDMAN, Rosalind CHAO, Robert MANDAN, Warren FROST
Sciences-Faits-Histoires (SFH) publiera les 19 parties à raison de 5 à la fois (4+présentation aujourd'hui) tous les 2-3 jours.
" Ce passage est extrait du reportage de Jimmy Guieu : « OVNI-USA : de nouvelles révélations », où Guieu présente le téléfilm que vous pouvez voir ici en 19 parties. Les commentaires sont du détenteur des vidéos "Videodocu".
Il a tout d’abord été diffusé en décembre 1993 sur Canal +, sous le titre « Les envoûtés de l’espace » (et le samedi 1er janvier 1994 à 14 h 00, dans son intégralité), puis plusieurs fois sur M6 à partir d’août 1995, sous le titre « les visiteurs de l’au-delà », sous la forme de téléfilms en deux parties.
John Mack et Budd Hopkins ont tous deux été conseillers techniques sur le film, ce qui lui donne une indéniable qualité de « docu-drama ».
Le générique du début signale que le film est basé sur le livre d’Hopkins « Intruders » (l’affaire Kathie Davis/Déborah Tomey), et le message final stipule bien, par ailleurs, que le film se base sur des faits réels.
Le tout est servi par un casting composé de stars du petit ou du grand écran (Richard Crénna et Steven Berkoff de la saga « Rambo », Mare Winningham de la série « Les oiseaux se cachent pour mourir ») et des effets spéciaux très bons pour l’époque, utilisés à bon escient et sans excès.
Personnellement, je trouve que les Extraterrestres montrés dans ce film sont beaucoup plus convaincant et saisissant que nombre d’ET actuels en images de synthèse.
Enfin, n’oubliez pas, en le regardant, que ce téléfilm date de 1992, c’est-à-dire bien avant la création d’ « X-Files » ou l’affaire de la créature de Roswell.
A noter que deux ouvrages français ont traité plus en détail de ce téléfilm :
« Alien Télévision » de Richard D. Nolane (Editions CGR, P. 227 à 232) et « Aux frontières du réel. Vol. 2 : l’appel des étoiles » de Francis Valéry (editions DLM, P. 121 à 124).
Trailer :
Partie 1 :
Téléfilm réalisé par Dan Curtis en 1992, et basé sur des faits réels : les « abductions » ou enlèvements extraterrestres.
Conseillers techniques : Budd Hopkins & John E. Mack
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La détection des OVNI par les radars militaires ; la conspiration du silence et la politique de black-out sur le dossier OVNI. - Commentaires divers : Ce téléfilm semble clairement avoir influencé Chris Carter, pour « X-Files », à tout le moins l’épisode « L’ange déchu » (« Fallen Angel ») de la saison 1.
Cet épisode d’X-Files traite des enlèvement E.T., réutilise le même code que celui dont se sert le général Hanley dans le film (« Confirmation d’un ange ») pour désigner l’atterrissage d’un OVNI, et surtout vous y retrouverez presque tel quel la scène d’intro d’ « Intruders », lorsque la technicienne radar s’oppose à son supérieur hiérarchique…
Partie 2 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : les souvenirs-écrans, les réminiscences partielles mais intrusives de l’expérience aux hasard de la vie quotidienne (particulièrement le souvenir marquant de grands yeux noirs), phobie liée à certains animaux, et surtout apparition inexplicable de cicatrices ou autres traces d’opérations sur le corps des victimes.
Partie 3 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : les souvenirs-écrans, le « Missing Times » ou amnésie temporaire de plusieurs heures, séquelles psychologiques se répercutant dans la vie quotidienne, et les saignements de nez consécutifs à la pose d’un implant nasal.
Partie 4 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : les réminiscences partielles mais intrusives de l’expérience aux hasard de la vie quotidienne, phobie liée à certaines images. La mise sous surveillance illicite des « abductés » et de leur environnement.
Partie 5 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La régression hypnotique comme technique thérapeutique et d’investigation des cas d’ « abductions ». L’ « abduction » et ses caractéristiques : les souvenirs-écrans dissimulant l’enlèvement et l’apparence réelle des EBE, la description des « Petit-gris » et les expériences médicales auxquelles ils se livrent sur les victimes. L’hypothèse sceptique d’abus sexuels humains refoulés, puis resurgissant sous forme d’enlèvement extraterrestre à l’âge adulte.
Partie 6 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : séquelles psychologiques se répercutant sur la vie de famille, crise de panique et phobie liées à certaines images (la vue de lumière dans le ciel, celle d’un hélicoptère, mais rappelant inconsciemment celle d’un OVNI).
Partie 7 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La mise sous surveillance illicite des ufologues et autres enquêteurs s’intéressant de trop près aux « abductions ». Les symptômes classiques de l’ « abduction » : les saignements de nez consécutifs à la pose d’un implant nasal, et les séquelles physiques de l’abduction (inexplicable trace d’opération chirurgicale), angoisse et phobie liées au milieu médical ou à la vue d’instruments médicaux. - Commentaires divers : Vous remarquerez que l’ufologue se présente comme un « ovniologue », francisation amusante du terme. Il ajoute aussi, dans sa discussion avec le Dr Chase à propos des « abductions », « avant que les enlèvements ne devienne à la mode », ce qui démontre qu’aux USA, en 1992, on parlait depuis déjà un bon moment de ces faits !
Partie 8 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : grossesse inexplicable, crise de panique et phobie liées à certains animaux, souvenir-écran d’animaux aux comportement bizarre dissimulant les EBE responsables de l’enlèvement.
Partie 9 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La régression hypnotique comme technique thérapeutique et d’investigation des cas d’ « abductions ». L’hypothèse sceptique d’abus sexuels humains refoulés, puis resurgissant sous forme d’enlèvement extraterrestre à l’âge adulte. C’est vraiment une scène-clé du film, car elle montre la reconstitution de façon très réaliste de l’ « abduction » en tant que telle, comme la vivent généralement les victimes.
Partie 10 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les caractéristiques de l’ « abduction » : début des premiers enlèvements dès l’enfance, neutralisation du conjoint ou de toutes autres personnes présentes mais non-directement visées par les enlèvements au moment des faits, impuissance des victimes à faire face et à réagir pour contrer les exactions EBE, et enfin, saignements de nez généralement consécutifs à la pose d’un implant nasal.
Partie 11 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La régression hypnotique comme technique thérapeutique et d’investigation des cas d’ « abductions ». Les caractéristiques de l’ « abduction » : le commencement des premiers enlèvements dès l’enfance, et le suivi génétique de famille entière, d’une génération à l’autre, par les EBE. Il est bien stipulé que l’enlèvement est rarement unique, mais se répète tout au long d’une vie, ce qui correspond aux caractéristiques réels du phénomène. Enfin, cette scène montre une cicatrice typique des séquelles physiques d’un enlèvement : la « scoop-mark », généralement à la jambe. Notez que le passage du début, en quelques lignes de dialogue, prend également en compte les implications des enlèvements par rapport à la religion biblique. C’est aussi la première fois dans ce film que des « métis » humains-extraterrestres sont mis en scène.
Partie 12 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Traces physiques au sol, avec effet sur l’environnement, d’atterrissage d’ OVNI. Récupération par les ufologues et analyse des implants métalliques, bien réels, posés dans le corps des « abductés » par les EBE durant les enlèvements. Ces implants, d’une technologie avancée, peuvent entrer en symbiose avec le corps humains, et sont quelquefois pourvus d’un système d’autodestruction pour ne pas laisser de preuves. Ceux qui sont intéressés par cet aspect des « abductions » pourront lire avec profit le livre « OVNI et implants » du Dr. Roger K. Leir (traduit et paru en français, aux éditions du Mercure Dauphinois).
Partie 13 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : L’affaire du crash de Roswell, couvert par le black-out militaire, et les crashes d’OVNI en général. Vous remarquerez que le lieu de l’action se situe près de la base d’Holloman, une base du Nouveau-Mexique, ufologiquement réputée pour avoir reçu la visite « officielle » d’extraterrestres en avril 1964 (selon Richard Doty), ce qui démontre que les scénaristes ont vraiment bien travaillé leur sujet... A moindre titre, cette scène montre aussi les diverses anomalies électromagnétiques qui se produisent fréquemment lors d’observations d’OVNI (dérèglement des appareils électriques). - Commentaires divers : Aux USA, Ben Vereen, qui joue ici le rôle de Jim, est un célèbre acteur de théâtre, de télévision et de cinéma. Il a été plusieurs fois nominé aux Golden Globes et aux Emmy Awards. Son rôle le plus marquant est celui qu'il a interprêté pour la série "Racines". Avez-vous aussi remarquez ce petit détail ? Vers 4’18/4’19 de cette scène, à la limite de l’image subliminale, on peut voir une sorte de « tête de mort » formé par le jeu d’ombres et de lumières sur un pan de mur, à l’intérieur de la soucoupe, lorsque Jim entre dans l’OVNI écrasé.
Partie 14 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les expériences d’engeenerie génétique auxquelles se livrent les EBE grâce aux enlèvements, dans le but de créer des hybrides humains-extraterrestres : insémination artificielle de femmes humaines lors d’un premier enlèvement, lesquelles servent de mères porteuses jusqu’au moment d’un second enlèvement, où les EBE prélèvent le fœtus. Il va sans dire que c’est souvent une expérience très traumatisante pour les femmes qui subissent ces exactions, comme le restitue très bien cette scène. On y voit également un de ces hybrides adultes, au visage étrange, mi-humain, mi-alien. Dans la réalité, ce type d’humanoïde est effectivement signalé aux côtés des « short greys » durant les abductions. Une courte séquence laisse aussi apercevoir un homme normal enlevé à bord du vaisseau ET, montrant qu’il y a aussi des « abductions » masculines, même si le film se concentre les « abductions » féminines.
Partie 15 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Les différentes questions et hypothèses des ufologues vis-à-vis des abductions, de l’origine des E.T. et du but final des expériences d’hybridation.
Les groupes de soutien organisés aux USA pour les « abductés », les premiers ayant été créés à l’initiative de Budd Hopkins.
Chaque enlevé peut venir y faire part de son expérience, et partager son vécu avec d’autres.
Cette scène permet à cette occasion de montrer plusieurs autres infos sur le phénomène des « abductions », en se plaçant surtout du point de vue des enlevés et non plus de l’enquêteur (le Dr. Chase).
Premièrement, l’isolement terrible ressenti par les victimes d’enlèvements extraterrestres, qui ne peuvent guère parler de leur calvaire dans la vie courante.
Deuxièmement, les « abductions » peuvent toucher n’importe qui, n’importe quand, sans discrimination, que l’on soit WASP ou latino (dans le film), homme ou femme, de n’importe quelle catégorie socioprofessionnelle. Dans une certaine mesure, le film s’attachait déjà à ce fait via ces deux protagonistes féminins : Mary la « campagnarde » est enlevée comme Lesley la « citadine ».
Enfin, le tour de table des différents « abductés » montrent la diversité des réactions ressentis par ceux-ci vis-à-vis de leurs ravisseurs EBE, que l’on retrouve aussi dans la réalité.
- Commentaires divers :
Une phrase formidable de la part du personnage de Steven Berkoff, qui pourrait devenir une des devises de l’ufologie : « Les personnes qui avancent de nouvelles idées sont traitées de malades ou de fous. Et puis un jour, le monde les rattrape, et les appelle des visionnaires !… »
Partie 16 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
L’intolérance et le déni de la communauté intellectuelle et scientifique vis-à-vis du problème des enlèvements extraterrestres, et des chercheurs qui les étudient ou essayent d’en parler ouvertement.
Parmi l’auditoire qui crie au scandale, un personnage représente notamment les psychosociologues hostiles à la réalité objective des « abductions ».
L’hypothèse socio-psychologique y est plutôt bien résumée : « Avant les gens voyaient apparaître la Vierge ; maintenant, sous l’influence de la S-F, ils voient des petits hommes verts ! » Les pressions mises en œuvre au niveau professionnel et social pour faire taire les chercheurs s’étant penchés sur les « abductions » ou les OVNI, notamment par l’usage de menaces pour leur carrière.
Là encore, les scénaristes n’ont rien inventé du tout : des universitaires comme Léo Sprinckle, John Mack ou des médecins comme le Dr. Leir, ont réellement eu à subir ce genre de pressions chacun dans leur milieu professionnel respectif.
Partie 17 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Le MJ12et les groupes « ultra-top secret » destinés à gérer le dossier OVNI. Les implications politiques de la reconnaissance officielle des OVNI, des « abductions », et la mise en place du black-out gouvernemental destiné à cacher la vérité au grand public.
Partie 18 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Traces physiques au sol, avec effet sur l’environnement, d’atterrissage d’ OVNI.
La trace au sol sur laquelle la neige ne tient pas est effectivement un phénomène s’étant produit durant l’affaire « Kathie Davis » étudiée par Hopkins dans son livre « Intruders ».
Les expériences d’engeenerie génétique auxquelles se livrent les EBE grâce aux enlèvements, dans le but de créer des hybrides humains-extraterrestres :
dans de nombreux comptes-rendus d’ « abductions », les enlevés décrivent des parois (voire des pièces) entières remplies d’incubateurs pour les embryons hybrides, tel que Mary en voit à bord du vaisseau.
Il n’est pas rare que des jeunes femmes « abductées » et ayant servi de mère-porteuse pour un fœtus hybride à un moment de leur vie, soit également enlevées par la suite pour voir et toucher leurs « enfants »
Pour plus de détails, je vous recommande de regarder en entier le reportage de Jimmy Guieu : « OVNI – USA : de nouvelles révélations », et/ou de lire « Les kidnappeurs d’un autre monde » de David Jacobs.
Partie 19 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Il y a deux grandes thèses ufologiques à propos du but poursuivi par les extraterrestres au travers des enlèvements et de leurs expériences d’hybridation : la thèse « optimiste » (Mack, Sprinckle) et la thèse « pessimiste » (Jacobs, Hopkins).
Comme vous pouvez le voir, la scène finale de ce téléfilm conclut en se rattachant à la vision « optimiste » des enlèvements, façon John E. Mack.
Ouf ! Le « Happy End » à l’américaine est sauf ! C’est le seul petit reproche que je ferais à ce téléfilm.
Il se pourrait bien, en effet, que la réalité soit beaucoup moins angélique quant au but des EBE et de leurs expériences d’hybridations !…
Si vous vous donnez la peine de regarder le générique en entier, vous pourrez voir que Budd Hopkins et John Mack ont bel et bien été crédités comme conseillers techniques, et que le sempiternel message : « Ceci est une fiction, toute ressemblance avec des faits ou des personnages réels ne seraient qu’une pure coïncidence » a laissé place à un message final précisant que ce téléfilm est basé sur des faits réels.
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Jimmy Guieu Vs Pierre Lagrange (1997) – Les abductions
Le lundi 27 janvier 1997, le magazine d’Arte « 7 ½ », présenté par Dominique Bromberger, a consacré sa troisième partie aux enlèvements extraterrestres, ou « abductions ».
Sur ce thème, un reportage confronte deux hommes diamétralement opposés : l’ufologue Jimmy Guieu, chercheur indépendant, qui dénonce le complot planétaire de nos institutions pour cacher la réalité de ces enlèvements extraterrestres, et le débunker Pierre Lagrange, sociologue, qui cherche à le discréditer en ne voyant là que de vulgaires ragots issu de l’extrême-droite.
A titre d’exemple concret, on peut voir Jimmy Guieu mener une enquête sur le cas d’enlèvement d’une femme, Edmonde, abductée en 1972, dans le Doubs, alors qu’elle était en voiture avec trois collègues de travail.
Au cours d’une régression hypnotique pratiquée par l’hypnotiseur Daniel Huguet, Edmonde se souvient de sa rencontre avec une entité nommée Axor (il me semble qu’elle a quelque rapport avec Haurrio, de l’affaire Cergy-Pontoise…) et de l’examen médical qui s’en est suivi.
Le livre de Jimmy Guieu dont il est question à partir de 02:15, « Terre : ta civilisation fout le camp », resté longtemps inédit, est maintenant disponible gratuitement sur Internet.
A noter enfin que le magazine « L’œil du cyclone », de Canal +, reprendra quelques extraits de l’intervention de Jimmy Guieu pour illustrer son numéro sur « Le grand complot », à peu près un an plus tard, en avril 1998.
« Intruders » - Scène coupée 1
Après avoir revu récemment le film « Intruders » en DVD (présenté ici en 19 parties), il m’a semblé de mémoire qu’il manquait certaines lignes de dialogues.
J’ai donc repris l’enregistrement VHS que j’avais fait sur Canal + du film en janvier 1994, et j’ai ainsi repéré pas moins de trois « scènes coupées » qui, pour une raison qui m’échappe complètement à ce jour, n’ont pas été retenues pour le montage final de la version DVD.
Ce qui est fort dommage, car cela ampute non seulement le film d’un total de 8 minutes, mais nous prive aussi de trois scènes qui éclairent le scénario en nous montrant quelques éléments ufologiques supplémentaires.
Cette première scène coupée se situe dans le courant de la scène 3.
Raccompagnant Lesley après leur premier rendez-vous thérapeutique, le Dr. Chase découvre une trace étrange dans le jardin de celle-ci.
Ce qui explique pourquoi une équipe de faux « géologues » vient faire des prélèvements de terrain à cet endroit dans la scène suivante (scène 4), et fait un lien avec la trace au sol qui sera découverte plus tard par les protagonistes de l’histoire, dans la scène 12.
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Traces physiques au sol, avec effet sur l’environnement, d’atterrissage d’ OVNI.
Plus spécifiquement, cela fait référence à la trace mystérieuse découverte près de la maison de Kathie Davis, dans l’ouvrage « Intruders » de Budd Hopkins (illustration en face de la P. 138 et Chap. 2). A moindre titre, la ligne de dialogue concernant « la lune » qui aurait atterri fait penser à une déclaration d’un des membres du couple Hill à propos de son abduction : « La lune semble avoir atterri dans la clairière ».
« Intruders » - Scène coupée 2
Cette seconde scène coupée se situe exactement entre les scènes 13 et 14.
Le fait qu’elle se situe juste entre le moment où le Dr. Chase a reçu les confidences de Jim sur un crash d’OVNI façon Roswell, et celui où il est convoqué dans le bureau de son supérieur hiérarchique donne un sens supplémentaire à l’histoire : on peut supposer que l’on envoie des MIB « prévenir » le Dr. Chase à partir du moment où il commence à en savoir trop et à rassembler véritablement des éléments positifs (confidences de Jim, découverte et photos de l’implant), et que parallèlement aux pressions exercés sur celui-ci, des consignes ont également été officieusement données à son supérieur hiérarchique pour augmenter la pression.
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Les « Hommes-en-noir » ou MIB (men-in-black), se faisant souvent passer pour des membres d’une institution officielle (ici : la NASA), qui viennent conseiller « amicalement » aux chercheurs s’étant penchés sur les « abductions » ou les OVNI d’abandonner leur recherche, et qui essayent de les décourager pour les inciter à se taire.
« Intruders » - Scène coupée 3
Cette troisième scène coupée se situe exactement entre les scènes 16 et 17.
En montrant que le « MIB » vu dans la scène coupée 2 est à la fois au courant de l’emploi du temps du Dr. Chase et le représentant du Général Hanley, cette scène fait le lien entre les différentes scènes précédentes montrant témoins et chercheurs sous surveillance illicite (scènes 4 et 7), les manœuvres de black-out militaire (scènes 1 et 13) et la rencontre avec le Général Hanley, dans la scène suivante, évoquant les groupes « ultra top-secret » chargés de gérer le dossier OVNI.
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
La visite d’ « Homme-en-noir » ou MIB (men-in-black) au domicile des chercheurs ou des témoins.
Le « messager » du Général Hanley en a d’ailleurs fortement l’apparence vestimentaire : imper noir et chapeau mou noir.
« Intruders » - Scène coupée 4
Après avoir revu récemment le film « Intruders » en DVD (présenté ici en 19 parties), il m’a semblé de mémoire qu’il manquait certaines lignes de dialogues. J’ai donc repris l’enregistrement VHS que j’avais faites sur Canal + du film en janvier 1994.
A la suite de cela, j’avais déjà repéré trois « scènes coupées » qui, pour une raison qui m’échappe complètement à ce jour, n’ont pas été retenues pour le montage final de la version DVD. Avec cette scène coupée 4 d’une durée d’environ 3 minutes 30, cela porte actuellement à plus de 10 minutes le total de l’amputation effectuée sur la version originale.
Cette quatrième scène coupée se situe dans le courant de la scène 12, juste après la découverte de la trace au sol.
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Traces physiques au sol, avec effet sur l’environnement, d’atterrissage d’ OVNI.
FIN. (Merci Mr Guieu).
Yves Herbo-SFH-12-2013/01-2014, UP 05-2024
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Commentaires
1
Jean-Marc Leduc
Le 12/02/2017
Merci beaucoup de nous donner toutes ces infos et éléments complémentaires.
Quelle aventure ! :-)
yveshLe 13/02/2017
Je pense que nous sommes tous aussi surpris de cette accumulation de découvertes, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises si on en croit ces huaqueros...