60 ans après, la soucoupe volante de Silpho Moor réapparaît
Photo: Sheffield Hallam University
Ce ne sont que quelques fragments métalliques qui ont été retrouvés dans une boîte métallique entreposée depuis 60 ans dans les archives poussiéreuses du Musée des Sciences de Londres, mais c'est toute une étrange histoire, devenue une légende urbaine au Royaume-Uni, qui fait son rappel à la mémoire des anglais... Une légende qualifiée déjà à l'époque du "Roswell britannique"... On peut d'ailleurs s'étonner de cette réapparition soudaine, pratiquement comme un anniversaire pour cette mystérieuse affaire qui n'a jamais réellement trouvé d'explication censée, d'un point de vue scientifique ou financier d'ailleurs...
L'histoire démarre par une nuit glacée, située au 21 novembre 1957 par la célèbre revue "Flying Saucer Review" de mars-avril 1958, qui a enquêté sur cette étrange affaire et qui a produit ensuite un long résumé dans son numéro de novembre-décembre 1958 (Vol 4, No. 6). Un véhicule conduit par Frank Dickenson, accompagné de ses amis Frank Hutton et Fred Taylor et provenant d'une des usines de Harewood Dale se dirige vers la petite ville de Scarborough, lieu de leurs domiciles. C'est alors qu'il s'approchent d'un lieu-dit nommé Reasty Bank, sur la commune de Silpho Moor que les trois hommes remarquent une lumière rouge tombant du ciel et qui semble s'écraser sur un terrain accidenté à proximité. Autant dire tout de suite que cette lande est très proche de la Royal Air Force Fylingdales, une installation militaire qui sera impliquée dans de nombreux incidents liés aux OVNI depuis le milieu des années 1960...
Au même moment, la voiture cale et Dickenson est incapable de la redémarrer. On ne saura jamais si cela est du à la surprise, affolement du chauffeur ou à un effet (décrit à de nombreuses reprises par des témoins) induit par l'engin en question. Pendant que le chauffeur tente en vain de redémarrer son véhicule, Fred Taylor ouvre la portière arrière, sort et se dirige vers l'endroit où ils ont vu la lumière tomber...
Après avoir cherché dans la zone en question pendant cinq à dix minutes, Taylor a la chance de trébucher sur un objet étrange. Un objet en forme de soucoupe, d'environ 18 pouces de diamètre (45,72 centimètres donc de diamètre, soit 1 mètre 44 environ de circonférence) et qui pesait environ 50 à 60 livres (23 à 27 kilogrammes), ce qui est assez lourd pour une taille assez réduite. En raison du poids de l'objet, Taylor redescend de la colline pour informer ses amis de ce qu'il a trouvé. Au moment où il arrive à proximité du véhicule, ce dernier redémarre enfin et du coup, ils se rapprochent le plus près possible du lieu désigné par Taylor avec la voiture, puis terminent à pied.
Comme ils se rapprochent, ils peuvent distinguer dans la nuit un homme et une femme marcher vers eux sur le même chemin; Cependant, il n'y a eu apparemment aucune sorte de conversation entre les deux parties qui se sont croisés. Ce que les trois hommes ont vu tomber du ciel n'a pas été vu par le couple - c'est tout au moins ce que pense le trio à ce moment (d'autant plus que le couple n'a pas l'air de transporter quoi que ce soit). Mais, malgré le fait que Taylor soit certain qu'ils étaient dans la bonne zone, l'objet ne peut plus être localisé - à la consternation des trois hommes. Il avait disparu aussi mystérieusement qu'il était apparu, et dans une période de pas plus de 15 minutes. Étant donné que la température était glaciale et que toute la région était maintenant plongée dans l'obscurité totale, ils ont décidé de revenir le lendemain. Pas de chance: l'objet n'a toujours pas pu être trouvé le lendemain...
CREDIT: DR DAVID CLARKE/SHEFFIELD HALLAM/
En désespoir de cause, Taylor, Hutton et Dickenson contactent l'un de leurs amis, qui est aussi leur avocat, un certain M. Avenell (ou Antony Avendel selon la presse ci-dessus), qui leur suggère de placer une annonce dans un journal local, dans le but d'essayer de déterminer si quelqu'un d'autre avait trouvé et récupéré la soucoupe à Silpho Moor - et aussi d'essayer de déterminer si une telle personne pourrait vouloir s'en séparer. Il n'est guère surprenant que, lorsque le journal a publié l'histoire deux jours plus tard, des dizaines de personnes se sont dirigées avec enthousiasme vers les landes, passant des heures à fouiller le paysage à la recherche de l'objet écrasé...
Il s'est avéré que l'objet avait effectivement été récupéré par quelqu'un, et clairement pas du tout longtemps après que M. Taylor ait trébuché dessus quelques nuits plus tôt. Reconnaissant l'importance potentielle de la découverte, la personne en question - dont le nom est toujours inconnu - a demandé une somme d'argent (10 livres sterling de l'époque, soit environ 200 livres d'aujourd'hui - 226 euros actuels), pour le retour de la mini-soucoupe. Il a été décidé que l'échange devrait être traité par M. Avenell. En conséquence, un plan a été formulé pour que Avenell et Taylor puissent rencontrer la personne en question tard dans la nuit, sur les landes sauvages et sombres où l'objet était tombé. Méfiance et suspicion assez logique...
Quand les deux amis atteignirent l'endroit convenu, Taylor put voir instantanément que l'homme en question était le même qu'il avait vu la nuit de l'accident, alors que l'homme traversait les landes avec une femme non identifiée. On peut supposer qu'en entendant la voiture s'approcher, le couple avait caché l'objet ailleurs et attendu le départ des intrus... Il s'est avéré que tout s'est bien passé: l'homme a eu son argent et Taylor et Avenell ont eu la soucoupe volante. Ils ont rapidement couru à la maison de ce dernier où ils avaient l'intention de l'examiner attentivement.
Si on suit une lettre parue dans Flying Saucer Review, écrite par Philip Longbottom, un habitant local, on apprend que "Parmi les gens dans la voiture lorsque l'objet a été trouvé, M. Hutton est un marchand de biens, M. Thomas (Dickenson) un boucher, et M. Taylor un tailleur. L'homme à qui l'objet a été confié est M. Avenell, un avocat local, et je suis moi-même propriétaire d'un restaurant. Tous les hommes d'affaires locaux, et dans une petite ville comme Scarborough, se connaissent tous. M. Avenell est entré dans l'histoire parce qu'il est l'avocat de M. Hutton, et que ce dernier pensait qu'il avait écrit sur le sujet des soucoupes volantes sous un pseudonyme. Une erreur car en réalité, il avait écrit sur la métaphysique. Je suis entré dans la chose purement par curiosité ! Ayant entendu des rumeurs sur l'objet, j'ai offert mes services en tant qu'expert électrique et mécanique. Là vous avez le casting (de l'histoire). "
Plusieurs inscriptions mystérieuses apparaissent sur la surface de l'objet.
Dans une autre lettre de juillet 1958 adressée à David Wightman, le rédacteur en chef d'Uranus, un magazine sur les OVNIS des années 1950, Philip Longbottom écrit: " Il a été décidé que l'objet devrait être ouvert chez M. Avenell le dimanche par trois personnes. Un journaliste du journal local était présent avec M. Avenell et moi-même. M. Avenell, qui avait eu une certaine expérience pendant la guerre avec les mines, avait déjà percé un morceau sur le dessus de la «soucoupe» avec un cutter. A l'aide d'une torche, il avait eu une idée de ce qu'était à l'intérieur et, armé de cette connaissance, et du fait (qu'il ne nous avait dit à plus forte raison que plus tard) qu'il avait suffisamment décrypté le code à l'extérieur pour être raisonnablement sûr que l'objet contenait un message à l'intérieur, nous avons commencé les procédures. "
" Il était évident que les deux moitiés de la chose n'étaient pas soudées ou liées ensemble comme on aurait pu s'y attendre, mais semblaient être coincées par une substance ressemblant à une couche de celluloïd, de couleur grisâtre. Nous avons essayé plusieurs façons pour enlever cela, mais avec peu de succès, jusqu'à ce que nous trouvions finalement l'idée de placer la chose sur son bord, puis en essayant de la diviser en plaçant un vieux couteau de cuisine sur le joint et en martelant à tout va. C'était efficace et nous avons divisé le joint tout autour. Les deux moitiés ne sont pas encore sorties, étant maintenues ensemble par une barre de métal, de l'épaisseur d'un crayon, qui courait à travers une sorte de métal blanc portant dans la moitié supérieure. C'est ce que nous avons percé, et les deux moitiés se sont séparées. "
Longbottom avait encore plus à dire dans sa lettre: " Reposant à l'intérieur, nous avons trouvé un tas de cendres, divers morceaux, ce qui semblait être du verre fondu, et le plus important, un serpentin de cuivre d'environ ¼ de pouce de diamètre, qui avait apparemment été joint à chaque extrémité à des trous dans le haut de l'objet, vraisemblablement comme une unité de refroidissement. A travers les serpentins de la tuyauterie était inséré un cylindre de cuivre roulé serré qui, en se déroulant doucement, se révélait être dix-sept fines feuilles de cuivre, attachées à un bord, comme un livre. Cela avait été gravement carbonisé avec les débris, mais en le nettoyant, on a trouvé des hiéroglyphes sur chaque page. Autour de ces pages, formant une «couverture extérieure» pour le livre, était une feuille de cuivre plus épaisse, qui ne portait aucune écriture et était évidemment utilisée pour protéger le reste des pages pendant le «transit». "
Parue dans la presse de l'époque, une photo montre un officier démineur et deux spécialistes examiner l'objet
Longbottom s'est alors mis à essayer de traduire le texte, un processus qu'il a partagé avec Wightman: " Probablement c'est le point où je devrais expliquer les symboles un peu plus complètement. On a rapidement constaté que chaque symbole avait plusieurs significations et sons alternatifs selon sa position sous, sur ou à travers la ligne ou, dans certains cas, sa proximité de la ligne. Certains des symboles sont des abréviations, et plusieurs d'entre eux sont des orthographes phonétiques de mots familiers. Le tout n'est pas un simple code de substitution, mais un effort très compliqué. Composer un «langage» complet comme celui-ci semble être hors de proportion avec un canular, aussi élaboré soit-il. Comme n'importe quel autre traducteur, on a tendance à «entrer» dans les pensées et les sentiments de la personne qui a écrit l'original, et je crois fermement que ce n'est pas un langage «inventé», mais un en constante utilisation. Le tout s'écoule si facilement, et pourtant contient les erreurs naturelles que l'on pourrait s'attendre, compte tenu de la différence entre notre parole écrite et parlée. "
Compte tenu de l'étendue des pages de documents que Longbottom était capable de déchiffrer, il faudrait une douzaine de pages supplémentaires pour raconter l'histoire complète du message. Qu'il suffise de dire, cependant, que le contenu du message était presque identique à celui des soi-disant "Space Brothers" (Frères de l'Espace) des années 1950, avec lesquels George Van Tassel, Frank Stranges et George Hunt Williamson ont revendiqués être en contact. Le message concernait les voies violentes de l'humanité, les dangers des armes atomiques et la nécessité pour les peuples de la Terre de s'unifier sous un «conseil mondial». Le propriétaire du café local, Phillip Longbottom, a prétendu que les hiéroglyphes étaient traduits en un message de 2000 mots envoyé par un extraterrestre appelé Ullo, qui contenait un avertissement disant " Vous allez vous améliorer ou disparaître ".
À un moment incertain, la soucoupe volante de Silpho Moor a disparu de la maison d'Avenell, au milieu de revendications que pendant une courte période, elle a été exposée dans un magasin local de poisson et frites...
Mercury Press - Flying Saucer Review
Durant les années suivantes, quelques articles de presse et des ufologues font penser que, pour certains, l'incident est à relier avec l'apparition du premier spoutnik russe en orbite quelques semaines avant la chute de cet objet, et la mention que les mystérieuses gravures sur l'objet serait d'ailleurs possiblement du russe... On ignore aussi comment et par qui, mais il semblerait que des échantillons de l'objet auraient fini par atterrir au Natural History Museum, qui aurait défini que les métaux étaient des alliages communs et connus, puis à l'Université de Manchester, qui aurait conclu à un canular car les échantillons "ne comportaient pas de traces de brûlures et ne pouvaient donc pas provenir de l'espace" (sic). Ce qui est en complète contradiction avec les dires et constatations des personnes ayant ouvert l'objet, et aussi le fait que, ce n'est pas parce que les techniques terriennes des 20ème et 21ème siècles comportent un gros échauffement lors des rentrées spatiales, que ce sera toujours le cas dans le futur...
D'après certaines sources, les restes de l'objet ont été envoyés au Musée des Sciences de Londres pour examen par des experts en 1963. Après que les restes de l'OVNI aient été envoyés à Londres pour être testés, ils ont été transmis à Gordon Claringbull, spécialisé dans les météorites et les explosifs, au Natural History Museum. Gordon Claringbull a affirmé qu'il ne pouvait rien trouver d'inhabituel dans les échantillons et certains sceptiques ont aussitôt prétendu que la «soucoupe» était faite à partir d'une bouteille d'eau chaude domestique dans un garage de rue et plantée sur la lande comme un canular élaboré (sic). Des tests effectués à l'université de Manchester ont révélé que la coquille de l'objet contenait du plomb et que les parties en cuivre étaient d'une pureté inhabituelle. Cependant, un métallurgiste a conclu qu'il n'aurait pas pu arriver sur Terre depuis l'espace car il n'y avait aucune preuve qu'il ait été exposé à des températures élevées (resic, comme si c'était "obligé" - mais c'étaient les années 1960...). Le chef de l'Air, le maréchal Lord Dowding, qui croyait que l'objet était extraterrestre, a révélé en 1959 qu'il avait «effectivement tenu et examiné» l'objet Silpho et qu'il le décrivait comme «une soucoupe volante miniature». Andy Roberts, ancien rédacteur en chef du magazine UFO Brigantia, a déclaré que l'histoire de Silpho Saucer était la réponse de la Grande-Bretagne à l'incident de Roswell, dans lequel une «soucoupe volante» s'échappait d'un ranch au Nouveau-Mexique en 1947.
Quoiqu'il en soit, début 2018, c'est un certain Khalil Thirlaway, un créateur d'expositions, qui semble avoir retrouvé cette boite métallique dans les archives du Musée des Sciences de Londres. Une boite qui détenait plusieurs échantillons et notes les concernant. " J'avais examiné trois ou quatre grands dossiers reliés à l'historien de l'aviation Charles Harvard Gibbs-Smith, qui était aussi un passionné d'OVNIS. Il y a de bonnes chances qu'ils proviennent de Silpho Moor, car ils correspondent aux descriptions contemporaines de la découverte ". Mr Thirlaway a profité d'une récente conférence sur les Archives nationales, pour informer le Dr David Clarke, professeur de journalisme à l'Université de Sheffield Hallam et titulaire d'un doctorat en folklore et tradition culturelle britannique,de la redécouverte de «fragments d'OVNI présumés» dans une boîte à cigarettes dans la collection du musée.
deux des débris retrouvés - crédit Dr David Clarke
Le Dr Clarke a déclaré: " Il a ouvert la boîte en fer blanc et a sorti les morceaux, c'était une révélation incroyable - c'était planté là depuis un demi-siècle. Il doit encore y avoir beaucoup de choses là-bas, caché dans le grenier de quelqu'un, ou peut-être que ce sont les dernières pièces restantes ". Il a ajouté: "Je pensais que c'était une blague, mais la question demeure: qui a fait tout ceci à grands frais et qu'est-ce qu'ils en ont retiré ? Cela a été décrit plusieurs fois comme la réponse britannique à Roswell, et je ne pense pas que ce soit une trop grande exagération."
M. Thirlaway a déclaré: " Nous ne savions pas qu'il y avait cette histoire culturelle massive derrière cela, cela a vraiment ramené les choses à la vie pour nous. Il y a une chance qu'ils puissent être exposés car nous sommes maintenant conscients de leur signification culturelle."
Le Dr Clarke va étudier les fragments de l'objet après avoir donné une conférence sur les fichiers OVNI du ministère de la Défense au musée de Londres.
Les Scandinaves du Néolithique utilisaient des bateaux en peau d'animaux pour la chasse et les échanges, le transport à longue distance. Une étude récente menée par le Dr Mikael Fauvelle et publiée dans le Journal of Maritime Archaeology suggère que la culture scandinave antique de la céramique piquée (PWC) aurait pu construire des bateaux en utilisant des peaux d'animaux, en particulier des peaux de phoque, pour naviguer, pêcher, chasser et transporter, échanger sur de vastes distances. La PWC a prospéré entre 3500 et 2300 avant J.-C. dans les régions entourant la mer Baltique et la mer du Nord, y compris certaines parties de la Suède, du Danemark et de la Finlande actuels.
Gigès, le mystérieux inventeur de la monnaie métallique
Pièce de Lydie en Electrum
Les plus anciennes pièces de monnaie métallique, marquant peu à peu le changements définitif (pour le monde entier sauf aux Amériques, où les peuples ont continué leur économie spécifique jusqu'à l'arrivée des envahisseurs et culture dévastatrice) de l'économie de l'Humanité, passant de la dernière économie créée (le troc) aux échanges par monnaie de substitution, toujours pratiqués de nos jours, ont été découvertes en Turquie, dans l'ancien Royaume de Lydie (ou Méonie pour Homère). Les Lydiens (aussi connus comme les Lud par les Egyptiens et Assyriens) était un peuple indo-européen descendant de Lydos, fils d'Attis d'après Homère. Quand on sait qu'Attis est en fait un Dieu très connu, d'origine Phrygienne (qui dominaient les Lydiens au début) et que l'on retrouve sous le nom d'Adonischez les Grecs et Romain ou Tammuzchez les Hindoux, on devine que les origines mêmes de ce peuple sont aménagées. Et ce n'est pas mieux pour leur Roi Gigès, qui a régné (d'après la science officielle mais avec une fourchette temporelle) de entre 708 et 687 avant Jésus-Christ, sa mort étant entre 680 et 648 avant Jésus-Christ...
Crésides d'argent, attribuée à Crésus-5ième siècle av JC
Il était appelé Gugu par les Assyriens, et serait à l'origine des traditions bibliques sur Gog, prince de Magog (c'est-à-dire en assyrien mā(t) Gugu : « pays de Gygès »). En fait, on ne sait pas vraiment comment il est arrivé au pouvoir car les sources sont rares (donc à fiabilité resteinte) et divergent complètement... :
Selon Hérodote (né vers 484 avant notre ère et mort vers 420 - donc 250 ans après environ), Gygès était à l'origine le fils d'un des gardes et le confident du tyran Candaule, (ou Sadyate, ou encore Myrsile), roi très légendaire descendant d'Héraclès (Hercule), qui était un roi vantard qui ne cessait de vanter la beauté de sa femme. Ne supportant pas que Gygès puisse douter des charmes de son épouse, Candaule lui donne l'ordre de tout faire pour la voir nue et constater sa vérité. Après avoir refusé car pensant que c'est indigne, Gygès finit par céder et se cache dans la chambre royale au bon moment pour admirer le déshabillage de la Reine. Mais celle-ci le découvre sans le laisser paraître. Elle a compris que le roi ne peut être que l'auteur de cette indignité et décide de se venger de cet outrage. Elle convoque Gigès le lendemain et lui fait le chantage suivant : soit il assassine Candaule, devient son époux et le nouveau Roi, soit il est exécuté... Gigès n'a pas trop le choix, poignarde le Roi et s'empare du trône de Sardes, capitale de la Lydie...Mais selon Platon (né en 424/423 av. J.-C., mort en 348/347 av. J.-C. - donc 300 ans après environ), Gygès n'était qu'un simple berger lydien à l'origine, qui faisait paître son troupeau lorsqu'un violent orage fit s'affaisser une colline. Il s'y aventura et découvrit un énorme cheval de bronze dans les flancs duquel étaient pratiquées des portes (Cheval qui rappelle un peu le célèbre Cheval de Troie de part sa description !). Après avoir ouvert ces portes, Gygès aperçut à l'intérieur du cheval le squelette d'un géant portant au doigt un anneau d'or. Il se saisi de cet anneau, se le passa au doigt, et, sans dire un mot de son aventure, il alla rejoindre les autres bergers du voisinage. Par hasard, il remarqua que, à chaque fois qu'il tournait sa bague vers l'intérieur, il devenait invisible de tous, tout en gardant la faculté de voir et d'entendre ce qu'il se passait autour de lui. Dès qu'il retournait la bague en sens inverse, il redevenait visible. Après avoir essayé les pouvoirs de son anneau par plusieurs expériences, il se rendit au palais et séduisit la reine. Il complota avec elle la mort du roi, le tua et s'empara du trône...
Le mystère des tunnels de la cité engloutie de Baïes
Baïes (Baia de nos jours) est le nom d'une ancienne cité romaine, située en Italie, plus précisément au nord du golfe de Naples, dans une anse sur la rive est du cap Misène, entre la pointe de la Lanterne au sud et la pointe de l'Épitaphe au nord. Elle est proche de la base navale romaine de Misène, et fait face à Pouzzoles, de l'autre côté de la baie donc.
Plutôt qu'une ville, Baïes était un regroupement de villae de villégiature étagées sur la pente intérieure d'un ancien cratère (l'endroit est une caldeira volcanique, suite à une éruption explosive vers - 35000), en partie submergé par la mer, Baïes devait son succès à la douceur de son climat et surtout à la présence de sources thermales engendrées par le volcanisme actif des Champs Phlégréens. Ces sources chaudes, sulfureuses ou salines, sont vantées comme les plus curatives et les plus abondantes d'Italie par Pline l'Ancien, Strabon, Florus, Fronton et aussi Flavius Josèphe.
Des milliers d'outils en pierre taillée, d'os de chevaux, et une dent de lait humaine: une grotte du plateau central iranien a livré des traces d'occupation humaine vieilles de 452.000 à 165.000 ans, les plus anciennes jamais trouvées dans cet immense territoire à la croisée du Levant et de l'Asie.
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