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Grottesborbon dessinsrupestres extrait

Caraibes et archéologie : les découvertes en République Dominicaine

Par Le 19/11/2014

Caraibes et archéologie : les découvertes en République Dominicaine

 

Grottesborbon dessinsrupestres extrait

Quand on parle des Caraïbes, on cite souvent les pirates et les corsaires, le rhum, Christophe Colomb, les tropiques et le sable fin. Certains parlent parfois du Triangle des Bermudes, ou encore de l'Atlantide et de Bimini, de pyramides englouties au large de Cuba... mais on n'entend jamais personne se soucier d'antiquité ou de préhistoire dans ces régions. Pour une majorité de gens, ces territoires sont jeunes et étaient vierges, voir inconnus avant les débuts de l'esclavagisme et de l'arrivée des conquistadores espagnols...

Quelle ne fut donc pas la surprise de Sir Robert H. Schomburgk lorsqu'en 1849, il découvrit les grottes de Borbon ou " del Pommier " et leurs peintures rupestres étonnantes. Ses écrits, publiés en 1854 à Londres, restent parmi les plus anciens connus parlant des peintures rupestres au niveau mondial. C'était tellement inattendu d'ailleurs pour la science de l'époque, que cette découverte faite en République Dominicaine (ou île Hispaniola, où Colomb établi ses quartiers à son arrivée) retomba assez vite dans l'oubli... : Voir ci-dessous :

Situées à environ 35 kilomètres à l'ouest de Santo-Domingo (Saint-Domingue) et à côté du village de Borbon, c'est 55 cavités qui ont été localisées dans un petit karst composé de collines boisées atteignant les 170 mètres de hauteur. Ces grottes sont en majorité des abris sous roche, des grottes horizontales d'environ 200 mètres de développement, ou de grottes plus importantes accessibles par des puits et des dolines d'effondrements (sur 10 à 40 mètres) et recoupant des galeries ou tunnels importants.

Cartegrottesborbon

Lire la suite ci-dessous :

Dans Sciences

Planète Terre : Les nuages sombres s'amoncellent...

Par Le 18/11/2014

Planète Terre : Les nuages sombres s'amoncellent...

fukushima.jpg

Une info pourtant importante n'a pas été répercutée par les médias "tout publics", ce qui n'est pas surprenant étant donné les réflexions problématiques engendrées par ce rappel d'une réalité physique de base. L'un des meilleurs chercheurs français, spécialiste entre autres des fluides, Mr Jean-Pierre Petit, a souligné récemment dans un article et une intervention audio le danger du plutonium.

Jean-Pierre Petit

Dans son article, le chercheur parle de la raison d'être du plutonium : cela permet tout d'abord de faire d'énormes profits, qui se chiffrent en milliards de dollars, et aussi de fabriquer des armes nucléaires. L'intérêt principal est donc d'extraire et vendre ce déchet nucléaire qu'est le plutonium qui, mélangé à d'autres oxydes actifs (appelé MOX (Mixed oxydes)), sert de combustible aux centrales énergiques mondiales modernes.

La production de déchets ultra-toxiques est donc la véritable raison d'être de l'industrie nucléaire, et non sa prétendue "propreté" vis-à-vis d'autres industries de l'énergie...

Il faut ici rappeler, comme Jean-Pierre Petit, que le plutonium est probablement l'une des substances les plus dangereuses de l'univers connu, et qu'une seule particule suffit à tuer un individu, par cancer mortel, ce n'est pas une question de radioactivité mais de toxicité.

Mais citons le chercheur, avant de vous renvoyer à sa déclaration complète et articles, site :

"L'usine de la Hague, ouverte en 1961, récupère ainsi depuis des décennies les "déchets" provenant des différentes centrales, françaises et étrangères et elle les "retraite".

En fait ce retraitement est entièrement axé sur l'extraction, par voie chimique, des 1% de plutonium produit par la fission, dans les réacteurs nucléaires à uranium, par capture des neutrons rapides par les noyaux d'Uranium 238, non fissile. Ce plutonium, pur, est alors conditionné dans des emballages de petite taille et expédié dans l'usine MELOX, à Marcoule, dans le Gard. Là, on dilue ce plutonium, à hauteur de 7% dans cet uranium 238 et ce mélange constitue un nouveau "combustible nucléaire", appelé MOX (Mixed oxydes)

Ce procédé chimique MELOX, peut être à son tour mis en oeuvre, dans les pays consommateurs, pour extraire le plutonium à des fins militaires. Pourquoi s'emmerder, comme le font les Iraniens, à enrichir du minerai d'uranium par centrifugation, alors qu'il suffit d'acheter du MOX et d'en extraire le plutonium 239, explosif-type des bombes à fission ?

Ce procédé MELOX est considéré par les Américains comme " proliférant ".

C'est à dire que cette technique permettra à terme à tous les pays du monde de posséder leurs bombes atomiques.

Ce combustible est actuellement utilisé dans 20 des 58 réacteurs en activité en France. Le construction des réacteurs EPR généralisera son emploi (ils ont été conçus pour).

Ce qu'on a ignoré pendant longtemps c'est que cette introduction du MOX traduisait un passage discret d'une fission de l'Uranium 1235 à un fonctionnement par fission de Plutonium 238.

Tout le monde commence à connaître l'extrême dangerosité de cette substance qui a une grande propension à se fixer dans les tissus humains, après inhalation ou ingestion de poussières. Le corps humain est alors incapable d'éliminer celles-ci, le temps caractéristique de son rejet par les tissus humains étant de 50 années. Ces particules sont hautement cancérigènes, à 100%.

Il ne s'agit pas d'une irradiation, mais d'une contamination, indétectable par un instrument de mesure. Cette contamination pourrait se produire en cas d'accident nucléaire, avec rejet de débris d'assemblages de combustible. Ceci s'est produit, et continue, depuis l'explosion du réacteur numéro 3 de Fukushima, qui était chargé au MOX. Des poussières de plutonium ont été retrouvées aux Etats-Unis. Cette dissémination frappera l'ensemble de la planète et certains spécialistes estiment quelle sera la cause d'un million de cancers.

Pour stopper cette dissémination en provenance du réacteur numéro 3 il faudrait pouvoir extraire ses barres combustibles et, pour le moins, les immerger dans une piscine spécialement conçue à cet effet. Or l'accès à ces éléments reste impossible, et on ne voit pas quand cet accès pourrait s'avérer possible, dans un avenir proche ou lointain.

Il est nécessaire de continuer de refroidir les éléments combustible de ce réacteur "arrêté" dont le coeur, en grande partie fondu, dégage plusieurs mégawatts d'énergie thermique. Une circulation d'eau, en circuit fermé, couplée à un échangeur, pourrait permettre d'évacuer ces calories. Mais l'état de détérioration du réacteur rend cela impossible. Les Japonais sont donc contraints de mettre en oeuvre un refroidissement "en circuit ouvert", par injection ou aspersion d'eau douce. Celle-ci, circulant dans le coeur endommagé, se charge de débris issus des éléments combustibles qui se sont échappés des tubes de zirconium qui les contenaient et qui ont fondu.

Cette eau est donc chargé de particules de plutonium et de toute une palette de radionucléides éminemment toxiques. Elle se transforme partiellement en vapeur, qui s'échappe dans l'atmosphère. Le reste file, par tout un ensemble de fissures, impossibles à localiser et à colmater, dues aux séismes, dans les galeries situées dans les sous-sols du réacteur. La société TEPCO procède alors au pompage de cette eau, qui a jusqu'ici été envoyée dans des cuves. Quand celles-ci on été pleines à ras bord, TEPCO a simplement déversé cette eau éminemment radioactive dans l'océan tout proche, en présentant ses excuses aux riverains et pêcheurs.

Tout ceci continuera tant qu'un refroidissement en circuit fermé n'aurait pas pu être mis en place. On ne voit pas comment, le réacteur restant inapprochable du fait de la forte radioactivité régnant à proximité...

Deux compagnies sont directement responsables de cette dispersion meurtrière :

- La société Japonaise TEPCO

- La Société française AREVA qui fabrique et commercialise ce nouveau combustible au plutonium dans son usine MELOX.

Mais il y a beaucoup plus grave.

Au fil de cinq décennies d'exploitation, ce centre de la Hague, qui n'est pas un "centre de retraitement" mais, modulo le conditionnement effectué à Marcoule, un centre d'extraction et de vente de combustible au plutonium, a accumulé un stock qui défie l'imagination, et dont l'importance n'est pas précisée dans la page de Wikipedia mais connu :

Soixante tonnes de plutonium

Ce plutonium est actuellement entreposé dans quatre piscines, situées à la Hague, abritées dans des bâtiment dont les toitures ne sont pas blindées, mais constituées par une mince couverture en tôle (...)

La cuisine du diable

Le plutonium est un élément plus dense que le plomb ( 19 kilos par litre ). Faites les calcul Ces soixante tonnes de plutonium correspondent à 3,15 mètres cubes, soit ce qui pourrait être contenu dans un cube d' 1m46 de côté. Concrètement, ce plutonium est entreposé à la Hague dans des containers de la taille d'un kilo de sucre, déposés au fond de piscines.

L'usine de la Hague se présente comme un centre de retraitement, récupérant la matière la plus dangereuse et la plus toxique qui soit au monde. Considérant ce qui est en train de se passer à Fukushima, une réaction logique pourrait être de stopper cette production de combustible MOX, de fermer l'usine MELOX de Marcoule et de cesser de récupérer cette cendre du diable, à l'usine de la Hague.

La Hague n'est pas un centre de traitement, assimilable à une déchetterie, une "poubelle nucléaire".

C'est un coffre-fort..."

Complétez l'info en allant sur le site de Jean-Pierre Petit : http://www.jp-petit.org/sauver_la_Terre/la_Hague.htm

Sources :

http://www.jp-petit.org/sauver_la_Terre/la_Hague.htm

http://leschroniquesderorschach.blogspot.com/

Audio :

http://www.jp-petit.org/AUDIOS/hague.Xenius.mp3

Le permafrost sibérien fond.

Permafrost

Les 200 000 habitants de Yakoutsk sont des gens solides. Nulle part ailleurs sur la planète, des humains ne sont soumis à des changements de température aussi importants que dans cette ville de Sibérie où les températures peuvent atteindre - 50° en hiver et + 30° en été.

Yakoutsk se situe dans la zone dite du permafrost. Le sol est en permanence gelé et même durant les jours les plus chauds de l’été, seuls quelques centimètres de la surface fondent. C’est ainsi que ce froid permanent a permis de figer les développements géologiques durant des milliers d’années. C’est une source inestimable d’informations sur notre climat pour les scientifiques. Lors de leurs recherches, ils trouvèrent même un mammouth gelé.

Pourtant, avec les changements climatiques, le sol pourrait bien se dérober sous les pieds des habitants de Yakoutsk. Ces 30 dernières années, les températures moyennes de la Sibérie ont augmenté de 2° à 3°. L’an dernier, des scientifiques de l’Université de Tomsk (Sibérie de l’Ouest) et de l’Université d’Oxford ont fait une découverte choquante : sur une zone plus grande que la France et l’Allemagne réunies, le permafrost est en train de fondre pour la première fois depuis la fin du dernier âge glaciaire, il y a 11 000 ans.

Les conséquences se voient à l’oeil nu. Les habitants avaient déjà pu noter que les arbres des forêts prenaient un air penché dû à la fonte du sol. Si au début, cela avait amusé les gens qui appelaient ces arbres “les arbres ivres”, aujourd’hui ce sont les infrastructures mêmes qui subissent les conséquences.

D’après les conclusions du Centre International de Recherches Arctiques, les maisons, les puits de mines et les usines sont menacées de s’effondrer. Les oléoducs sont proches du point de rupture et les aéroports et chemins de fer ne peuvent pas être utilisés sur un sol mou. Des surfaces recouvertes de tarmak et les routes se fissurent et s’enfoncent dans la boue. Dans certaines régions, le nombre de jours où les routes sont accessibles est passé de 200 à 120 par an. La question de la sécurité des centrales nucléaires reposant sur ce sol spongieux se pose avec toujours plus d’insistance.

Alors que les habitants subissent les conséquences locales, les scientifiques craignent un tout autre scénario. De la matière organique, vieille de plusieurs milliers d’années est retenue prisonnière en grandes quantités dans le sol gelé. Ce sont des réserves énormes de carbone. Lorsque le sol se met à fondre, les bactéries se mettent à décomposer cette matière organique. Ce processus pourrait libérer des milliards de tonnes de méthane dans l’atmosphère et lorsqu’on sait que le méthane est un gaz à effet de serre très actif - 20 fois plus que le CO2 - on comprend les craintes des scientifiques. Un beau cercle vicieux pourrait s’enclencher : le réchauffement actuel provoque la fonte du permafrost qui libère le méthane qui accélère à son tour le rythme des changements climatiques…

Pour l’instant, la majorité des maisons de Yakoutsk tient encore le coup. Les habitants ont appris depuis des siècles à à lutter contre les pires conditions climatiques. Ils ont même mis en place un institut arctique, unique en son genre dans le monde et qui depuis 60 ans a mené des recherches pour construire des routes et des maisons sur le sol gelé. Il est temps maintenant que cet institut se préoccupe d’un autre problème : construire des maisons sur un sol en train de fondre...

Sources : Centre International de Recherches Arctiques

http://www.youtube.com/watch?v=zjf2aHG4Eeo&feature=player_embedded

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_841_fonte_permafrost_arctique.php

Yves Herbo, Sciences,F, Histoires, 24-06-2011, 18-11-2014

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Les Mystères du Kirghizistan et du Lac Issyk

Par Le 17/11/2014

Les Mystères du Kirghistan et du Lac Issyk - MAJ

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État d'Asie centrale, le Kirghizistan est entouré au nord par le Kazakhstan, à l'est par la Chine, au sud par le Tadjikistan et à l'ouest par l'Ouzbékistan.

Le territoire de ce petit pays enclavé (199 000 km2 tout de même pour 5,5 millions d'habitants), d'une altitude moyenne supérieure à 3 000 m, est presque entièrement montagneux. Le climat est plus humide vers l'ouest (750 mm par an) et sec dans les petites dépressions de l'est (300 mm par an). Les forêts (15 % du territoire) sont présentes surtout à l'ouest et laissent place vers l'est à la végétation de climat sec.

L'histoire de ce pays, comme beaucoup de cette région d'Asie Centrale, est assez mal connue : on sait que toutes ces régions ont été parcourues par les nomades mongoles, turcs, et de vieilles tribus et peuples disparus ou intégrés comme les Saces et les Sythes, mais ce sont les Kirghiz, un peuple turc, qui est le plus anciennement connu des annales historiques. Mentionnés dès le 7ème siècle dans le cours supérieur de l'Ienisseï, les éleveurs transhumants kirghiz apparaissent dans le massif du Tian Shan à partir du 16e s. et sont soumis à la grande horde kazakhe puis, de 1820 à 1864, au khanat de Kokand. C'est à cette époque qu'ils se convertissent à l'islam. À la suite de l’annexion du khanat à l'empire tsariste en 1876, des révoltes politiques et sociales éclatent entre les Kirghiz et la nouvelle administration coloniale, poussant de nombreux clans à émigrer en Chine... pourtant, on sait que le peuplement est très ancien et se compte en millénaires, en attestent de nombreux pétroglyphes préhistoriques sur des roches. Les archéologues se concentrent donc plutôt sur des périodes du moyen-age et la paléontologie ou des spécialistes des périodes plus anciennes sont inexistants :

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ancient-petroglyphs-carved-on-stones-and-clouds-with-blue-sky-in-saimaly-tash-kyrgyzstan.jpgPhotos (c) Andrei Kartashov

Le lac Issyk-Koul est le deuxième plus grand lac de montagne dans le monde (le premier est le grand lac Titicaca en Amérique du Sud.) En outre, le lac Issyk-Koul a une caractéristique intéressante: il ne gèle jamais, même si elle est si élevé au-dessus de niveau de la mer. Le lac est riche en ressources minérales, donnant ainsi à l'eau de propriétés curatives d'Issyk-Kul. Pendant quelques études archéologiques récentes du fond du lac ont été trouvées les ruines d'une ancienne ville de commerce. Les dernières plongées archéologiques dans les profondeurs du lac ont montré les ruines de l'ancienne ville de commerce Chigu, construit vers le début du IIe siècle av. JC.

Chacun sait que le Lac Titicaca, le lac de montagne le plus grand du monde, a abrité l'une des plus anciennes civilisations du patrimoine mondial, en amérique latine. Est-il vraiment surprenant que le second lac en grandeur et hauteur recèle également ses propres mystères ?

" Bichkek, 8 décembre 2006 - La découverte sur le fond du lac alpin Issyk-Kul (Kirghizistan) d'une civilisation ayant existé voici 2 500 ans figure parmi les sensations archéologiques de l'année qui touche à sa fin.

Cette découverte est le fruit de recherches persévérantes effectuées par l'expédition archéologique internationale "Issyk-Kul" de l'Université slave Kirghizo-russe, dirigée par le vice-président de l'Académie des sciences du Kirghizistan, Vladimir Ploskikh. "

Notre succès aurait été impossible sans la participation des plongeurs de la Confédération russe d'activité sous-marine", a-t-il déclaré au terme de l'expédition. Le chercheur a souligné que les résultats obtenus cette année étaient particuliers en ceci qu'ils permettent d'affirmer qu'en des temps très lointains les rives du lac Issyk-Kul étaient habitées non pas par des nomades, mais par une civilisation évoluée de type sédentaire. " Nous avons travaillé à une profondeur allant de 5 à 10 mètres le long du littoral septentrional du lac. Nous avons découvert sous l'eau des murailles longues d'environ un demi-kilomètre, indiquant la présence d'une grande ville couvrant une superficie de plusieurs kilomètres carrés, ce qui à l'époque était colossal, a raconté Nikolaï Loukachov, le chef de l'équipe de plongeurs russes. Ces murs ont été montés au moyen de pierres enduites d'une couche de chaux. Nous n'avons pas encore réussi à tracer le contour de la cité, mais il a été fixé approximativement sur une carte car les murs se sont partiellement effondrés".

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Les chercheurs ont précisé les cartes et les schémas des colonies englouties, de certains édifices. Ils ont aussi réuni tous les objets présentant un intérêt historique. Selon Nikolaï Loukachov, les plongeurs ont découvert sur le fond du lac des kourganes (tumulus funéraires) dans lesquels les Scythes étaient enterrés. Ils ont trouvé aussi des objets remarquablement conservés de la période scythe, dont des hachettes et des pointes de bronze, ainsi que des poignards. " La chance nous a souri puisque nous avons découvert un atelier de transformation du minerai, des débris de bronze, divers moulages, toute une pyramide de broyeuses à minerai, ainsi qu'une broche en or circulaire d'un poids de 70 grammes", a souligné Nikolaï Loukachov. On estime que cet ornement en or rappelle de par sa forme les premiers "roubles" russes qui aux temps jadis avaient fait office d'argent.
Nikolaï Loukachov a raconté aussi que non loin de la cité de villégiature de Tcholpon-Ata, dans le fond littoral, les plongeurs avaient remarqué d'étranges cercles herbacés de 15-20 mètres de diamètre. Pour le moment il est impossible de dire exactement ce dont il s'agit. Selon l'historienne Svétlana Loukachova, chercheuse à l'Académie des sciences de Russie, ces "prairies" circulaires pourraient avoir poussé sur des vestiges d'animaux, peut-être sur l'emplacement d'un caravansérail ayant une écurie.

Issyk-Kul est un lac perpétuel à l'eau légèrement salée. Il se trouve dans les montagnes du Tian Chan à 1608 mètres d'altitude. Sa profondeur au centre est de 700 mètres. Au fil de l'histoire le niveau de l'eau du lac a évolué sous l'effet de facteurs naturels, tantôt montant, tantôt baissant. Certains secteurs du littoral se sont à plusieurs reprises affaissés du fait de secousses tectoniques, engloutissant des colonies humaines.
Le lac Issyk-Kul est réputé pour la pureté de son eau. Elle a toujours été considérée comme de l'eau bénite, cependant les autochtones ne s'y baignaient jamais, effrayés par les histoires évoquant la présence d'un monstre qui hantait ses abysses. Selon la légende, il emportait sous l'eau tous ceux qui se risquaient à se baigner. Cette croyance explique peut-être pourquoi depuis des siècles les chercheurs de trésors sous-marins ont évité ce lieu.

issyk-kul.jpg

C'est au XIXe siècle que des chercheurs russes ont commencé à explorer le littoral et le fond du lac Issyk-Kul. L'un d'entre eux était Nikolaï Prjevalski. Conformément à ses dernières volontés, il a été inhumé en bordure du lac. Les historiens et les archéologues s'intéressaient surtout au légendaire palais du Grand Timour (Tamerlan) qui se dressait, comme le racontent les chroniques, sur la rive de l'Issyk-Kul avant de disparaître mystérieusement.

Ils avaient cherché aussi le monastère des Frères arméniens, lui aussi jadis englouti, et même trouvé de nombreuses croix de pierre (elle se trouvent actuellement au musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg). Svetlana Loukachova a expliqué que dans l'antiquité sur ce territoire centrasiatique les groupes ethniques se succédaient tous les deux siècles. A l'époque du christianisme primaire un groupe migratoire arménien s'y était installé. La chose avait été apprise après la mise au jour d'un vieux cimetière dans les environs de Bichkek. Dans une tombe on avait trouvé une inscription en langue arménienne faisant état de l'existence d'un presbytère. Par conséquent il y avait des religieux, un évêque. Le Catalogue géographique catalan édité en 1380 confirme l'existence d'un monastère arménien. On y trouve une carte du monde, de l'Asie et, ce qui est étonnant, un dessin très juste de la configuration allongée du lac Issyk-Kul et son emplacement exact. Un monastère est schématiquement dessiné près du lac. En langue catalane il est écrit que l'endroit s'appelle "Issykul", que le monastère des Frères arméniens est implanté sur sa rive et qu'à l'intérieur il y a les reliques de l'apôtre et évangéliste Saint-Mathieu. Maintenant, on n'a toujours pas élucidé comment ces renseignements avaient pu parvenir aux Espagnols.

Selon une légende, le corps de l'évangéliste Mathieu décédé en terre éthiopienne aurait été placé dans une châsse d'argent. "Conformément à la "tradition divine", les reliques du saint auraient pu être partagées et réparties aux quatre coins du monde, et c'est ainsi qu'elles seraient parvenues au monastère arménien d'Issyk-Kul. Seulement il est parfaitement possible que la châsse dans son intégralité soit aussi arrivée dans ce monastère, estime Svétlana Loukachova. Mais la chose ne sera démontrée que lorsque la fameuse châsse sera retrouvée. Les recherches sous-marines effectuées permettent cet espoir".

Le matériel archéologique mis au jour cette saison par l'expédition russo-kirghize est minutieusement étudié. " Des signes précis indiquent que dans la ville que nous avons découverte il y avait de très riches demeures. Cela est confirmé par des débris de vaisselles et de carreaux précieux. Il se pourrait que l'une de ces constructions soit le fameux palais de Timour", estime Nikolaï Loukachov.
© CAUCAZ.COM | Dépêche publiée le 08/12/2006 | Par RIA Novosti (Tatiana Sinitsyna)"

lakeissykkul.jpg" L‘origine du lac

Les savants n‘ont prouvé aucune des hypothèses concernant l‘origine du lac Issyk Kul mais ils ont démontré l‘existence sous le lac d‘une ancienne ville moyenâgeuse, laquelle fut noyée par les eaux de l‘« Issyk Kul » à cause d‘un tremblement de terre. C‘était une grande ville qui fut édifiée aux environs du Vème siècle avant J.C. et elle a cessé d‘exister au XVIème siècle. Ce fait concorde avec les monnaies qui ont été trouvées dans le lac du temps des recherches scientifiques.

Depuis longtemps, l‘« Issyk Kul » présente un grand intérêt pour les savants, les historiens et les chercheurs de trésors. Les premières recherches sur l‘origine du lac « Issyk Kul » ont été réalisées à l‘époque de la Russie tsariste (quand le Kirghizstan appartenait à l‘Empire Russe) par le célèbre géographe et savant russe P. P. Semenov-Tyan-Chanski. Ce dernier commença à s‘intéresser à « Issyk Kul » après un voyage à Venise où il avait vu une carte Catalane datant de 1375. Une ville du nom de « ISSYK KUL » avait été marquée sur cette carte près du lac. Elle était située au Nord du lac. Il était indiqué sur la carte que dans cette ville se trouvait aussi le cloître nestorien -1 des « Frères arméniens ». P. P. Semenov-Tian-Chanski se rendit à « Issyk Kul » en 1857. Il apprit par des habitants qu‘il existait des constructions sous les eaux du lac. Le savant vérifia les récits de ces habitants au cours d‘une excursion dans la partie orientale du lac entre les embouchures des fleuves « Dgergalan » et « Tup » qui se jettent dans l‘« Issyk Kul ». Il vit des briques et des constructions sous-marines. Ce n‘était pas difficile car les eaux de l‘« Issyk Kul » sont extrêmement claires et il est possible de voir à de grandes profondeurs. Il s‘agissait de « la ville de la Vallée Rouge » établie sur la route des caravanes qui provenaient de Chine. La ville était en quelque sorte le point de repos des voyageurs et des marchands.

Vladimir Ploskikh œ docteur en sciences historiques, le chef du département d‘histoire et de science des cultures de l‘Université slave Kirghizo-Russe, vice-président de l‘Académie des sciences de la République Kirghize.
Vladimir Ploskikh avec un groupe de plongeurs autonome venu de la Russie ont fait des recherches durant l‘été 2006.

Au cours des recherches sous-marines, il a été découvert des objets en bronze (des poignards, des embouts de lances et des flèches, des faucilles, des appareils d‘attelage, des cruches en terre) et des restes de production d‘une forge. Tous les trésors retrouvés datent du 2ème siècle avant J.C. C‘est la période de la culture des Saka (ou Saces) - 2. Un lingot d‘or de forme allongée et pesant 70 grammes a également été découvert. Une supposition est qu‘à cette époque l‘or servait comme valeur d‘échange dans cette ville. La plupart de ces objets sont conservés au musée de l‘Université slave. Quant au lingot, il a été placé au musée d‘argent de la Banque Nationale de la République Kirghize.

artefacts-decouverts.jpgArtéfacts découverts

A la recherche des reliques de Saint-Mathieu…

Les expéditions du savant Ploskikh en 2006 ont permis de faire plusieurs découvertes intéressantes. En particulier, elles ont mises à jour un cloître nestorien des « Frères arméniens ». Nous avons déjà cité en passant l‘existence de ce cloître. L‘équipe de recherche possédait une seule source d‘information: la carte de 1375 réalisée par Avraam Crescus, maître dans l‘art de la création des cartes géographiques. Avraam Crescus a noté sur la carte l‘emplacement d‘un cloître où auraient été placées les reliques de l‘apôtre Saint-Mathieu.

Les recherches ont donné des résultats : sur la côte orientale, à l‘endroit « Ak-Bulun », a été trouvé un édifice de catacombes. Dans ce bâtiment se trouve de petites chambres-cellules. Les scientifiques ont prouvé qu‘il s‘agissait d‘un dépôt dissimulé où étaient gardés des objets ayant un symbole chrétien notamment des croix en bronze. On peut affirmer qu‘il s‘agit d‘un dépôt dissimulé car de l‘autre côté du golfe de Tup existait une ville moyenâgeuse (présence de vestiges de constructions à cet endroit) et l‘on suppose d‘après la position du bâtiment principal que l‘édifice trouvé servait de dépôt de reliques et de monnaies. La châsse de l‘apôtre Saint-Mathieu n‘a pas été découverte mais Vladimir Ploskikh confirme que les recherches vont continuer cette année pour la trouver.

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La légende du trésor de l‘état des Karakhanides - 3

" Les espions ont apporté une nouvelle effrayante : les mille cavaliers de l‘armée de Tchinguiz Khan - 4 se sont élancés sur la capitale de l‘état des Karakhanides : la ville de Balasagun. Dans le minaret « Burana » - 5, les patrouilleurs veillent. La ville tremble. La colonie nestorienne - une petite poche de christianisme dans le monde musulman - située à côté de la ville, s‘inquiète de la possible attaque des soldats de Tchinguiz Khan. Elle décide de préparer une caravane avec tous les trésors de la colonie. Environ 200 dromadaires sont équipés et à l‘image d‘une caravane marchande elle s‘élance vers le Sud-Ouest, dans la profondeur des montagnes « Tien- Chan ».

Tandis que la capitale de l‘état des Karakhanides se rend sans bataille, la caravane passe la gorge «Kegeti» puis par la vallée de « Kochkor », elle descend jusqu‘à l‘Issyk Kul. Elle avance lentement au nord du lac. C‘est presque le point de jonction des rivages du nord et du sud, le long du fleuve « Tup », quand la nouvelle de la poursuite de Tchinguiz Khan arrive. Les moines apprennent qu‘on leur tend une embuscade. Ils n‘ont pas le choix. Ils prennent la décision de cacher les trésors. Ils remontent jusqu‘à la source du fleuve « Curmenti ». Là, ils trouvent un endroit dissimulé et cachent l‘or. Puis, au-dessus des trésors, les moines placent des dalles de pierre et les recouvrent de terre. Les témoins -guides, rabatteurs de dromadaires -sont tués. Tout est fait pour que les soldats de Tchinguiz Khan ne trouvent jamais les trésors. Les moines jurent de ne jamais dévoiler aux conquérants sauvages l‘emplacement des trésors et des reliques chrétiennes et encore moins de dire où se situe la pierre qu‘ils ont placé en reconnaissance…

De la légende à la réalité

L‘histoire du trésor des moines nestoriens a refait surface au XXème siècle lorsqu‘un vieux prêtre a dit en mourant à son camarade que le trésor existait et lui a donné une carte. Mais c‘était au temps de la Révolution de 1917 quand beaucoup de gens sous la menace de la persécution du pouvoir soviétique ont quitté le Kirghizstan. Parmi ces gens était Uspenski , le camarade du vieux prêtre. Pourtant Uspenski est revenu en Kirghizie en 1919 dès qu‘il a reçu la permission du pouvoir soviétique. Après le retour à « Issyk Kul », Uspenski a commencé à travailler à la recherche du trésor : il a cherché le lieu, la cave et la pierre. Enfin, en 1927, 14 personnes se sont mises aux fouilles. Sous une couche de terre, elles ont trouvé des amas d'os puis encore de la terre et…enfin elles ont vu les fameuses dalles de pierre qu‘avait décrit le prêtre en mourant…. Au cours de ces fouilles, les chercheurs ont trouvé deux marteaux : l‘un en or, l‘autre en argent. Avant le début du travail sur les dalles, les personnes chargées de la fouille décidèrent de se reposer et pendant ce temps un éboulement de la roche s‘est produit.

Les travaux ont dû être arrêtés. Le marteau d‘or fut remis en état mais les pouvoirs avaient interdit de continuer les travaux.
D‘autres efforts ont été entrepris depuis pour trouver le trésor mais des obstacles ont toujours entravés les recherches : c‘est la direction du fleuve qui a changé et inondé la cave, ce sont les pouvoirs qui ne donnent pas l‘autorisation de travailler ou encore les moyens nécessaires.


« Issyk Kul » renferme beaucoup d‘énigmes. Si vous venez ici, il est certain que vous entendrez d‘autres légendes sur l‘origine du lac comme la légende des deux vents qui vivent à l‘« Issyk Kul » : Oulan et Santach qui étaient jadis deux garçons, deux frères, tombés amoureux d‘une même fille et qui se sont battus sous les yeux de cette fille, laquelle a pleuré si fort que ses larmes ont donné naissance au lac actuel. Et maintenant quand ces deux vents se rencontrent, « Issyk Kul » est secoué par la tempête…
Il existe aussi plusieurs monuments historiques aux alentours d‘« Issyk Kul » comme les pétroglyphes - 6 de Tcholpon-Ata ou les tertres funéraires des régents.
Mais ce qui est essentiel, c‘est que vous aurez beaucoup d‘impressions et d‘énergie à « Issyk Kul » parce que c‘est un endroit très particulier... "

1 Nestorien : Relatif au nestorianisme, doctrine chrétienne défendue par Nestorius et soutenant que deux personnes, l‘une divine, l‘autre humaine coexistaient en Jésus-Christ. Nestorius fut patriarche de Constantinople de 428 à 431. Il fut condamné comme hérétique par le Concile d‘Ephèse en 431 mais le nestorianisme gagna la Perse et l‘Eglise d‘Orient, dite nestorienne s‘étendit en Asie Centrale et jusqu‘en Chine comptant des millions de fidèles à son apogée au XIIème siècle.
2 Saces : Les Saces (ou Saka ou Scythes) désignent généralement un ensemble de peuples nomades vivant sur une vaste étendue allant de l‘Ukraine à l‘Altaï et qui auraient vécu entre le VIIème et le IIIème siècle avant Jésus-Christ.

3 Karakhanides : Dynastie de Transoxiane d‘origine turque qui régna entre 840 et 1212 en Asie centrale. La Transoxiane est l‘ancien nom d‘une partie de l‘Asie centrale située au-delà du fleuve Oxus, l‘actuel Amou-Daria et comprenant le nord du Kirghizstan.

4 Tchinguiz Khan : Nom désignant Gengis Khan, premier dirigeant (Khan) mongol et empereur de l‘Empire mongol. Il soumit l‘Empire des Karakhanides au XIIIème .

5 Minaret de Burana ou Tour de Burana: La Tour de Burana est situé à 8 km de la ville de Tokmok, elle-même localisée à 80 km à l‘Est de Bichkek. Il s‘agit du vestige d‘un minaret datant du XIème siècle et qui mesurait à l‘origine 45 m de haut. Suite à l‘effondrement de son sommet au cours d‘un tremblement de terre, il ne mesure plus que 25 m. Au nord-ouest de la Tour, un monticule représente tout ce qui reste de la citadelle de Balasagun fondée par les Sogdiens et devenue au XIème siècle la capitale des Karakhanides.

6 Pétroglyphes : Dessins symboliques gravés sur la pierre (surface rocheuse à l‘état naturel). Vient du latin petros pour pierre et du grec glyphein pour gravure.

civilisation-antique-kirghizstan.pdf civilisation-antique-kirghizstan.pdf

issyk-kul-kirghizstan.pdf issyk-kul-kirghizstan.pdf

http://www.larevuefranco-kirghize.com/culture-ki.php

2008 : Semionov - Tianshansky entrepris une recherche incessante mais vaine du sanctuaire. Selon toutes les apparences, le monastère a été englouti par les eaux. Les hydrologues n'ont pas à ce jour suffisamment étudié le lac immense avec ses changements réguliers de son niveau d'eau. Certains changements sont graduels, d'autres soudains et désastreux car ils sont causés par des tremblements de terre et des torrents d'eau des lacs plus hauts dans les montagnes. Une décrue, tôt ou tard, et les gens reviennent à la rive - seulement pour devenir les victimes d'autres inondations 500-700 ans plus tard...

Tout au long des années de leur partenariat, les archéologues russes et kirghizes ont découvert et examiné plus de dix grandes agglomérations urbaines et rurales inondées d'âges divers. Leur ample découverte a généreusement ajouté aux idées actuelles sur la vie quotidienne à l'époque, il y a longtemps.

Certains artefacts sont superbes. Un chaudron rituel de bronze de 2500 ans a été retrouvé sur le fond du lac. La subtilité de son artisanat est incroyable. Une telle excellente qualité de joindre les détails ensembles ne peut être actuellement obtenue que par métallurgie dans un gaz inerte . Comment les gens antiques ont pu atteindre leur perfection high-tech ? Également d'une superbe finition sont des miroirs en bronze, harnais de chevaux de fête et de nombreux autres objets . Des articles identifiés comme les plus anciennes pièces existantes de la planète ont également été trouvé sous l'eau avec des anneaux de fil d'or utilisés pour les petits échanges et une grande pièce d'or hexaédrique.

Côte à côte avec les colonies se trouvent des vestiges de complexes rituels des temps immémoriaux, les logements et les dépendances de la maison. Plus tard, des expéditions devront les étudier.

Les informations recueillies nous permettent de supposer que les populations locales avaient un système socio-économique jusque-là inconnu pour les historiens. Comme un mélange de la vie nomade et sédentaire, ils ont soit peu à peu évolué vers quelque chose de différent ou - plus probablement - ont été détruits par l'une des nombreuses inondations locales . Les légendes confirment cette dernière hypothèse.

Nikolai Lukashov, un membre de la Confédération russe des Sports Sous-Marins, a pris part à l'expédition Issyk Kul.

Article de : http://en.rian.ru/analysis/20071227/94372640.html

La légende de la création de Issyk Kul

Dans la légende pré-islamique, le roi des Ossounes avait des oreilles d'âne. Il se cachait, et ordonnait de tuer chacun de ses coiffeurs pour cacher son secret. Un coiffeur a crié le secret dans un puits, mais il ne l'a pas bien recouvert après. L'eau du puits est passée et a inondé le royaume. Le royaume est aujourd'hui sous les eaux du lac Issyk-Koul. C'est ainsi que le lac a été formé, c'est ce que la légende dit. D'autres légendes disent que quatre villes noyées se trouvent au fond du lac, en fait, les découvertes archéologiques importantes ont été effectuées dans les eaux peu profondes du lac pour l'instant. "

Un reportage sur le lac Issyk :

Des OVNIs dans le Lac Issyk ? :

" Le chercheur Paul Stonehill écrit qu'il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer. Durant l'été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30'N par 77°30'E, près de la frontière chinoise]. Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d'un événement extraordinaire qui s'était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) ! Ces nageurs, malgré l'eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d'appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes. Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu'ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.

Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu'ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d'embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes. On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides. Le général-major s'était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.

Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s'agissait d'une analyse détaillée des événements du lac Baïkal. Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenantdes fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet "d'éviter les rencontres inutiles". Mark Shteynberg était en service près du lac Sarez, dans les monts Pamir. Ce lac a une profondeur d'environ un kilomètre et demi. Des radars sophistiqués ont suivi les satellites US SDI depuis cette région. Ces radars repéraient régulièrement des objets discoïdes qui plongeaient et disparaissaient dans le lac Sarez, puis refaisaient surface et décollaient.

Les dossiers du Centre Russe de Recherches Ufologiques contiennent des rapports similaires émanant d'officiers de marine et d'agents de renseignements. L'information la plus intéressante sera publiée dans le nouveau livre des co-auteurs Paul Stonehill & Philip Mantle. Les dossiers secrets de la marine soviétique contiennent énormément d'informations précieuses sur des observations d'OVNIs ; les chercheurs soviétiques étaient extrêmement consciencieux. M. Krapiva assista à des conférences données par des sous-mariniers soviétiques , ceux-ci firent état de repérage au sonar d'objets sous-marins se déplaçant à très haute vitesse. Les techniciens en hydroacoustique "entendaient" d'étrange "cibles" à grande profondeur. Leurs sous-marins étaient en fait suivis par d'autres "sous-marins". Les poursuivants modifiaient à volonté leurs vitesses et celles-ci étaient de très loin supérieures à tout ce que pouvait atteindre n'importe quel autre vaisseau au monde. Le lieutenant-colonel Oleg Sokolov informa ses étudiants que, dans les années 1960, tandis qu'il était en service comme navigateur à bord de son sous-marin, il avait observé, par son périscope, un objet étrange sortir de l'eau et décoller. Le professeur Korsakov de l'Université d'Odessa, rapporta que, dans les années 1950, des officiers soviétiques de la base navale de Sevastopol avaient observé et photographié, en mer Noire, un OVNI qui s'élevait de derrière un croiseur de bataille. "

http://www.onnouscachetout.com/themes/extra/ovnis_russie.php + https://investigationsoanisetoceanographiee.wordpress.com/2013/09/09/observations-militaires-classifiees-dextraneens-et-dovnis-2/


UFO .Russie. secret area . Issyk.2013 by androbate

MAJ 2014 : " Russian archaeologists are conducting an underwater expidition in search of the remains of an ancient civilization at the bottom of the lake Issyk Kul in Kyrgyzstan, Nikolay Lukashov, the president of the Russian Confederation of Underwater Activities, told RIA Novosti Monday.

MOSCOW, August 25 (RIA Novosti) - Russian archaeologists are conducting an underwater expidition in search of the remains of an ancient civilization at the bottom of the lake Issyk Kul in Kyrgyzstan, Nikolay Lukashov, the president of the Russian Confederation of Underwater Activities, told RIA Novosti Monday.

“During the expedition, which is led by Professor Vladimir Ploskikh from the Kyrgyz Academy of Sciences, Kyrgyz and Russian scientists plan to explore underwater archaeological sites to test the hypothesis of the ancient, so-called Andronovo culture, located in the area that is now flooded by the waters of Issyk Kul,” Lukashov said.

According to Lukashov, underwater archeologists are to continue their studies of a settlement that was discovered at the bottom of the lake during the last expedition. Radiocarbon dating has shown the flooded settlement existed for over 3,000 years. Scientists also plan to resume their search for a medieval monastery, which, according to the Catalan Atlas of 1375, is the resting place of apostle and evangelist Matthew.

This year marks 30 years of cooperation between the Russian Confederation of Underwater Activities and Kyrgyz historians. The first joint exploration of Issyk Kul was conducted in 1984 under Stanislav Prapor. Well-known divers, historians and athletes took part in the examination of the lake.

Issyk Kul is one of the largest and deepest lakes in the world, with a top length of 182 kilometers and depth of 668 metres. The lake is located in the northern Tian Shan mountains of eastern Kyrgyzstan. " - http://sputniknews.com/society/20140825/192311108/Russian-Archaeologists-Search-for-Remains-of-Ancient.html

Traduction Yves Herbo : " Les archéologues russes mènent une expédition sous-marine à la recherche des vestiges d'une ancienne civilisation au fond du lac Issyk Kul au Kirghizistan, a déclaré Nikolay Lukashov, le président de la Confédération de Russie des activités subaquatiques, à RIA Novosti lundi. (toujours le même depuis des années)

MOSCOU, Août-25 2014 (RIA Novosti) - " Lors de l'expédition, qui est dirigée par le professeur Vladimir Ploskikh de l'Académie kirghize des sciences, les scientifiques kirghizes et russes envisagent d'étudier des sites archéologiques sous-marins pour tester l'hypothèse de l'ancienne culture dite Andronovo, située dans la région qui est maintenant inondée par les eaux du lac Issyk Kul », a déclaré Lukashov.

Selon Lukashov, les archéologues sous-marins vont poursuivre leurs études d'un site qui a été découvert au fond du lac au cours de la dernière expédition. La datation au radiocarbone a montré que le site inondé existait depuis plus de 3.000 années. Les chercheurs envisagent également de reprendre leur recherche d'un monastère médiéval, qui, selon l'Atlas catalan de 1375, est le lieu de repos de l'apôtre et évangéliste Matthieu.

Cette année marque 30 ans de coopération entre la Confédération russe des Activités Subaquatiques et les historiens kirghizes. La première exploration conjointe sur Issyk Kul a été menée en 1984 sous Stanislav Prapor. Des plongeurs très connus, des historiens et des athlètes ont pris part à l'exploration du lac.

Issyk Kul est l'un des plus grands et des plus profonds lacs du monde, avec une longueur supérieure à 182 km et une profondeur de 668 mètres. Le lac est situé dans le nord des montagnes du Tian Shan de l'Est du Kirghizistan. "

Merci à Cyclopaedia.net d'avoir référencé cet article !

Yves Herbo-Sciences,F, Histoires, 11-2013, 17-11-2014

Dans Fictions
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Intro d'alliance pour RP jeu online

Par Le 17/11/2014

Intro d'alliance pour jeu online

 

 

Texte d'introduction pour une "alliance" ou "équipe de jeu" que l'on m'a demandé de remettre en ligne. Cette intro (limitée en caractères pa été créée il y a déjà un moment pour répondre à la demande d'une équipe intervenant dans l'un des univers du jeu online Ogame (l'alliance des Apôtres des Anges), mais a été aussi reprise par d'autres alliances dans d'autres univers. J'ai d'ailleurs aussi écrits beaucoup de "RP" et textes liés aux combats du jeu qui doivent encore être visibles sur le forum officiel du jeu (que j'ai totalement quitté en septembre 2009 pour info). Je donne l'autorisation pour son utilisation (sans modifications hormis le nom de l'alliance ou de la team) dans le cadre légal d'un jeu, sans monétisation de son utilisation, et mon nom doit apparaître lors de sa citation.

"L'homme marchait le plus rapidement possible, malgré la brume qui enveloppait chaque détail du paysage d'un voile grisâtre et tenace. D'ailleurs, le paysage était composé de rochers gris sombres, d'arbres décharnés et noirs, dont les branches ressemblaient à des bras pourvus de griffes, qui semblaient vouloir déchirer en permanence le brouillard que ne dissipait jamais une petite brise glaciale ...

Soudain, il arriva dans une vaste clairière que dominait un immense arbre multi-centenaire, au tronc énorme. Devant l'arbre se trouvait une grande pierre plate, ornée de symboles étranges. Assise sur la pierre se tenait une très vieille femme, courbée sur un instrument lumineux d'où sortait un son lancinent, et elle chantait d'une voix étonnamment limpide et aigüe, presqu'enfantine...

Quand il s'approcha d'elle, elle leva sur lui deux yeux presque recouverts par ses paupières fripées, des yeux d'un bleu intense et si clairs qu'ils semblaient blancs, ou aveugles ... Elle tendit vers lui une petite main atrophiée et lui demanda, avec la voix d'un enfant de cinq ans :

"Tu as un cadeau pour moi ?"

L'homme la regarda d'un air interrogateur et inquiet, puis s'empressa de sortir une petite bourse dans laquelle se trouvaient deux énormes joyaux, l'un bleu et l'un rouge.

La vieille femme prit le bleu et tendit le rouge à l'homme :

"Gardes celui-ci pour ta protection, l'autre me convient..."

A ces mots, elle se transforma soudainement en une magnifique femme, éblouissante de beauté et de charme, des ailes d'anges se déployèrent derrière elle pendant qu'elle se levait et montrait l'arbre du doigt :

"Bienvenue dans l'univers des Apôtres des Anges, cher visiteur"

Une large porte s'ouvrit brusquement sur le tronc, et l'homme, ébloui par l'intense luminosité, put admirer un magnifique paysage ensoleillé, ponctué d'arbres fruitiers, de fleurs multicolores, de collines vertes et de cascades d'une eau limpide et tiède..."

© Herbo Yves

 

Voilà pour les anciens amis d'Ogame, et d'autres jeux ;) Et pour ceux qui ne me connaissent pas, je dois leur dire ici que j'ai été aussi un fervent adepte de la création artistique sur ordinateur, et ceci dès les débuts de la micro-informatique (pour ma part dès 1985 avec les premiers "Thomson" et surtout l'Amstrad, l'Atari ST (et suites), l'Amiga 500 à 1200. Passionné surtout par l'univers des démos (utilisation de la première 3D et des distorsions pour créer des effets-vortex, tunnels, etc...), du design et de la Musique Assistée par Ordinateur (avec l'Atari ST utilisé à l'époque par Jean-Michel Jarre lors de ses concerts), utilisant les premiers BBS (comparables aux FTP ou Box actuels) pour communiquer et échanger avec les autres groupes de la "scène" française (importante à l'époque)...

Yves Herbo Sciences, Fictions, Histoires, 03-05-2011, up 17-11-2014

Dans OVNI/UFO
Albiosc france 23 03 1974

Février 1974: des gendarmes et des atterrissages d'OVNI dans l'Aude

Par Le 16/11/2014

Février 1974: des gendarmes et des atterrissages d'OVNI dans l'Aude

Albiosc france 23 03 1974

 

Il s'agit de la même période (et on retrouve ici dans un article une autre référence à cette affaire) que l'affaire des 24 et 25-02-1974 en Haute-Marne où des gendarmes sont aussi impliqués.

Extrait du livre de Charles Garreau et Raymond Lavier " Face aux Extra-Terrestres - 200 témoignages d'atterrissages " - Ed. Jean-Pierre Delarge, 1975 :

" Montréal (Aude, France) les 17, 21 et 24 février 1974. Références : coupure de presse, enquête personnelle auprès de la gendarmerie. Une étrange affaire, qui déclenche finalement l'envoi d'importants renforts de gendarmerie vers ce bourg de quelque 1.700 habitants, jusque-là sans histoire. A partir du 26 février - c'est-à-dire après le troisième atterrissage - pendant quatre nuits consécutives, une quarantaine de gendarmes - et presque autant de journalistes - vont rester en embuscade pour tenter d'élucider le mystère de ces apparitions répétées.

Celles-ci ont commencé le dimanche 17 février, à 22 heures environ. Un fermier, M. Calmet, rentre de son exploitation. Il est à cyclomoteur. Il pleut. Dans un champs, au lieu-dit " Le Domaine de Sainte-Marie ", M. Calmet aperçoit un gros engin, qui lui paraît étrange. Comme deux tracteurs accouplés " dos à dos ", avec des phares à l'avant et à l'arrière, d'une clarté presque insoutenable. Intrigué, M. Calmet s'arrête deux à trois minutes. Il n'entend aucun bruit. Comme il pleut il ne s'attarde pas. Cependant, rentré chez lui, il se rend compte que la scène à laquelle il a assisté était insolite : que peuvent faire des tracteurs, par un temps pareil, à une heure aussi tardive ?

Le jeudi 21 cependant, M. Calmet ne pense plus à cette étrange rencontre quand, vers 22 heures, il sort de sa cuisine pour emmener, comme chaque soir, le chien coucher dans une remise. A 1 kilomètre environ de la ferme, les lumières sont à nouveau là, à peu près au même endroit :

" Comme la première fois, on aurait dit un gros engin avec quatre phares. Il semblait glisser lentement sur le versant de la colline, comme une péniche sur l'eau. J'ai pensé à ce que j'avais vu le dimanche. Pendant que je regardais, tout s'est éteint. Je suis rentré me mettre à table, car nous n'avions pas encore soupé. Peu après, j'ai aperçu, à environ 500 mètres, ce que j'ai appelé deux "projecteurs" qui se baladaient dans tout le champ, en lançant de puissants faisceaux. Ma femme avait peur, tellement ça éclairait les murs et l'intérieur des pièces. J'ai pensé à des braconniers. Mais ces deux phares se séparaient fréquemment pour revenir l'un vers l'autre, à grande vitesse. Ça semblait glisser à 1 mètre du sol. "

Cette fois, M. Calmet a nettement l'impression qu'il se trouve en face d'événements qui sortent de l'ordinaire. Il n'est pas seul à en avoir été le témoin. L'un de ses voisins a observé, lui aussi, le manège des "projecteurs balladeurs". Les deux hommes décident de prévenir la gendarmerie. Il est convenu que si le phénomène se renouvelle, ils alerteront immédiatement la brigade.

Ça ne tarde guère : le dimanche 24 février, à 22 heures, comme les deux autres fois, alors que M. Calmet et son fils viennent de rentrer à la ferme et se préparent à passer à table, ils voient réapparaître les deux projecteurs. Ils sont toujours dans la même direction mais semblent plus proches. M. Calmet et son fils décident "d'aller voir" :

" Nous nous en sommes rapprochés à moins de 200 mètres, racontent-ils. Ils glissaient en tous sens au ras d'un champ de blé, en éclairant les alentours. C'étaient deux sortes de sphères de lumière, surmontées d'une espèce d'antenne en forme d'arc de cercle. Ça nous a fichu la frousse. Nous sommes retournés à la ferme. "

Les gendarmes de Montréal, qui avaient été alertés, arrivèrent au même moment. En venant, ils ont déjà aperçu les "projecteurs". Ils repartent en direction du champs, avec M. Calmet. Le gendarme Dévy m'a raconté la suite :

" Nous sommes arrivés à environ 300 ou 400 mètres des deux "phares". Ils évoluaient le plus souvent à raz de terre. Mais nous les avons vus aussi rester immobiles, puis s'élever soudain jusqu'à une centaine de mètres de hauteur et revenir au sol. Nous n'avons rien pu observer de matériel. Simplement comme deux gros phares de voiture. Nous n'avons entendu aucun bruit. Nous nous sommes éloignés pour rejoindre la brigade. A un certain moment, nous nous sommes trouvés sur une petite hauteur. De là, nous avons observé à nouveau le phénomène, que nous dominions. Nous avons vu un cercle d'environ un mètre de diamètre. Il était dentelé. Il continuait d'évoluer au ras du sol. "

Le lendemain, une quarantaine de gendarmes arrivent en renfort, sous les ordres du capitaine Abadie. Ils quadrillent toute la zone où se sont déroulés les différentes scènes. Trois voitures-radio participent aux opérations. Mais il ne se passe plus rien. Trop de remue-ménage ? Mission terminée ? Mais quelle mission ?

Toutes ces questions sont restées sans réponse. M. Calmet, qui ne s'est jamais intéressé aux histoires de soucoupes volantes, n'a pas le temps de lire, et ne possède pas la télévision, a pourtant avancé une explication qui lui est venue tout simplement, et que j'approuve entièrement :

" Ces trucs lumineux, avec leurs antennes, étaient sans doute téléguidés depuis le gros engin que j'ai vu le premier soir. La preuve : au cours de leurs évolutions dans le champ, ils n'ont pas heurté un seul arbre, ni un seul obstacle. "

Dans la presse (cliquez sur l'image pour mieux lire) :

Ovni montreal aude 17 21 24 02 74bDans Le Parisien du 27-02-1974

Nouvel atterrissage d'OVNI le 26-02-1974 à 50 kilomètres de Montréal, à Esperaza près de Carcassonne, toujours dans l'Aude ! :

Ovni esperaza aude 26 02 74

Notez bien que toutes ces archives sont librement utilisables (notamment pour la recherche et l'éducation) à la condition absolue que les sources et références indiquées dessus, ainsi que mon nom, prénom et adresse de ces sites internet (https://www.sciences-faits-histoires.com/ et https://herboyves.blogspot.com/) soient mentionnés visiblement.
 

 

Voici le témoignage d'époque de M. Calmet, conservé par l'INA et trouvable sur YouTube grâce au http://www.forum-ovni-ufologie.com/:

Autre référence et archive presse de Patrick Gross sur la même affaire ici : http://ufologie.patrickgross.org/press/midilibre26feb1974f.htm

http://ufologie.patrickgross.org/press/varmatin27feb1974f.htm

Dans Le Midi Libre, page 5, le 26 février 1974 :

" DES O.V.N.I. DANS L'AUDE A MONTREAL?

Les gendarmes ont été alertés à temps pour observer l'objet qui mesurait "deux tracteurs de haut"

Carcassonne. -- Un agriculteur de Montréal (Aude), M. Louis Calmet, exploitant du domaine de la Gatète, a observé dimanche soir vers 22 h. - et pour la troisième fois en une semaine - d'étranges phénomènes lumineux sur une colline surplombant sa ferme à 500 m. de distance.

Mais il n'a pas été le seul. Le phénomène a été assez lent pour qu'il puisse aller l'observer avec son fils à 200 m. de distance, rebrousser chemin et aller quérir les gendarmes.

Lorsque les deux gendarmes sont parvenus sur les lieux, deux boules lumineuses éclairaient toujours cette partie de la plaine de la Maleterre dont elles s'éloignaient au ras du sol. Ils n'en tirent aucune conclusion. Mais la gendarmerie a ouvert une grande enquête.

La "colline aux O.V.N.I." comme l'appellent déjà les habitants de Montréal, a été soigneusement passée au peigne fin par un groupe de gendarmes auxiliaires et de spécialistes d'engins de détection de la radio-activité.

Nulle trace de mauvais plaisant, malgré le sol boueux, d'engin quelconque, de phénomène de chaleur, rien. Ce qui confirme le caractère anormal du phénomène lumineux. Il est à noter que le radar de la base de la marine de la Lansette n'a rien décelé.

Comme en plein jour

M. Calmet et son fils Jean-Paul, lycéen de 17 ans, ont approché "l'indéfinissable chose" à une distance qu'ils estiment d'environ 200 mètres.

De là, l'objet semblait mesurer 1 mètre ce qui fait dire à M. Calmet qu'il devait mesurer "deux tracteurs de haut". La chose se présentait sous la forme de deux boules lumineuses émettant une lumière intense, surmontées chacune d'une sorte d'antenne phosphorescente. Père et fils ont pu en faire un dessin relativement précis.

Les gendarmes n'ont pu distinguer ce qui ressemble à une antenne car "la chose", au moment de leur arrivée, avait "ripé" d'un kilomètre vers l'ouest, se déplaçant toujours à l'horizontale. Les deux boules flottaient au ras du sol très lentement ou à une vitesse fulgurante. Elles s'écartaient parfois l'une de l'autre ou se superposaient. Alors, on n'en voyait plus qu'une.

Le témoignage de M. Calmet, jugé comme un modèle de pondération et de sérieux par le maire de Montréal et par toute la population, revêt une grande valeur, tout comme celui des deux gendarmes assermentés.

Mme Calmet, de la ferme, a également observé le phénomène lumineux "la maison était éclairée presque comme en plein jour, ou comme un projecteur extrêmement puissant" a-t-elle affirmé.

Le dimanche précédent vers 20 h., les habitants d'une ferme voisine avaient observé, mais de beaucoup plus loin, une apparition semblable. Il pleuvait. Ils ont pensé à une promenade d'amoureux ou à un braconnier. Le halo lumineux s'est brièvement manifesté jeudi vers 20 h. à nouveau observé par la famille Calmet et M. Bréchet.

L'O.V.N.I. donc - si O.V.N.I. il y a - est apparu à trois reprises en une semaine. Rien toutefois, en l'état actuel de l'enquête, ne peut expliquer logiquement le phénomène observé en tout par huit personnes toutes dignes de confiance. "

Le 23 février 1974 à Alès :

" Alès: encore une étrange boule lumineuse

 

Alès. -- Encore un phénomène étrange observé près d'Alès: samedi 23-02-74 vers 20 h., à Deaux, trois employés de l'établissement "Rock'n'roll" ont eu leur attention attirée par une boule lumineuse, se déplaçant dans le ciel en direction du nord.

Cet objet émettait une couleur bleue à intervalles réguliers. Chose très curieuse, la boule bleue disparût de la vue des observateurs pour ressurgir quelques secondes plus tard, suivant une trajectoire à angle droit, par rapport à la première, c'est-à-dire dirigée vers l'ouest.

On se perd en conjectures sur le caractère de ce phénomène. "

Dans le quotidien Var-Matin - République, le 27 février 1974 :

" Dans l'Aube, renforts de gendarmerie pour traquer les OVNI

Nouvel épisode dans le feuilleton des OVNI, dans l'Aube, cette fois entre Brames et Montréal, où les gendarmes prennent la chose très au sérieux: deux d'entre eux ont été témoins d'une des apparitions que leur signalaient plusieurs de leurs administrés.

Le 17 février dernier, vers 22h, M. Calmet apercevait une masse ovoïde avec deux phares à l'avant et deux autres à l'arrière se déplaçant à quelques centaines de mètres de sa ferme [un véhicule ordinaire?].

Une heure plus tard, les mêmes sources lumineuses étaient remarquées cinq kilomètres plus loin, par n autre cultivateur, M. Bécre.

M. Calmet et son fils s'en allèrent aussitôt quérir les gendarmes qui, quelques minutes plus tard, devenaient également témoins du phénomène.

Des renforts ont été acheminés vers Brames où les gendarmes équipés de radio patrouillent et surveillent la région dans l'éventualité d'une réapparition. "

http://ufologie.patrickgross.org/press/midilibre27feb1974f.htm

dans le quotidien Le Midi Libre, page 5, le 27 février 1974.

" DES O.V.N.I. A TOUT VA...
DANS L'AUDE, C'ETAIT HIER DANS LE CIEL D'ESPERAZA

Carcassonne. -- Un nouvel O.V.N.I. a été observé sur une colline près d'Espéranza (Aude), par trois habitants du secteur lundi soir vers 21 h 30, alors qu'ils sortaient d'une maison voisine où ils regardaient la télévision. M. et Mme Toscano et leurs fils de 15 ans, ont aperçu sur la colline, 100 mètres devant eux, une lueur orange en forme de croissant. Un instant ils ont cru voir la lune puis se sont rendus à l'évidence. Cette source lumineuse ne pouvait nullement s'expliquer.

Cette apparition n'est pas sans rappeler celle observée la veille au soir par plusieurs habitants de Montréal, et même d'un gendarme appelé à la rescousse (voir "Midi Libre" de ce mardi 26 février), M. Calmet notamment, avait parfaitement distingué le croissant phosphorescent mais dans son cas cette forme surmontait une boule lumineuse.

L'observation de Montréal a été d'une rare durée, près de 2 heures. Celle d'Espéraza, moins de 10 minutes. Il n'est pas exclu que les deux phénomènes lumineux observés à 30 km de distance et un jour d'intervalle aient la même origine.

Comme à Montréal, les recherches et les analyses de terrain sont restées vaines à Espéraza.

Les ufologues audois - de plus en plus nombreux - ont maintenant du pain sur la planche.
... et lundi dans le Lodévois

Montpellier. -- Les O.V.N.I. se manifestent également - ce n'est pas nouveau - dans l'Hérault. C'est ainsi que lundi matin, à 6 h. 40, entre Lunas et Lodève, un employé des P.T.T. de cette ville, M. Louis Granier, demeurant à Graissessac, a pu observer pendant une vingtaine de minutes un phénomène lumineux d'une forte intensité.

"Il s'agissait d'une boule rouge grosse comme quatre fois la planète Vénus, raconte ce témoin. Elle se déplaçait par une succession de bonds à une allure tantôt très lente, tantôt extrêmement rapide. L'O.V.N.I. s'est immobilisé au-dessus de Villecun et j'ai vu alors quatre faisceaux lumineux. Il m'a semblé que sa couleur changeait et devenait plus blanche mais sur ce point je ne puis être aussi affirmatif que sur mon observation."

Les O.V.N.I. ont atterri...

Demain jeudi à Nîmes (M.J.C. chemin bas d'Avignon), vendredi à Montpellier (Pavillon populaire) et samedi à Béziers (Palais des congrès), M. Jimmy Guieu donnera une conférence sur le thème "Les O.V.N.I. ont atterri".

Jimmy Guieu, chef des services d'enquête de la C.I.E.S.O (commission international d'enquêtes scientifiques Ouranos) est un spécialiste des questions sur les "soucoupes volantes."

Voilà assurément une conférence qui vient à point et qui sera sans doute, ici et là, suivie avec beaucoup d'intérêt. "

 

Yves Herbo Archives, Sciences, Faits, Histoires, 16-11-2014

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OVNIs : Matin Ovni du 15-11-2014

Par Le 15/11/2014

OVNIs : Matin Ovni du 15-11-2014

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Matin Ovni du 15-11-2014 d'ODH TV vous est présentée par Gilles Thomas.

- Actualité ovni dans le monde récente
- Interview de Gilles Durand, Thierry Rocher, Rémy Fauchereau et Patrice Seray sur l'histoire de l'ufologie en France.

L'émission est en collaboration avec :

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Yves Herbo Relai-Sciences-F, Histoires, 15-11-2014

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