Le Col de Vence, l'un des hauts-lieux du paranormal français
Juillet 2001, Col de Vence
Pierre Beake se trouve sur le plateau avec son ami Fabien, lorsqu’ils aperçoivent furtivement durant quelques secondes deux objets au nord de leur position évoluant sur une trajectoire orientée de l'est vers l’ouest. Ils ont juste le temps de prendre cette superbe photo comme seul témoignage de cette observation.
Je ne vais pas refaire l'immense et bon travail déjà accompli par de nombreux sites et même des ouvrages publiés (ici aussi). Cette nouvelle interview d'ODH Tv sur le sujet m'offre seulement l'occasion d'en parler aussi sur ce blog et d'attirer un peu l'attention des gens et des jeunes qui "débarquent" sur les informations très intéressantes et étonnantes collectées depuis maintenant des dizaines d'années sur ce lieu mystérieux... même s'il faut toujours garder une certaine réserve. Voici tout d'abord l'interview audio, avec quelques très belles photos, par Gilles Thomas, de Marilyne de la page facebook " Bruit Col de Vence (ou BCDV) ". Elle vous parle de ses observations, et même le témoignage de son grand-père qui y a vu un OVNI en... 1930, ses enquêtes et ses veillées au col de Vence mais également de la nouvelle Web-Tv du col, l'ECDV (ou Enigmes du col de vence). :
Voici un extrait d'un long article consacré au col de Vence, sur l'un des meilleurs sites traitant du sujet (Références de plusieurs sites en bas - ceux qui veulent être ajoutés me laissent un message ou un commentaire) :
" Le Col de Vence (dans les Alpes Maritimes) est ce qui est convenu d’appeler une zone d’anomalies récurrentes. Ce lieu, naguère appelé « le plateau du Diable », fut choisi par les Templiers pour y fonder leur commanderie. Il est situé à une trentaine de kilomètres de Nice et culmine à 1000 mètres d’altitude. Ce secteur fut jadis habité, avant l’arrivée des Romains, par les Némésis.
Deux aspects relatifs à l’énigme de ce site nous intéressent ici :
1. Les observations d’engins triangulaires.
2. Les « photos-surprises ».
D'autres manifestations et observations seront aussi évoquées. Enfin nous verrons s’il n’existe pas un rapport possible entre les observations du Col de Vence et le phénomène des crop circles…
1. Observations d’OVNIs :
Pierre Beake a découvert le Col de Vence en 1979, mais c’est en 1994 que se produisit la première observation intéressante. Le 5 mars 1994, en effet, il est monté au Col en compagnie d’un ami réalisateur et de deux autres personnes.
« Sur les coups de 23 heures apparut alors un ovni triangulaire. L’engin se déplaçait très lentement à travers les étoiles, sans faire aucun bruit. Il était éclairé à chaque angle. L’observation se prolongea pendant deux bonnes minutes, puis l’ovni disparut brusquement. » (P. Beake)
Suite à cet événement une équipe s’est constituée avec l’intention de faire des veillées régulières (une à deux fois par semaine, parfois plus). Le battage médiatique qui suivit incita d’autres témoins à raconter à Pierre Beake leur propre aventure.
« Durant plusieurs semaines les témoignages affluèrent. Des employés du journal local furent témoins, une nuit d’été, du vol en formation de trois engins lumineux. En août un nouvel article paraît dans la presse : ‘‘Des ovnis sont aperçus au-dessus d’Andon, Caille et de la Moulière’’, tous des villages proches du Col de Vence. Des photos sont prises, même en plein jour. Un objet est filmé au caméscope, plusieurs témoins aperçoivent un ovni aux dimensions impressionnantes qui semble ‘‘stationner’’ à proximité des pistes du téléski de l’audibergue.
Les gendarmes eux-mêmes, venus enquêter sur place, sont témoins de plusieurs observations insolites. Cette mini vague va durer deux mois avant de retomber. Cependant les manifestations étranges sont très loin d’avoir cessé. Un matin, à la Moulière, le propriétaire du restaurant ‘‘Le Chantecaille’’, Gaston Reynaud, a la mauvaise surprise de découvrir que toute sa terrasse s’est ‘‘envolée’’ : les parasols sont tous tordus, les tables et les chaises sont éparpillées à plusieurs mètres de là. Un voisin qui a assisté à une partie de la scène confiera au malheureux restaurateur son incompréhension la plus complète. En effet, d’après lui, au moment où le désastre s’est déclaré, la météo était d’un calme absolu. » (P. Beake)
Pierre Beake note qu’il n’est pas rare, au Col de Vence, que :
- les voitures tombent en panne sans raison ;
- les batteries des caméscopes se vident brusquement ;
- les appareils photo se bloquent.
En outre des traces au sol présentant des formes circulaires apparaissent souvent durant la nuit, sur plusieurs endroits du plateau des Idoles. Ces cercles restent visibles pendant des mois, sans que la végétation ne repousse. En hiver la neige ne tient pas.
Le 5 septembre 1996, quatre témoins, dont Pierre Beake, virent à 00 :15 un OVNI triangulaire, parfaitement silencieux. Il fut filmé, l’observation ayant duré quatre minutes. Les journaux "Nice-Matin" du 9 septembre, et "France-Soir" du 10 septembre ont relaté les faits.
Le 13 septembre 1996, à 23 heures 10, trois témoins (dont Pierre Beake) observèrent pendant plusieurs minutes un triangle lumineux :
« Cette nuit-là le village de Coursegoules vécut une panne complète d’électricité, et nous étions convaincus que les deux événements étaient étroitement liés. Cette observation fut sensationnelle. A un moment l’ovni s’est arrêté complètement dans le ciel afin de laisser passer un avion. Puis il a changé de direction avant de se confondre avec les étoiles. Une fois encore l’observation fut filmée. Mon témoignage passa sur une émission de radio sur R. M. C. animée par J. C. Bourret. » (P. Beake)
Les deux documents vidéo furent cependant assez décevants. On ne distinguait pas grand-chose de l’OVNI sur les films. La caméra tenue à bout de bras était instable, l’image bougeait beaucoup…
Au total huit personnes ont assisté aux trois passages successifs de l’OVNI. La dernière apparition remonte à octobre 1999.
2. Les « photos-surprises » :
En mars 1995 apparut un nouveau phénomène, celui des « photos-surprises » :
« Ce jour-là, au Col de Vence, nous nous sommes pris en photo (de nuit) pour essayer de nouveaux appareils, et aussi pour avoir des souvenirs. Lors des développements quelle ne fut pas notre surprise de voir apparaître, sur les photos, une sphère blanchâtre opaque à proximité des personnes photographiées. Cette sphère apparaissait sur deux photos prises chacune avec un appareil différent et à quelques secondes d’intervalle. Cela prouvait que l’objet était bien réel et qu’il n’y avait pas de défaut de pellicule ou de problème avec les appareils. On distingue dans la sphère des sortes de stries assez régulières et parallèles entre elles, avec au sommet une surface plus claire. Tout cela avait échappé à notre perception visuelle mais pas à l’objectif des appareils photo. » (P. Beake)
Depuis lors plus de cinquante « photos surprises » ont été obtenues. Ce phénomène se produit quel que soit le type d’appareil photo utilisé (jetable, Polaroïd, etc.), de jour comme de nuit, avec, cependant, une prédilection certaine pour la nuit. La nuit ce qui est photographié est situé à une distance inférieure à une dizaine de mètres. De jour on peut voir, sur les photos, des objets se trouvant à une distance très éloignée. De façon à s’assurer de la réalité du phénomène les photos sont généralement prises en double simultané avec deux appareils différents. Muni d’un détecteur volumétrique sensible à la chaleur et au mouvement jusqu’à cinq mètres, un membre de l’équipe avance en tête, les autres restant en arrière prêts à photographier dès le déclenchement de l’alarme. Lorsque l’alarme sonore retentit, ceux qui sont derrière prennent une photo…
Parmi les « photos-surprises » mentionnons celles-ci :
1. Une forme ressemblant à une entité au crâne monstrueux. (Photo de nuit.)
2. Une photo prise en plein jour, qui laisse apparaître un disque structuré traversant le ciel.
3. Une photo prise de nuit, montrant trois lumières qui entourent une sorte de brume ayant la forme d’un visage monstrueux.
4. Une photo prise de jour, qui semble montrer un disque s’élevant de derrière les nuages.
5. Une photo laissant apparaître, dans le ciel, un disque.
6. Une sorte de bloc immense situé très haut, « et visiblement très loin dans le ciel puisque son sommet semble même un peu s’effacer derrière les nuages ».
Les explications « normales » de ces photos s’avèrent insuffisantes :
- On ne peut pas parler de défaut de fabrication. Diverses marques de pellicules ont été achetées, et lorsque les pellicules ont des défauts, ceux-ci se retrouvent sur toutes les photos. En outre les responsables des laboratoires photos ont assuré que les anomalies ne pouvaient être attribuées à un défaut de fabrication.
Des traces peuvent subsister sur les négatifs après les différents bains (à cause du séchage à la verticale ou d’un séchage trop rapide).
« Bien que nous ayons fait tremper les négatifs dans des bains d’eau distillée, les traces n’ont jamais disparu. » (P. Beake)
- Il ne peut pas s’agir de gouttes d’eau, car celles-ci « seraient beaucoup trop grosses et recouvriraient toute la lentille ». De plus ceci s’accompagne en général d’un halo autour de la tache.
- Si une poussière était collée sur la lentille ou dans l’appareil, on devrait retrouver l’anomalie sur toutes les photos.
- S’agit-il d’un problème du papier photo ? Ceci se produit lorsqu’une poussière se trouve dans la machine servant à tirer les photos.
- L’effet Newton (souvent visible avec un caméscope) se produit lorsque l’on pointe l’objectif vers une source lumineuse puissante comme le Soleil. On obtient alors une succession d’hexagones lumineux, phénomène qui se produit de façon linéaire, ce qui n’est pas le cas des « photos-surprises » obtenues.
- L’hypothèse de particules de poussière en suspension est la plus probable pour expliquer certaines photos, mais l’équipe de Pierre Beake n’a pu faire une photo où des particules réfléchissent aussi nettement la lumière.
Autres possibilités : nuages d’insectes, anomalies dues à la neige. Il n’a jamais neigé au « col » lors des prises de photos. Si l’on souffle sur l’objectif lors de la prise de vues, on n’obtient qu’une photo très floue qui ne ressemble pas aux « photos-surprises ».
- On ne peut pas faire intervenir des traces de doigts sur un négatif, car on a pris soin, lors des retirages, de nettoyer les négatifs. Et une trace de doigt sur un négatif est bien supérieure à la taille des formes en question.
3. Manifestations diverses :
Le Col de Vence est le théâtre de diverses manifestations :
- Audition d’un bruit de moteur électrique ronronnant dans le ciel, passant et repassant juste au-dessus des témoins.
- Chutes de pierres tombant d’on ne sait où.
« Il arrive que les pierres continuent de tomber sur les voitures après que nous ayons pourtant roulé pendant plusieurs kilomètres. Et puis il y a aussi ces matérialisations et dématérialisations de pierres. Sans oublier ces incendies aux causes indéterminées qui se déclarent au Col. Certains naissent en plein hiver au milieu de la neige. La presse en parle, puis passe à autre chose. » (P. Beake)
On peut voir, dans le n° 10 de « Top secret », la photo d’une pierre qui s’est ainsi matérialisée sur le capot de la voiture d’un membre de l’équipe. Une anomalie est visible sur la photo : le reflet de la pierre sur le capot ne correspond pas intégralement à la forme de la pierre… (1)
Voici plusieurs vidéos de témoignages mises à disposition gratuitement par le site http://www.coldevence.net/ (il y en a d'autres) :
Premier volet de cette série de reportages au col de Vence. Notre ami Mirko a réalisé cette vidéo amateur qui donne un bon aperçu du mystérieux col de Vence et des raisons de notre présence sur le terrain. Nous aurions voulu faire davantage pour ce premier volet mais le manque de temps nous a contraint à repousser à plus tard d'autres témoignages et documents intéressants. Saluons le travail de notre réalisateur en herbe qui n'a pas compté ses heures pour sortir ce film. Ayez la critique légère car je vous rappelle que c'est un document amateur et totalement gratuit ;-). Merci également à Guy Tarade et Eric Zurcher qui ont bien voulu partager leurs expériences toujours aussi passionnantes.
Petite séquence montrant un jet de pierre. La qualité est plutôt médiocre mais toutes les personnes présentes peuvent témoigner de l'authenticité de ces phénomènes. Nous espérons bientôt mettre en ligne d'autres documents de ce type où l'on voit nettement mieux ces phénomènes. Je vous invite à lire le témoignage de Jean-Luc dans la partie "Articles" (ici) au sujet des mystérieux "jets de pierres".
Découvrez les mystères du col de Vence à travers le tout premier livre sur le sujet. Ovnis, apparitions mystérieuses, poltergeists et phénomènes insolites hantent la région depuis des siècles. Les "Invisibles du col de Vence" vous proposent de découvrir les résultats d'enquêtes et les expériences fantastiques vécues par un groupe d'amis. Vous trouverez plus d'informations sur le site de l'éditeur (http://nerusi.com) ou sur le site des ICDV (http://www.coldevence.net). Merci au jeune et dynamique Gilles (ODH TV - http://reel_rip_am.kazeo.com) pour la réalisation de cette petite vidéo de promo ;-)
D'autres vidéos :
Déjà : Magali - Col de Vence 6 Juin 2008 :
Col de Vence - Contact 13 Juillet 2008
Col de Vence : Mythes et réalité - Un documentaire sur le col de Vence et la mythologie qui s'y rattache favorisée par l'aspect féerique des lieux qui exhale l'inconscient et l'imaginaire. - (c) Les Incredibles du Col de Vence
Jerôme - Découverte du Col de Vence
Yves Herbo Relai, Sciences, Faits, Histoires, 16-01-2015
Gigès, le mystérieux inventeur de la monnaie métallique
Pièce de Lydie en Electrum
Les plus anciennes pièces de monnaie métallique, marquant peu à peu le changements définitif (pour le monde entier sauf aux Amériques, où les peuples ont continué leur économie spécifique jusqu'à l'arrivée des envahisseurs et culture dévastatrice) de l'économie de l'Humanité, passant de la dernière économie créée (le troc) aux échanges par monnaie de substitution, toujours pratiqués de nos jours, ont été découvertes en Turquie, dans l'ancien Royaume de Lydie (ou Méonie pour Homère). Les Lydiens (aussi connus comme les Lud par les Egyptiens et Assyriens) était un peuple indo-européen descendant de Lydos, fils d'Attis d'après Homère. Quand on sait qu'Attis est en fait un Dieu très connu, d'origine Phrygienne (qui dominaient les Lydiens au début) et que l'on retrouve sous le nom d'Adonischez les Grecs et Romain ou Tammuzchez les Hindoux, on devine que les origines mêmes de ce peuple sont aménagées. Et ce n'est pas mieux pour leur Roi Gigès, qui a régné (d'après la science officielle mais avec une fourchette temporelle) de entre 708 et 687 avant Jésus-Christ, sa mort étant entre 680 et 648 avant Jésus-Christ...
Crésides d'argent, attribuée à Crésus-5ième siècle av JC
Il était appelé Gugu par les Assyriens, et serait à l'origine des traditions bibliques sur Gog, prince de Magog (c'est-à-dire en assyrien mā(t) Gugu : « pays de Gygès »). En fait, on ne sait pas vraiment comment il est arrivé au pouvoir car les sources sont rares (donc à fiabilité resteinte) et divergent complètement... :
Selon Hérodote (né vers 484 avant notre ère et mort vers 420 - donc 250 ans après environ), Gygès était à l'origine le fils d'un des gardes et le confident du tyran Candaule, (ou Sadyate, ou encore Myrsile), roi très légendaire descendant d'Héraclès (Hercule), qui était un roi vantard qui ne cessait de vanter la beauté de sa femme. Ne supportant pas que Gygès puisse douter des charmes de son épouse, Candaule lui donne l'ordre de tout faire pour la voir nue et constater sa vérité. Après avoir refusé car pensant que c'est indigne, Gygès finit par céder et se cache dans la chambre royale au bon moment pour admirer le déshabillage de la Reine. Mais celle-ci le découvre sans le laisser paraître. Elle a compris que le roi ne peut être que l'auteur de cette indignité et décide de se venger de cet outrage. Elle convoque Gigès le lendemain et lui fait le chantage suivant : soit il assassine Candaule, devient son époux et le nouveau Roi, soit il est exécuté... Gigès n'a pas trop le choix, poignarde le Roi et s'empare du trône de Sardes, capitale de la Lydie...Mais selon Platon (né en 424/423 av. J.-C., mort en 348/347 av. J.-C. - donc 300 ans après environ), Gygès n'était qu'un simple berger lydien à l'origine, qui faisait paître son troupeau lorsqu'un violent orage fit s'affaisser une colline. Il s'y aventura et découvrit un énorme cheval de bronze dans les flancs duquel étaient pratiquées des portes (Cheval qui rappelle un peu le célèbre Cheval de Troie de part sa description !). Après avoir ouvert ces portes, Gygès aperçut à l'intérieur du cheval le squelette d'un géant portant au doigt un anneau d'or. Il se saisi de cet anneau, se le passa au doigt, et, sans dire un mot de son aventure, il alla rejoindre les autres bergers du voisinage. Par hasard, il remarqua que, à chaque fois qu'il tournait sa bague vers l'intérieur, il devenait invisible de tous, tout en gardant la faculté de voir et d'entendre ce qu'il se passait autour de lui. Dès qu'il retournait la bague en sens inverse, il redevenait visible. Après avoir essayé les pouvoirs de son anneau par plusieurs expériences, il se rendit au palais et séduisit la reine. Il complota avec elle la mort du roi, le tua et s'empara du trône...
Le mystère des tunnels de la cité engloutie de Baïes
Baïes (Baia de nos jours) est le nom d'une ancienne cité romaine, située en Italie, plus précisément au nord du golfe de Naples, dans une anse sur la rive est du cap Misène, entre la pointe de la Lanterne au sud et la pointe de l'Épitaphe au nord. Elle est proche de la base navale romaine de Misène, et fait face à Pouzzoles, de l'autre côté de la baie donc.
Plutôt qu'une ville, Baïes était un regroupement de villae de villégiature étagées sur la pente intérieure d'un ancien cratère (l'endroit est une caldeira volcanique, suite à une éruption explosive vers - 35000), en partie submergé par la mer, Baïes devait son succès à la douceur de son climat et surtout à la présence de sources thermales engendrées par le volcanisme actif des Champs Phlégréens. Ces sources chaudes, sulfureuses ou salines, sont vantées comme les plus curatives et les plus abondantes d'Italie par Pline l'Ancien, Strabon, Florus, Fronton et aussi Flavius Josèphe.
Série Docu-Drama " Les Envoutés de l'Espace " - MAJ FIN - Update : 4 scènes coupées
Ce téléfilm de 1992 est basé sur des faits réels tirés du livre du spécialiste Budd Hopkins et vient en soutien à cet autre documentaire basé sur celui du scientifique John Mack.
Titre original : Intruders. Autres titres Canada : Les Visiteurs de l'au-delà. Tous Publics. Réalisateur Dan CURTIS. Scénariste(s) Barry ORINGER, Tracy TORMÉ. Auteurs originaux : D'Après le Livre ' Intruders ' de Budd Hopkins. Producteur(s) Michael APTED, Dan CURTIS, Branko LUSTIG, Eric SCHIFF, Tracy TORME.
Acteurs : Richard CRENNA, Mare WINNINGHAM, Susan BLAKELY, Daphne ASHBROOK, Alan AUTRY, Ben VEREEN, Steven BERKOFF, Lorry GOLDMAN, Rosalind CHAO, Robert MANDAN, Warren FROST
Sciences-Faits-Histoires (SFH) publiera les 19 parties à raison de 5 à la fois (4+présentation aujourd'hui) tous les 2-3 jours.
" Ce passage est extrait du reportage de Jimmy Guieu : « OVNI-USA : de nouvelles révélations », où Guieu présente le téléfilm que vous pouvez voir ici en 19 parties. Les commentaires sont du détenteur des vidéos "Videodocu".
Il a tout d’abord été diffusé en décembre 1993 sur Canal +, sous le titre « Les envoûtés de l’espace » (et le samedi 1er janvier 1994 à 14 h 00, dans son intégralité), puis plusieurs fois sur M6 à partir d’août 1995, sous le titre « les visiteurs de l’au-delà », sous la forme de téléfilms en deux parties.
John Mack et Budd Hopkins ont tous deux été conseillers techniques sur le film, ce qui lui donne une indéniable qualité de « docu-drama ».
Le générique du début signale que le film est basé sur le livre d’Hopkins « Intruders » (l’affaire Kathie Davis/Déborah Tomey), et le message final stipule bien, par ailleurs, que le film se base sur des faits réels.
Le tout est servi par un casting composé de stars du petit ou du grand écran (Richard Crénna et Steven Berkoff de la saga « Rambo », Mare Winningham de la série « Les oiseaux se cachent pour mourir ») et des effets spéciaux très bons pour l’époque, utilisés à bon escient et sans excès.
Personnellement, je trouve que les Extraterrestres montrés dans ce film sont beaucoup plus convaincant et saisissant que nombre d’ET actuels en images de synthèse.
Enfin, n’oubliez pas, en le regardant, que ce téléfilm date de 1992, c’est-à-dire bien avant la création d’ « X-Files » ou l’affaire de la créature de Roswell.
A noter que deux ouvrages français ont traité plus en détail de ce téléfilm :
« Alien Télévision » de Richard D. Nolane (Editions CGR, P. 227 à 232) et « Aux frontières du réel. Vol. 2 : l’appel des étoiles » de Francis Valéry (editions DLM, P. 121 à 124).
Trailer :
Partie 1 :
Téléfilm réalisé par Dan Curtis en 1992, et basé sur des faits réels : les « abductions » ou enlèvements extraterrestres.
Conseillers techniques : Budd Hopkins & John E. Mack
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La détection des OVNI par les radars militaires ; la conspiration du silence et la politique de black-out sur le dossier OVNI. - Commentaires divers : Ce téléfilm semble clairement avoir influencé Chris Carter, pour « X-Files », à tout le moins l’épisode « L’ange déchu » (« Fallen Angel ») de la saison 1.
Cet épisode d’X-Files traite des enlèvement E.T., réutilise le même code que celui dont se sert le général Hanley dans le film (« Confirmation d’un ange ») pour désigner l’atterrissage d’un OVNI, et surtout vous y retrouverez presque tel quel la scène d’intro d’ « Intruders », lorsque la technicienne radar s’oppose à son supérieur hiérarchique…
Partie 2 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : les souvenirs-écrans, les réminiscences partielles mais intrusives de l’expérience aux hasard de la vie quotidienne (particulièrement le souvenir marquant de grands yeux noirs), phobie liée à certains animaux, et surtout apparition inexplicable de cicatrices ou autres traces d’opérations sur le corps des victimes.
Partie 3 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : les souvenirs-écrans, le « Missing Times » ou amnésie temporaire de plusieurs heures, séquelles psychologiques se répercutant dans la vie quotidienne, et les saignements de nez consécutifs à la pose d’un implant nasal.
Partie 4 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : les réminiscences partielles mais intrusives de l’expérience aux hasard de la vie quotidienne, phobie liée à certaines images. La mise sous surveillance illicite des « abductés » et de leur environnement.
Partie 5 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La régression hypnotique comme technique thérapeutique et d’investigation des cas d’ « abductions ». L’ « abduction » et ses caractéristiques : les souvenirs-écrans dissimulant l’enlèvement et l’apparence réelle des EBE, la description des « Petit-gris » et les expériences médicales auxquelles ils se livrent sur les victimes. L’hypothèse sceptique d’abus sexuels humains refoulés, puis resurgissant sous forme d’enlèvement extraterrestre à l’âge adulte.
Partie 6 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : séquelles psychologiques se répercutant sur la vie de famille, crise de panique et phobie liées à certaines images (la vue de lumière dans le ciel, celle d’un hélicoptère, mais rappelant inconsciemment celle d’un OVNI).
Partie 7 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La mise sous surveillance illicite des ufologues et autres enquêteurs s’intéressant de trop près aux « abductions ». Les symptômes classiques de l’ « abduction » : les saignements de nez consécutifs à la pose d’un implant nasal, et les séquelles physiques de l’abduction (inexplicable trace d’opération chirurgicale), angoisse et phobie liées au milieu médical ou à la vue d’instruments médicaux. - Commentaires divers : Vous remarquerez que l’ufologue se présente comme un « ovniologue », francisation amusante du terme. Il ajoute aussi, dans sa discussion avec le Dr Chase à propos des « abductions », « avant que les enlèvements ne devienne à la mode », ce qui démontre qu’aux USA, en 1992, on parlait depuis déjà un bon moment de ces faits !
Partie 8 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les symptômes classiques de l’ « abduction » : grossesse inexplicable, crise de panique et phobie liées à certains animaux, souvenir-écran d’animaux aux comportement bizarre dissimulant les EBE responsables de l’enlèvement.
Partie 9 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La régression hypnotique comme technique thérapeutique et d’investigation des cas d’ « abductions ». L’hypothèse sceptique d’abus sexuels humains refoulés, puis resurgissant sous forme d’enlèvement extraterrestre à l’âge adulte. C’est vraiment une scène-clé du film, car elle montre la reconstitution de façon très réaliste de l’ « abduction » en tant que telle, comme la vivent généralement les victimes.
Partie 10 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les caractéristiques de l’ « abduction » : début des premiers enlèvements dès l’enfance, neutralisation du conjoint ou de toutes autres personnes présentes mais non-directement visées par les enlèvements au moment des faits, impuissance des victimes à faire face et à réagir pour contrer les exactions EBE, et enfin, saignements de nez généralement consécutifs à la pose d’un implant nasal.
Partie 11 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : La régression hypnotique comme technique thérapeutique et d’investigation des cas d’ « abductions ». Les caractéristiques de l’ « abduction » : le commencement des premiers enlèvements dès l’enfance, et le suivi génétique de famille entière, d’une génération à l’autre, par les EBE. Il est bien stipulé que l’enlèvement est rarement unique, mais se répète tout au long d’une vie, ce qui correspond aux caractéristiques réels du phénomène. Enfin, cette scène montre une cicatrice typique des séquelles physiques d’un enlèvement : la « scoop-mark », généralement à la jambe. Notez que le passage du début, en quelques lignes de dialogue, prend également en compte les implications des enlèvements par rapport à la religion biblique. C’est aussi la première fois dans ce film que des « métis » humains-extraterrestres sont mis en scène.
Partie 12 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Traces physiques au sol, avec effet sur l’environnement, d’atterrissage d’ OVNI. Récupération par les ufologues et analyse des implants métalliques, bien réels, posés dans le corps des « abductés » par les EBE durant les enlèvements. Ces implants, d’une technologie avancée, peuvent entrer en symbiose avec le corps humains, et sont quelquefois pourvus d’un système d’autodestruction pour ne pas laisser de preuves. Ceux qui sont intéressés par cet aspect des « abductions » pourront lire avec profit le livre « OVNI et implants » du Dr. Roger K. Leir (traduit et paru en français, aux éditions du Mercure Dauphinois).
Partie 13 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : L’affaire du crash de Roswell, couvert par le black-out militaire, et les crashes d’OVNI en général. Vous remarquerez que le lieu de l’action se situe près de la base d’Holloman, une base du Nouveau-Mexique, ufologiquement réputée pour avoir reçu la visite « officielle » d’extraterrestres en avril 1964 (selon Richard Doty), ce qui démontre que les scénaristes ont vraiment bien travaillé leur sujet... A moindre titre, cette scène montre aussi les diverses anomalies électromagnétiques qui se produisent fréquemment lors d’observations d’OVNI (dérèglement des appareils électriques). - Commentaires divers : Aux USA, Ben Vereen, qui joue ici le rôle de Jim, est un célèbre acteur de théâtre, de télévision et de cinéma. Il a été plusieurs fois nominé aux Golden Globes et aux Emmy Awards. Son rôle le plus marquant est celui qu'il a interprêté pour la série "Racines". Avez-vous aussi remarquez ce petit détail ? Vers 4’18/4’19 de cette scène, à la limite de l’image subliminale, on peut voir une sorte de « tête de mort » formé par le jeu d’ombres et de lumières sur un pan de mur, à l’intérieur de la soucoupe, lorsque Jim entre dans l’OVNI écrasé.
Partie 14 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène : Les expériences d’engeenerie génétique auxquelles se livrent les EBE grâce aux enlèvements, dans le but de créer des hybrides humains-extraterrestres : insémination artificielle de femmes humaines lors d’un premier enlèvement, lesquelles servent de mères porteuses jusqu’au moment d’un second enlèvement, où les EBE prélèvent le fœtus. Il va sans dire que c’est souvent une expérience très traumatisante pour les femmes qui subissent ces exactions, comme le restitue très bien cette scène. On y voit également un de ces hybrides adultes, au visage étrange, mi-humain, mi-alien. Dans la réalité, ce type d’humanoïde est effectivement signalé aux côtés des « short greys » durant les abductions. Une courte séquence laisse aussi apercevoir un homme normal enlevé à bord du vaisseau ET, montrant qu’il y a aussi des « abductions » masculines, même si le film se concentre les « abductions » féminines.
Partie 15 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Les différentes questions et hypothèses des ufologues vis-à-vis des abductions, de l’origine des E.T. et du but final des expériences d’hybridation.
Les groupes de soutien organisés aux USA pour les « abductés », les premiers ayant été créés à l’initiative de Budd Hopkins.
Chaque enlevé peut venir y faire part de son expérience, et partager son vécu avec d’autres.
Cette scène permet à cette occasion de montrer plusieurs autres infos sur le phénomène des « abductions », en se plaçant surtout du point de vue des enlevés et non plus de l’enquêteur (le Dr. Chase).
Premièrement, l’isolement terrible ressenti par les victimes d’enlèvements extraterrestres, qui ne peuvent guère parler de leur calvaire dans la vie courante.
Deuxièmement, les « abductions » peuvent toucher n’importe qui, n’importe quand, sans discrimination, que l’on soit WASP ou latino (dans le film), homme ou femme, de n’importe quelle catégorie socioprofessionnelle. Dans une certaine mesure, le film s’attachait déjà à ce fait via ces deux protagonistes féminins : Mary la « campagnarde » est enlevée comme Lesley la « citadine ».
Enfin, le tour de table des différents « abductés » montrent la diversité des réactions ressentis par ceux-ci vis-à-vis de leurs ravisseurs EBE, que l’on retrouve aussi dans la réalité.
- Commentaires divers :
Une phrase formidable de la part du personnage de Steven Berkoff, qui pourrait devenir une des devises de l’ufologie : « Les personnes qui avancent de nouvelles idées sont traitées de malades ou de fous. Et puis un jour, le monde les rattrape, et les appelle des visionnaires !… »
Partie 16 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
L’intolérance et le déni de la communauté intellectuelle et scientifique vis-à-vis du problème des enlèvements extraterrestres, et des chercheurs qui les étudient ou essayent d’en parler ouvertement.
Parmi l’auditoire qui crie au scandale, un personnage représente notamment les psychosociologues hostiles à la réalité objective des « abductions ».
L’hypothèse socio-psychologique y est plutôt bien résumée : « Avant les gens voyaient apparaître la Vierge ; maintenant, sous l’influence de la S-F, ils voient des petits hommes verts ! » Les pressions mises en œuvre au niveau professionnel et social pour faire taire les chercheurs s’étant penchés sur les « abductions » ou les OVNI, notamment par l’usage de menaces pour leur carrière.
Là encore, les scénaristes n’ont rien inventé du tout : des universitaires comme Léo Sprinckle, John Mack ou des médecins comme le Dr. Leir, ont réellement eu à subir ce genre de pressions chacun dans leur milieu professionnel respectif.
Partie 17 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Le MJ12et les groupes « ultra-top secret » destinés à gérer le dossier OVNI. Les implications politiques de la reconnaissance officielle des OVNI, des « abductions », et la mise en place du black-out gouvernemental destiné à cacher la vérité au grand public.
Partie 18 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Traces physiques au sol, avec effet sur l’environnement, d’atterrissage d’ OVNI.
La trace au sol sur laquelle la neige ne tient pas est effectivement un phénomène s’étant produit durant l’affaire « Kathie Davis » étudiée par Hopkins dans son livre « Intruders ».
Les expériences d’engeenerie génétique auxquelles se livrent les EBE grâce aux enlèvements, dans le but de créer des hybrides humains-extraterrestres :
dans de nombreux comptes-rendus d’ « abductions », les enlevés décrivent des parois (voire des pièces) entières remplies d’incubateurs pour les embryons hybrides, tel que Mary en voit à bord du vaisseau.
Il n’est pas rare que des jeunes femmes « abductées » et ayant servi de mère-porteuse pour un fœtus hybride à un moment de leur vie, soit également enlevées par la suite pour voir et toucher leurs « enfants »
Pour plus de détails, je vous recommande de regarder en entier le reportage de Jimmy Guieu : « OVNI – USA : de nouvelles révélations », et/ou de lire « Les kidnappeurs d’un autre monde » de David Jacobs.
Partie 19 :
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Il y a deux grandes thèses ufologiques à propos du but poursuivi par les extraterrestres au travers des enlèvements et de leurs expériences d’hybridation : la thèse « optimiste » (Mack, Sprinckle) et la thèse « pessimiste » (Jacobs, Hopkins).
Comme vous pouvez le voir, la scène finale de ce téléfilm conclut en se rattachant à la vision « optimiste » des enlèvements, façon John E. Mack.
Ouf ! Le « Happy End » à l’américaine est sauf ! C’est le seul petit reproche que je ferais à ce téléfilm.
Il se pourrait bien, en effet, que la réalité soit beaucoup moins angélique quant au but des EBE et de leurs expériences d’hybridations !…
Si vous vous donnez la peine de regarder le générique en entier, vous pourrez voir que Budd Hopkins et John Mack ont bel et bien été crédités comme conseillers techniques, et que le sempiternel message : « Ceci est une fiction, toute ressemblance avec des faits ou des personnages réels ne seraient qu’une pure coïncidence » a laissé place à un message final précisant que ce téléfilm est basé sur des faits réels.
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Jimmy Guieu Vs Pierre Lagrange (1997) – Les abductions
Le lundi 27 janvier 1997, le magazine d’Arte « 7 ½ », présenté par Dominique Bromberger, a consacré sa troisième partie aux enlèvements extraterrestres, ou « abductions ».
Sur ce thème, un reportage confronte deux hommes diamétralement opposés : l’ufologue Jimmy Guieu, chercheur indépendant, qui dénonce le complot planétaire de nos institutions pour cacher la réalité de ces enlèvements extraterrestres, et le débunker Pierre Lagrange, sociologue, qui cherche à le discréditer en ne voyant là que de vulgaires ragots issu de l’extrême-droite.
A titre d’exemple concret, on peut voir Jimmy Guieu mener une enquête sur le cas d’enlèvement d’une femme, Edmonde, abductée en 1972, dans le Doubs, alors qu’elle était en voiture avec trois collègues de travail.
Au cours d’une régression hypnotique pratiquée par l’hypnotiseur Daniel Huguet, Edmonde se souvient de sa rencontre avec une entité nommée Axor (il me semble qu’elle a quelque rapport avec Haurrio, de l’affaire Cergy-Pontoise…) et de l’examen médical qui s’en est suivi.
Le livre de Jimmy Guieu dont il est question à partir de 02:15, « Terre : ta civilisation fout le camp », resté longtemps inédit, est maintenant disponible gratuitement sur Internet.
A noter enfin que le magazine « L’œil du cyclone », de Canal +, reprendra quelques extraits de l’intervention de Jimmy Guieu pour illustrer son numéro sur « Le grand complot », à peu près un an plus tard, en avril 1998.
« Intruders » - Scène coupée 1
Après avoir revu récemment le film « Intruders » en DVD (présenté ici en 19 parties), il m’a semblé de mémoire qu’il manquait certaines lignes de dialogues.
J’ai donc repris l’enregistrement VHS que j’avais fait sur Canal + du film en janvier 1994, et j’ai ainsi repéré pas moins de trois « scènes coupées » qui, pour une raison qui m’échappe complètement à ce jour, n’ont pas été retenues pour le montage final de la version DVD.
Ce qui est fort dommage, car cela ampute non seulement le film d’un total de 8 minutes, mais nous prive aussi de trois scènes qui éclairent le scénario en nous montrant quelques éléments ufologiques supplémentaires.
Cette première scène coupée se situe dans le courant de la scène 3.
Raccompagnant Lesley après leur premier rendez-vous thérapeutique, le Dr. Chase découvre une trace étrange dans le jardin de celle-ci.
Ce qui explique pourquoi une équipe de faux « géologues » vient faire des prélèvements de terrain à cet endroit dans la scène suivante (scène 4), et fait un lien avec la trace au sol qui sera découverte plus tard par les protagonistes de l’histoire, dans la scène 12.
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Traces physiques au sol, avec effet sur l’environnement, d’atterrissage d’ OVNI.
Plus spécifiquement, cela fait référence à la trace mystérieuse découverte près de la maison de Kathie Davis, dans l’ouvrage « Intruders » de Budd Hopkins (illustration en face de la P. 138 et Chap. 2). A moindre titre, la ligne de dialogue concernant « la lune » qui aurait atterri fait penser à une déclaration d’un des membres du couple Hill à propos de son abduction : « La lune semble avoir atterri dans la clairière ».
« Intruders » - Scène coupée 2
Cette seconde scène coupée se situe exactement entre les scènes 13 et 14.
Le fait qu’elle se situe juste entre le moment où le Dr. Chase a reçu les confidences de Jim sur un crash d’OVNI façon Roswell, et celui où il est convoqué dans le bureau de son supérieur hiérarchique donne un sens supplémentaire à l’histoire : on peut supposer que l’on envoie des MIB « prévenir » le Dr. Chase à partir du moment où il commence à en savoir trop et à rassembler véritablement des éléments positifs (confidences de Jim, découverte et photos de l’implant), et que parallèlement aux pressions exercés sur celui-ci, des consignes ont également été officieusement données à son supérieur hiérarchique pour augmenter la pression.
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Les « Hommes-en-noir » ou MIB (men-in-black), se faisant souvent passer pour des membres d’une institution officielle (ici : la NASA), qui viennent conseiller « amicalement » aux chercheurs s’étant penchés sur les « abductions » ou les OVNI d’abandonner leur recherche, et qui essayent de les décourager pour les inciter à se taire.
« Intruders » - Scène coupée 3
Cette troisième scène coupée se situe exactement entre les scènes 16 et 17.
En montrant que le « MIB » vu dans la scène coupée 2 est à la fois au courant de l’emploi du temps du Dr. Chase et le représentant du Général Hanley, cette scène fait le lien entre les différentes scènes précédentes montrant témoins et chercheurs sous surveillance illicite (scènes 4 et 7), les manœuvres de black-out militaire (scènes 1 et 13) et la rencontre avec le Général Hanley, dans la scène suivante, évoquant les groupes « ultra top-secret » chargés de gérer le dossier OVNI.
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
La visite d’ « Homme-en-noir » ou MIB (men-in-black) au domicile des chercheurs ou des témoins.
Le « messager » du Général Hanley en a d’ailleurs fortement l’apparence vestimentaire : imper noir et chapeau mou noir.
« Intruders » - Scène coupée 4
Après avoir revu récemment le film « Intruders » en DVD (présenté ici en 19 parties), il m’a semblé de mémoire qu’il manquait certaines lignes de dialogues. J’ai donc repris l’enregistrement VHS que j’avais faites sur Canal + du film en janvier 1994.
A la suite de cela, j’avais déjà repéré trois « scènes coupées » qui, pour une raison qui m’échappe complètement à ce jour, n’ont pas été retenues pour le montage final de la version DVD. Avec cette scène coupée 4 d’une durée d’environ 3 minutes 30, cela porte actuellement à plus de 10 minutes le total de l’amputation effectuée sur la version originale.
Cette quatrième scène coupée se situe dans le courant de la scène 12, juste après la découverte de la trace au sol.
- Eléments ufologiques montrés dans cette scène :
Traces physiques au sol, avec effet sur l’environnement, d’atterrissage d’ OVNI.
En Août 1608, les habitants du Sud la France et du nord-ouest de l'Italie, de Marseille à Gênes, assistent à une véritable vague d’OVNIs, relatée dans une chronique d’époque intitulée “Discours des terribles et espouvantables signes apparus sur la mer de Gennes”.
Ce livret datant de 1608 est rédigé par un certain Pierre Ménier “portier de la porte saint-victor” à Paris. Il n'y est pas question de "soucoupe volante" ou "d'engins mystérieux" car les engins volants n'existaient pas du tout à l'époque et le terme n'avait pas encore été inventé. N'oublions pas que, par exemple, les indiens d'amérique appelaient "Cheval de fer" les premières locomotives à vapeur utilisées par les colons européens en amérique... ne jamais oublier que tout témoignage est lié non seulement aux perceptions des témoins, mais aussi à leurs connaissances et époques...
Ce document est une banale brochure comme on en a découvert beaucoup datées de ces périodes du XVIIe siècle, le récit fait tout de même 7 pages, et est écrit en provençal (dialecte français de dérivation néo-latine).
Couverture et 1ère page. Ceci est probablement une réédition de 1875 par l'imprimeur Louis Perrin à Paris dont l'ornement en couverture est connu à cette époque
Voici ci-dessous la traduction en français moderne de tout le texte :
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